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« Où t’es, TC où t’es ? »

il nous a paru pertinent de proposer à la réflexion ce texte sur « Théorie Communiste N°25» que nous a fait parvenir un camarade

Où t’es, TC où t’es ?

oh-lala

La balle quitte le pied et fonce dans le sol. Fin de la trajectoire ?

Si on s’échauffe avec le dernier numéro de la revue Théorie Communiste,  c’est pour mieux continuer sur la question de l’appartenance de classe,  de la catastrophe que constituerait notre défaite et du contenu de celle-ci. On n’épuisera pas ces questions ici. Il s’agit plutôt d’une mise en bouche.

Pourquoi, alors qu’une mobilisation sociale battait son plein, se donner le mal d’écrire là-dessus ? C’est que pour une partie des membres d’un courant qu’à défaut on appelera communiste antigestionnaire, TC est une des références théoriques. Ce texte a donc semblé nécessaire afin de marquer une rupture politique.

Dans le landernau de la communisation, du moins ce qu’il en reste, certains glosent et s’engoncent toujours plus dans la post-modernité. Faute, sans doute, d’avoir identifié l’ennemi, la défaite telle que la période la porte. Ce texte se veut aussi un jalon dans la construction d’une théorie adéquat à la période, c’est-à-dire à même de participer à la lutte pour conjurer la catastrophe qui couve. Nommer cette catastrophe, à laquelle TC semble s’être résigné, c’est déjà l’attaquer.

Ce nouveau numéro, de la revue TC, le vingt-cinquième, se sera fait attendre : près de trois ans depuis le précédent. Sans spoiler, on dira tout de même qu’on est un peu triste.

On se doutait du contenu : beaucoup de choses avaient filtré dans les multiples bandes annonces et autres teasers disponibles en ligne, notamment sur le site DNDF. Et si on est triste, c’est que ce numéro de TC ressemble à un adieu. L’adieu à une question centrale chez TC depuis longtemps : « comment le prolétariat, agissant strictement en tant que classe, peut-il abolir les classes ». Tout a commencé par la remise en cause de l’adverbe «strictement» en tant que classe. Puis, le fil, l’aiguille, on connaît la chanson.

Aujourd’hui, TC semble au milieu du gué. Cela se ressent dans les textes, dans la construction même de la revue. Des questions intéressantes y sont posées, bien sûr. Et puis quelque chose de la période est saisi, c’est indéniable : ce fameux problème des rapports de distribution. Mais il y manque quelque chose et tout l’édifice théorique est en péril, soudainement friable : ça part en biberine1, comme on dit à Marseille.

Citons l’éditorial, à propos du projet SIC[1], mais qui se lit très bien aussi comme état des lieux de TC :

« L’Ultragauche avait le mouvement ouvrier organisé, pour Meeting[2] nous avions le démocratisme radical, pour SIC : le mode de production capitaliste. Mais comment avoir un ennemi qui est partout et qui est en outre en lui-même la subsomption de ses contradiction? Il ne reste plus que l’aliénation de chacun et de tous, la litanie sans fin des « malheurs » et des oppressions. (…) En l’absence d’ « ennemi intime » les choses se figent, les systèmes s’affrontent comme des ensembles clos. » TC #25 P. 17

TC a quitté SIC, mais n’en a pas fini de se débattre avec cette absence d’ennemi. Pire, la galerie des glaces où ils sont tombés semble n’avoir qu’une seule issue possible : arrêter d’écrire, tout a failli, vive la pétanque !

Semer ou perdre la raison ?

«  Mais c’est aussi la fin de tout lien nécessaire entre la lutte des classes et le communisme, la nécessité ne se fraye pas sa voie au travers des contingences.

Il n’y a plus de raison dans l’histoire » TC #25 Comme un marasme P. 36

« Oh lala… »PNL.

Pour les lecteurs attentifs de TC (oui oui, il y en a…) ça se sentait depuis quelques temps, il y a quelque chose de pourri sous le soleil de Marseille. On le touchait du doigt dans « Conjoncture », cela apparaît dans « Une séquence particulière » et éclate dans « Comme un marasme »  dont un extrait est cité ci-dessus.

Nous sommes à la fin d’une séquence, qui s’étend depuis le milieu des années 90 (CIP, mouvement de 95, antimondialisation…) jusqu’en 2010. On l’a vu dans la rue, on le voit dans la revue TC. Pas que ce groupe-revue se limite à cette période, mais il ne s’agit pas de faire de l’histoire ou de l’archéologie : on parle du présent. La séquence peine à se clore, la nouvelle tarde à venir : c’est dans cet entre-deux que se débattent nos vieux camarades.

