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« Ecologie et émancipation »

  1. Anonyme
    09/11/2011 à 15:55 | #1

    Ah! les commentaires ont reouvert.
    Donc pour ce retour un baptême :
    Ce ne serait pas un peu : De l’écologie et l’émancipation à la critique de la valeur et à la communisation ?

    Blog très intéressant, salutations à elles/eux
    et à toustoutes…

  2. Max L’Hameunasse
    11/11/2011 à 23:19 | #2

    Anonyme :

    Ce ne serait pas un peu : De l’écologie et l’émancipation à la critique de la valeur et à la communisation ?
    Blog très intéressant, salutations à elles/eux
    et à toustoutes…

    Il y a un peu de ça effectivement.
    Merci pour les encouragements !

    Patrice

  3. 05/09/2012 à 13:23 | #3

    Nouveau titre (depuis déjà quelques temps) :

    In Limine – Critique de la valeur et Communisation …..: sur le seuil, au début, et en partant de la fin, en partant des limites qui sont ce que nous sommes dans cette société et dans ce « moment actuel » !

    Les actions de classe du prolétariat et de genre deviennent des limites envers ce vers quoi elles tendent par ces actions : leur affirmation dans le mode de production capitaliste. Comment peut-on comprendre de quelle façon ces limites existent au présent dans les luttes de classes, comment peut-on les expliquer, les appréhender, de sorte à pouvoir projeter dans l’avenir, non pas des rêves et des utopies, mais ce qu’implique le fait de comprendre ce que nous sommes dans le moment présent et que nous ne voulons, nous ne voudrons, plus être. Partir d’un seuil, de l’autre face de la limite, c’est se projeter dans une dynamique vers l’inconnu qui met à jour les contradictions et la structure idéologique que l’on croyait fondées sur la « nature » de l’Homme, sur une logique éternelle, et qui bouscule leur ordre donné comme immuable (par la classe capitaliste dominante comme par ceux qui se prétendent « anti-capitalistes »)
    Les portes s’ouvrent sur la révolution, l’urgence est de participer au décryptage de ce qui se passe afin que l’humanité puisse enfin commencer à écrire en conscience son histoire, et avant qu’elles ne se ferment sur une barbarie plus grande encore….

    Max

  4. lucas
    04/02/2015 à 14:20 | #4

    Ouais enfin in limine vire nouvelle droite avec des liens avec le site de la nouvelle droite et ses auteurs.

  5. adé
    05/02/2015 à 16:11 | #5

    En effet, Max s’est voué à l’adoration des dieux païens (embarras du choix), après l’écologie, la communisation, puis le stirnerisme, le nietzschéisme, puis et avec la pente « nouvelle droite », tout cela rappelle fâcheusement les années 30, les dérives de certains communistes, ou socialistes vers le national-populisme et le national-socialisme…
    J’avais ironisé sur ce tournant au moment « stirnérien » du Max, et ce fut le fielleux J.P.C, dit patlotch qui s’en émut, arguant qu’il n’y voyait pas de mal, lui qui a la vue perçante de l’aigle. Ce même personnage, patlotch, complètement travaillé par son narcissisme mâtiné de mégalomanie et de paranoïa a encore le front, après ses bordées d’injures et d’anathèmes de répondre sur son blog-miroir, joli miroir à l’intention de Lisbeth Salender ( commentaire pour :Je ne suis pas Charlie,) qui écrivait : « Quand il ne s’occupe pas d’excommunication ou d’anathèmes, Patloch peut dire des choses bien intéressantes…» .
    « Qui excommunie qui ? On trouve chez moi tous les textes relatifs à la communisation, et je n’excommunie pas les ‘Nègres’. À quand la réciproque ? »
    Voici ce qu’écrit, ou crache le sieur :
    « révélation à Fatima : quelques jours auparavant, j’étais contacté par un membre de la secte TC, dont je n’avais aucune nouvelle depuis des années, prise de contact à toutes fins utiles pour lui et un sous-secte de TC, à condition que les autres ne le sachent pas : lamentable esprit de mini-parti de mâles au fonctionnement stalinien et trotskiste à la fois (pas d’autre exemple, dsl), avec ses tendances internes secrètes en prime (3+2+1 ?), dont les pro- et les anti-Patlotch. Ce manque élémentaire de respect des autres et de savoir-vivre, ce sens intéressé de « l’amitié », cette instrumentalisation des « camarades », consommables comme des kleenex… Qu’ils n’attendent plus la fin : la leur, ils l’ont trouvée

    épilogue : des gens à qui tu tends la main, ils regardent combien il y a dedans, ce qu’ils pourront en faire, avant de la serrer, mollement. Qu’ils n’y reviennent plus. Jamais. Je les conchie. Poil au point »
    On comprend en effet où se situent les sectaires, et les excommunicateurs.
    On lit un peu avant :

     » Il y a infiniment plus du Marx pratique chez les amis des indigènes que chez tous ceux qui, au pied du mur, ne savent ni choisir, ni renoncer, parce qu’au fond, prolétaires, ils ne l’ont jamais été, ne le seront jamais, pas plus qu’ils ne prendront les armes dont ils ont aujourd’hui plein la bouche, au nom d’une communisation imaginaire. Ils ont dès aujourd’hui la lâcheté du « parti de la trouille » dont ils s’inquiètent en théorie. Ils ne sont pas avec nous aujourd’hui, ils seront demain contre nous, comme ils sont déjà virtuellement, par les silences de leur théorie, la contre-révolution communisatrice, l’arrière-garde et la réserve des traîtres. Ils ont pris toutes les précautions, de fil en anguilles, amis-des-amis-des-amis, je ne vous dirai ni de qui, ni de quelle confession cela ressort comme évidence : ils ont trop trop beaucoup de chaînes à perdre

    j’ai viré les références positives à Théorie Communiste, tout simplement parce que ces gens se sont montrés indignes de ma confiance, douteux dans leurs alliances, et infoutus de choisir leur camp au présent. C’est pourquoi ils préfèrent pérorer sans fin sur ce choix pour d’autres, à remettre à plus tard. Qu’ils crèvent dans la paix des lâches

    rien ne se passe, n’est à passer, à combler, entre cette théorie et le réel des luttes. Rien d’utile qu’à les déserter, ce qu’ils font et conseillent, anti-rien, yakariens

    peut-être peut-être dois-je encore tenir, aussi fragile que ce soit, les fils de pensées susceptibles de mettre le monde à l’envers, sur toutes voies possibles de révolutions. Ce n’est pas que je me tienne pour si important, mais je ne vois personne le faire, c’est effarant au fond, c’est ça qui me rend le plus désespéré, cette inécoute réciproque du même appel révolutionnaire en ses diverses expressions, divers langages, diverses langues. Je ne comprends littéralement pas le besoin de faire une théorie lourde comme système clos et opposé à d’autres. C’est si petit mesquin. Si bêtement égotiste, si tragiquement individualiste et voué au vain qui passe, laisser un nom, laisser un texte, une statue, une tombe

    tout ce que j’écris, peint, photographie, poème… tout est si destiné à périr que ça n’existe qu’au net, j’en ai pris soin et que nul n’en hérite la monnaie du change, de telle sorte que d’un clic malveillant -ou moi cesser de payer l’hébergeur-, il n’en subsiste rien, rien que le souvenir de qui aura su le saisir quand c’était important, aujourd’hui même, pas demain : c’est au présent que je fais communisme et le reste est littérature »

    Comme c’est beau, comme c’est grand, surtout le « . Ce n’est pas que je me tienne pour si important, … »
    Je suis, bien entendu le membre de la secte T.C. qui l’ai contacté, pour évidemment, c’est clair, bien entendu, etc. jouer à l’espion taupe-là.

    Cette attitude paranoïaque, ces insultes « je conchie, j’encule » devraient pourtant le mettre sur la voie de son aiguillage : la paranoïa a quelque chose à voir avec le Q. De même, la diarrhée verbale ou blogale, quoique l’on mange, fussent des fleurs ressort en excrément, sauf ce que l’on garde pour son soi.
    Mais je m’égare : Althusser tua sa femme, Patlotch insulte, insulte…
    Hasta pena me da.

  6. Stive
    05/02/2015 à 17:50 | #6

    Vraiment intéressant ce blog fourre-tout et girouette ?
    Avec les « amis d’Alain de Benoits » (Krisis) la flèche aurait-elle trouvé son vent ?