C’est que malgré une prose hermétique, TC a incarné une théorie critique du démocratisme radical, une critique adéquate à la période qui s’achève. Nous sommes nombreux à les avoir rencontré durant celle-ci : suite à 95, au mouvement des chômeurs de 97, au CPE, voire au mouvement des retraites de 2010.  Puis, tout a commencé à se gâter.

Il y a quelque chose, dans TC, peut-être hérité d’une certaine lecture de l’opéraïsme, qui tient à la fois de la dynamique et de la limite, qui aujourd’hui est remis en question : cette tendance à voir dans le cours quotidien de la lutte des classes une histoire du communisme. Avec le stimulus permanent que cela donne à une analyse du réel mais qui fait parfois paniquer lorsque le mouvement paraît ne pas se pointer. Nous en sommes là et le comble dans tout ça c’est qu’il se passe justement des choses, en France, à l’heure même de la sortie du nouveau numéro. Don’t panik les prolétaires rappliquent. Tout segmentés qu’ils et elles sont, tout bancals dans la lutte, ils et elles sont là.

La classe telle qu’elle est…

Approfondissons un peu. Quelque part, ce qui  pose problème chez TC aujourd’hui, c’est le rapport entre la classe telle qu’elle se manifeste sous le capital, c’est-à-dire en effet toujours drapé d’idéologie, de bla bla, et telle qu’elle est.

Pour reprendre une phrase de Marx déjà cité par Roland Simon : « Il ne s’agit pas de savoir quel but tel ou tel prolétaires, ou même le prolétariat tout entier, se représente momentanément. Il s’agit de savoir ce que le prolétariat est et ce qu’il sera obligé de faire, conformément à cet être ».

Marx, La Sainte famille.

Ce que cela signifie pour nous aujourd’hui[3], c’est que la position du prolétariat face au capital, ce qu’il est, le renvoie à la nécessité de la révolution communiste comme seule perspective de sortie de crise qui ne soit pas sa défaite à plate couture. Ce n’est pas un simple choix, une idéologie. C’est une question que pose la crise du capital. Les prolétaires n’ont d’autres échappatoires que la lutte contre leur propre condition : ils y sont amenés par la situation de crise elle-même.

Leur condition d’exploités leur fait face et ils se retrouvent confrontés à la nécessité de s’attaquer à cette condition et donc la dépasser, sous peine d’anéantissement en cas d’échec. Naître ou ne pas être : le seul moment où le prolétariat agit en tant que classe, c’est dans la destruction de sa condition.

De la même manière et au même moment,  les femmes prolétaires n’ont d’autres échappatoires que la lutte contre leur propre condition. Cela implique aussi pour elles d’agir spécifiquement en tant que femmes prolétaires dans cette destruction.

On peut nous opposer trois objections.

La première, c’est que rien ne nous dit que les prolétaires agiront en tant que tels. Oui, pourquoi après tout n’agiraient-ils pas plutôt selon d’autres modalités, en tant que membres de telles ou telles communautés religieuses, ethniques, etc ? Quelle détermination suprême les pousseraient à agir en tant que prolétaires ? D’autant qu’il s’agit d’une possibilité que la période porte effectivement, cette reconfiguration violente des modalités d’exploitation et de reproduction.

A cela nous répondons qu’il ne s’agit pas de nier cette perspective mais de la prendre pour ce qu’elle constitue : une catastrophe à conjurer, celle de notre défaite. Cependant cette défaite cet écrasement du prolétariat via sa domestication/exclusion/surexploitation n’a rien d’inéluctable.

Elle ne peut se produire que comme aboutissement perdu de la lutte. Car il n’y a pas de place pour tout le monde dans ces radeaux de la méduse de la communauté. Les masses de prolétaires sans réserves n’ont que bien peu (et pas tous) à gagner là-dedans. Considérant cela, et sans sous estimer la puissance sociale de l’idéologie, nous ne nous estimons pas vaincus d’avance.

La deuxième objection c’est que nous serions dans le registre de l’incantatoire.

Oui, c’est vrai, nous partons du principe que le prolétariat ne se laissera pas écraser sans réagir.

Nous ne voulons pas dépasser certaine limite de taille pour ce texte, sinon nous pourrions accumuler les arguments qui nous font dire cela sur le prolétariat. A commencer par ses luttes.

La troisième objection c’est qu’à parler sans cesse du prolétariat comme d’un tout, on essaierait de faire vivre un genre de sujet homogène.

A cela nous répondons que nous parlons d’un moment particulier: celui de la crise où les prolétaires, segmentés certes, mais partageant une condition commune de sans réserves, sont confrontés à cette condition.

Enfin nous pensons qu’explorer l’option inverse, celle où tout va mal et où le prolétariat a déjà perdu, à part comprendre ce contre quoi nous battre, ne nous sert à rien. Comme cela ne nous sert à rien d’envisager la prochaine étape d’une restructuration du capital post-crise, c’est-à-dire dans un futur d’après notre défaite.

Ce que semble nous dire TC aujourd’hui, c’est que la classe ne se manifestera jamais en tant que classe. D’où a priori la fin de la pertinence à leurs yeux, de la question évoquée plus haut, « comment le prolétariat agissant strictement en tant que classe… » Bien sûr, c’est difficile à énoncer[4]. Un peu comme la fin d’une histoire d’amour avec la classe.

«J’étais censé t’aimer, mais j’ai vu l’averse / J’ai cligné des yeux, tu n’étais plus la même  (…)  J’me suis fait mal en m’envolant, je n’avais pas vu le plafond de verre » comme chante Me. Gims.

On va se concentrer sur ce qui coince.

Proposition 1 : Le prolétariat est révolutionnaire ou il n’est rien. (Marx[5])

Proposition 2 : Le prolétariat n’est pas révolutionnaire. (TC 25 )

Donc le prolétariat n’est rien.

Ou si peu, un objet pour sociologues, tout découpé en sashimi, traversé d’idéologie.

Ce qui se joue ici, c’est la déconnexion entre la lutte des classes et le communisme.

Ce qui, en dernier recours, signifie la fin de la perspective communiste telle que nous la posons, ce nous incluant aussi, jusqu’à présent du moins, TC.

Crise (et crise de foi ?)

Au fond, c’est le même problème que le rapport entre valeur et prix : y a-t-il déconnexion ?

C’est-à-dire les prix sont-ils toujours la manifestation, telle qu’elle se montre à nous en se roulant dans les contingences, de la valeur, ou se sont-ils autonomisés ?

Sont-ils déterminés par d’autres instances ? (comme le disent par exemple certains économistes post-marxistes)

Et lorsque c’est le cas, est-ce tenable ? Si l’on suit les tenants de cette thèse sur les prix, qui serait donc fixé par de nouvelles instances dominantes c’est la fin de l’analyse marxienne de la valeur.

Ce qui signifierait aussi que la crise elle-même ne serait plus une crise de la valorisation… mais un machin, provoqué on ne sait trop comment, demandons aux économistes bourgeois ou aux psys new-age[6].

Bref, si la valeur n’existe pas, bye bye l’exploitation.

On est sous le règne de la domination qui nous surplombe, qui complote peut-être, qui gagne toujours en tout cas : comme superman dans un monde sans cryptonite.

Ce n’est pas innocent pour nous de lier ces deux questions. C’est qu’elles n’en forment qu’une seule.

Petite parenthèse : comme une boussole qui indique le sud, les démocrates disent en creux un bon paquet de choses justes. Prenez le négatif d’un slogan démocrate. Le monde est une marchandise ; nos vies valent moins que leurs profits ; cette crise est la nôtre.

Oui, cette crise qui ne sera terminé qu’en rechutant est une crise du prolétariat.

Et c’est une crise de valorisation. Car c’est la même chose : le prolétariat voit son existence remise en cause par les nécessités de la valorisation alors même que sans prolétariat la valorisation est impossible. Pour reprendre la métaphore de Paul Mattick sur la crise, c’est au moment où la maison s’écroule qu’on se dit « la gravité c’est un gros truc quand même ».

«Mais combien de choses fait‑on pour l’incertain. Les voyages sur mer, les batailles.» Pascal, Pensées diverses I – Fragment n° 27 / 37

Bien sûr, il y a toujours une forme de pari, une incertitude dans la théorie révolutionnaire. C’est que la croyance dans « l’inéluctable marche en avant victorieuse du socialisme » était intimement liée avec l’utopie capitaliste du progrès. Cette croyance s’est écroulée, comme d’ailleurs celle visant à penser que le capitalisme nous porterait vers de meilleurs lendemains.