  7. adé
    05/02/2015 à 19:47 | #7

    Mais revenons à Max, le chevalier de je ne sais pas quoi…
    Celui-ci à au moins la prudence, et/ou la décence, c’est-à-dire l’intelligence de ne plus bloguer sur ses anciens amours, il a laissé tomber… quoi que son miroir fait encore référence à émancipation », mais bon c’est tellement vague comme notion, un très grand fond, profond, profond.

    Je lis que l’individu refuse toute manipulation ou récupération, au profit, s’en doutait-on, des identitaires, et pour se le prouver cet homme prétend n’appartenir à aucun parti, et c’est très vrai.
    Pourtant, comme on peut le lire opportunément dans l’IS, à propos d’ICO, par R.Riesel, cité dans le texte de F.Corriente, ici même (L’Espagne et la théorie de la Communisation…) « Il y a des organisations qui prétendent sournoisement ne pas en être… »
    Cependant, un simple amateur, ce que je suis, ne peut penser à propos du néo-paganisme à ces quelques menus détails : curieusement, certain/es identitaires ont adopté pour emblème le sanglier, qui fut celui de certains peuples gaulois, les nazis d’Aube Dorée adorent également les références antiques (tout en se prosternant, certes, devant les Popes). Mussolini se référait explicitement à la grandeur de Rome, à son empire et tutti cuanti, les Nazis allemands n’en parlons pas, eux qui férus d’occultisme, avaient tenté, en vain, de lancer un culte néo-païen (Cf. L.T.I. de V. Klemperer -La langue du troisième reich), loupé car seuls les fans des fans ( hauts membres SS ) avaient suivi : les symboles chrétiens demeuraient omniprésents par exemples lors des faire-part de décès de soldats au front, face à une infime minorité de symboles païens.
    Max ne s’émeut pas, non plus, des romains esclavagisant à tout va, il prend les Thraces et leurs massacreurs, les Gaulois et leur tortionnaires : « On peut allonger cette liste [d’esclaves ramenés à Rome] jusqu’à la Guerre des Gaules de César, qui ramena, dit-on, 1000.000 de Gaulois… » (Rome. I Grandeur et déclin de la Rép. : Marcel Le Glay, éd.Perrin 2005), même si le chiffre est très exagéré, peu-être, il n’en demeure pas moins vrai qu’une proportion comprise entre 30 et plus de 50 % de la population était esclave, et que l’on vendait à Délos jusqu’à 10.000 esclaves par jour (même source).
    Dans son Olympe, m.Max fait fi du sort de ceux-là, comme il fait bof au sujet des femmes, n’a pas lu Aristote et ses considérations sur le genre, un vrai trésor pourtant, à lire dans par exemple :Les femmes Grecques à l’époque classique, Pierre Brulé; hachette Litt.2001.
    Rien ne sert de se draper, ni de vrai-fausse naïveté, ni de toge patricienne : toutes ces néo-sottises ne sont que le masque (personna), d’un désespoir identitaire, un rôle, une fuite dans un pseudo-passé.

  8. adé
    05/02/2015 à 20:08 | #8

    Quelle vie trépidante :
    J’apprends par voie directe que je ne suis pas l’individu cité dans le Blog-miroir de Parlotch, qu’on se le dise et que le vrai sorte des rangs, bon sang de bonsoir!
    J’y apprends également que je compte pour du beurre (passe-moi le…) avec mes gamineries, que R.S s’en fiche( encore un peu de…), mais que tout le corpus de TC s’effondre à la face effarée de ses naïfs sectateurs :Dieu hait (ou est?) grand, aujourd’hui…demain, on verra enfin la lumière : Qu’est-ce qu’il vous faut?
    Un poème? Une peinture? Une photo?
    De la musique? une généalogie? Des Révélations?
    Des Femmes Noires Paysannes Prolétarisées?
    Des racailles, des indigènes, des voitures japonaises
    La nationalité, ou l’origine de sa compagne, le prénom du Fils, le Nom du Père,
    (Pas vu de Maman..), le statut social, plutôt « protégé »…
    La passé, le présent, la clé de l’avenir?
    Qu’est-ce qu’il vous faut? Bonsang de bonsoir!
    qu’est-ce qu’il vous faut?
    tout est là, là las lalala
    Quelle vie virtuellement trépidante!
    MISERE…

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