Mais si la victoire n’est pas en soi un horizon certain et tout cuit, nous savons que des batailles s’annoncent. Et pouvons ici émettre une proposition : la croyance dans l’immortalité de ce système en crise tout les dix ans est au moins aussi ridiculement idéologique que croire que le Reich nazi vivrait mille ans, ou que le stalinisme conduirait à la société sans classe.

La théorie révolutionnaire est aussi condamnée à assumer un minimum de flou : c’est le problème d’une pensée qui intègre la notion de mouvement, qui conçoivent la société dans un rapport dynamique, de lutte, de chambardement. Les sociologues et autres universitaires ne chopent que du vieux poisson mort : le prolétariat, c’est comme les requins faut qu’ça bouge. Le temps qu’on le remonte des filets ça fait longtemps qu’il a arrêté de respirer.

Dans un texte récent[7], qui définissait les contours de positions communes autour desquelles monter un réseau, les ennemis étaient définis : les gestionnaires, c’est-à-dire la gestion capitaliste et ses avatars multiples. Ce texte est valable, mais insuffisant. Car s’il s’attaque aux discours, il est peu loquace sur cette gestion elle-même. Se positionner comme antigestionnaire, signifie « nous sommes contre la défaite que cette période porte ». Certes. Mais c’est un peu court.

Il nous faut une définition plus construite des forces sociales qui sous-tendent cette défaite, des dynamiques en cours.

Pour cela, il nous faut parler de la communauté.

«On s’enlise tel le Titanic / La misère se répand de façon titanesque». La FF.

La catastrophe

La catastrophe est aujourd’hui la conscience du monde la mieux partagée. La dystopie est devenue le genre littéraire le plus répandu chez les jeunes adultes. Plus personne ne croit au progrès à part chez google.

La période actuelle est celle d’une pénurie sociale toujours aggravée, et ce n’est que le début, une nouvelle crise gigantesque pointe à l’horizon.

L’immense accumulation de capitaux trouve de moins en moins de débouchés rentables.

Y a plein de sous, mais, pouf, y a plus rien.  Et par voie de conséquences, du salaire, tel qu’il se manifeste à nous, c’est-à-dire comme revenu, il n’y en a pas pour tout le monde. Il y en a même pour de moins en moins de gens. C’est dans ce contexte de misère que se pose la communauté comme solution gestionnaire. La communauté, toujours, s’institue sur l’exclusion, ou pour le dire plus précisément, sur le partage exclusif des miettes entre ses membres (ce qui est loin de signifier partage égalitaire, on le verra) . La communauté met en place un intérieur et un extérieur.

Une des expressions les plus claires de cette pénurie sociale, c’est la ghettoïsation des surnuméraires. Il s’agit de répondre au problème que pose ces fractions grandissantes des prolétaires de la manière la plus radicale que le capital peut se permettre.

La quintessence étant le camp. Partout, des camps  concentrent, gèrent les galériens et galériennes. Il se créée dans ces mêmes camps des modalités particulières de gestion de la pénurie. Ces modalités sont confirmées, encouragées par les administrateurs, en ce qu’elles constituent une domestication des prolétaires. Et là aussi, il s’agit de l’organisation communautaire.

Comme toujours aussi, elle s’appuie sur la partition des rôles, la distribution bien-sûr inégalitaire des miettes qui va jusqu’à l’exclusion du partage pour certains, et surtout l’écrasement particulier des femmes, leur subordination radicale[8].

Nous retrouvons ces modalités de gestion de la pénurie à tous les niveaux du zonage capitaliste :   c’est le contenu de la disciplinarisation nécessaire des prolétaires.

Il en est ainsi de la communauté nationale portée par les Charlies[9]. Il en est ainsi de toutes les autres, religieuses, ethniques, etc. Les communautés comme espace où l’on cadre, discipline, subordonne, exploite  les prolétaires, tout en excluant certains d’entre eux de la distribution du peu de soupe disponible. En résumé, les nôtres avant les autres et si tu fais partie des nôtres, ferme ta gueule et n’oublie pas qui te fait bosser et par-là qui te permet de bouffer.

Ces différentes communautés sont aujourd’hui la réponse gestionnaire à tout. Le cadre de gestion de la pénurie produite socialement par le capital en crise.

Prenons les USA, et le trio pré-présidentiable : H.Clinton, B.Sanders, D.Trump : tous parlent de communauté.

Trump (mais nous pourrions aussi parler de Valls[10]) c’est l’exaltation de la communauté imaginaire des citoyens des pays du centre qui seuls ont accès aux droits afférents à la citoyenneté. Par le même temps l’exclusion massive des prolétaires migrants de cet accès aux droits ( les devoirs, l’exploitation,  etc ça y a pas de soucis). Le tout mettant en forme la subordination/répression de l’ensemble des prolétaires : chacun à sa place.

Sanders, son double inversé, partage avec lui le même interventionnisme, la volonté affichée (et velléitaire) de renationaliser/réaffirmer l’état.

Clinton, quant à elle, n’a que les communautés à la bouche : elle s’appuie d’ailleurs sur les  représentants communautaires, notamment de la dite communauté noire.  Mais qu’est-ce que « la communauté noire, » si ce n’est l’ensemble des modalités particulières d’exploitation des prolétaires noirs ?

«Race», l’autre nom du désastre.

C’est l’enjeu des discours actuels portant sur la dite « question de la race[11]» : la constitution d’une représentation de certains prolétaires d’une façon conforme aux desiderata du capital.

Cela se retrouve donc très logiquement dans deux secteurs de la société en particuliers, l’université et le social. Il s’agit dans les deux cas de représenter certains prolétaires non pas comme tels, mais comme ils et elles doivent être : des membres de telles et telles communautés.

Il s’agit de se conformer à ce que demande l’état à l’échelle nationale ou à celle, par exemple, de l’Union Européenne : avoir des interlocuteurs, des représentants, à qui négocier des subventions, céder un peu de revenus, céder aussi quelques emplois.

Mais représenter signifie surtout, ne l’oublions pas, être capable de discipliner : un interlocuteur légitime d’un état est quelqu’un qui a le pouvoir d’imposer la fin d’un conflit. Sinon, pourquoi traiter avec lui ?

Dans l’université, ce sera la production d’un discours idéologique conforme  avec la nécessité de co-opter dans les rangs de la classe dominante, certains secteurs de la bourgeoisie « indigène » à charge pour elle de « tenir » sa communauté. Le tout en validant le discours méritocratique du capital, à une époque où celui-ci se réduit : mettre en scène une ouverture de l’université au moment même où elle devient plus sélective socialement, c’est tout l’enjeu des politiques dites de « discrimination positive ».

Dans le social, ce sera la multiplication des associations communautaires, sur des bases ethniques, nationales, confessionnelles. Ce sera les négociations avec les politiciens véreux en échange de quelques emplois, en échange de subventions détournées ou pas, de logements sociaux… Bref, la pénurie et sa gestion.

Cela n’a rien de radical, rien d’émancipateur, rien non plus, qui remette en cause le racisme, phénomène tendant à se développer parallèlement à l’assignation communautaire, se nourrissant d’elle, formant les deux faces d’une même pièce. Au contraire : nous le disons et le répétons, il y a trop peu de miettes. Il y aura toujours plus d’exclus de la distribution. La gestion sera toujours plus dure, plus sale.

On peut nous objecter ici que c’est une question de survie. Mais pour qui et combien de temps ? Permettez-nous d’appeler cela plutôt du cannibalisme. Et rappelons que se dévorer soi-même est rarement la voie vers la survie.

Voici une des images de la défaite telle que la période la porte. Voilà une part de la catastrophe. Par rapport à elle, nous ne pouvons rester dans cet entre-deux où se trouve notamment TC. Il nous faut prendre position. Non pas de manière morale, mais politique.

Si l’heure est aux communautés comme modalité de gestion, nous y sommes tous confrontés. Nous sommes tous confrontés à la disciplinarisation du prolétariat, à l’injonction communautaire. Voici ta place, sois content d’en avoir une, reste z-y et ferme ta gueule! Entend-on partout.  Cernons l’époque et ce qui nous assaille. Si nous nous positionnons politiquement, ce n’est pas pour avoir raison dans la défaite, mais pour vaincre. La théorie communiste n’est que le miroir de la lutte des classes. Avec un miroir, le soleil au zénith, et un bon angle, il est possible d’allumer un beau brasier.  #Lyrisme.

Il y a donc à écrire, à penser, à critiquer, à attaquer. Sur la communauté, sur les prolétaires surnuméraires, sur la crise, sur les luttes des prolétaires dont les femmes. Sur la seule communauté inclusive potentielle, le mouvement réel qui abolit le capital, seul moyen de conjurer la catastrophe qui couve. D’ici là, attelons nous à organiser les pessimistes : ce mode de production capitaliste charrie et charriera toujours plus de sang  et de larmes.

De nombreuses batailles nous attendent. Et si nous sommes les héritiers des vaincus des périodes précédentes, rien n’indique que les mauvais jours continueront toujours.

Allons-y, camarades. Avec ou sans TC.

QLC [Que Le Communisme]

ben.ouais@riseup.net

pdf :

https://mail.google.com/mail/u/0/?ui=2&ik=245bc0de14&view=att&th=1578acded32a5d34&attid=0.2&disp=inline&realattid=f_itu42r0x1&safe=1&zw

[1]        « Revue internationale pour la communisation ». Pour les profanes, il s’agit (s’agissait ?) d’une revue qui rassemblait plusieurs groupes et personnes à l’échelle internationale, pour produire des analyses sur la période actuelle, sur la base d’une orientation communiste.

[2]        « Revue internationale pour la communisation ». Pour faire court, l’ancêtre de SIC, avec moins de monde. Pour plus d’infos sur ces revues, y a internet, vous tapez Meeting communisation ou SIC communisation sur votre moteur de recherche et vous êtes servis.

[3]        Parce qu’on s’en fout de savoir si Marx voulait exactement dire ça.

[4]          Et loin d’être clair et homogène dans les textes de la revue. Il y a, dans les textes du dernier TC, une valse hésitante autour des concepts. Certains textes semblent se contredire, revenir sur eux-mêmes. Nous n’avons rien à redire, par exemple, au concept de classe communisatrice, sauf qu’il est évoqué seulement pour être envoyé dans ce vaste territoire que sont « les possibles indéterminés » : autant dire le néant.

[5]        Citation exacte : « La classe ouvrière est révolutionnaire ou elle n’est rien » Marx à J.B. von Schweitzer, 13 février 1865.

[6]        L’analyse marxienne de la valeur est la seule théorie qui explique que la maison va s’écrouler et qui explique pourquoi. Bien sûr les gens qui font leur beurre en jouant les promoteurs immobiliers n’ont pas spécialement envie d’entendre parler de cette théorie. Sauf que ça ne manque pas, la maison s’écroule quand même.

[7]          « Pour un Réseau Communiste Antigestionnaire ».

[8]          Parfois cette idéologie déborde de son cadre, déborde du camp,de réfugiés ou de la taule,  et envahit des pays entiers : l’Afghanistan, Daesh…

[9]        Le mouvement en cours contre la loi travail a fragilisé ce bloc politique en ce qu’il fait apparaître les différences de classe existante entre le secteur prolétarien des charlies, frontalement attaqué par cette loi et les autres composantes de «l’esprit du 11 janvier »(cadres, petite bourgeoisie.) Les prolétaires sont renvoyés à leur appartenance de classe.

[10]       « Un seul talisman, la République, un seul discours, la fermeté » M. Valls,  Libération, 19 août 2012.

[11]       A ne plus définir phénomène et structure, on se perd et prend l’un pour l’autre.

le PDF ICI   oh-lala

  1. BL
    05/10/2016 à 11:56 | #1

    On fait pas de politique , il ne peut y avoir de stratégie, la défense du prolétariat contre les communautarisme c’est évidement du bête programmatisme. Evidement la crise qui vient sera énorme et sera d’abord une catastrophe pour les prolétaires, évidement la communisation sera à faire sera une lutte acharnée , multiple et incertaine mais pas politique , mais contre la politiquet déjà maintenant
    ABL

  2. adé
    05/10/2016 à 17:37 | #2

    «Race», l’autre nom du désastre.

     » Dans tous les pays industriels majeurs, des oppositions ethniques -souvent déclenchées par l’immigration – ont transformé les classes laborieuses. A ce sujet, les principes qui sous-tendent les écrits que Marx a consacrés aux rapports entre classe et race au cours de la Guerre Civile américaine; entre la lutte pour l’indépendance de la Pologne et une révolution européenne d’ensemble; ainsi qu’entre le mouvement indépendantiste irlandais et les travailleurs anglais ont une pertinence actuelle plus manifeste [ adé: par rapport aux écrits de K.M sur les communautés paysannes, type russe, indien…]. »p. 371.

    MARX AUX ANTIPODES
    Nations, ethnicité et sociétés non occidentales.
    Kevin B. ANDERSON
    Ed. Syllepse, 2015,

  3. Pas de stratégie?
    07/10/2016 à 00:24 | #3

    Cher BL,

    Tu dis « il ne peut y avoir de stratégie ». Or il me semble qu’à la lecture du « démocratisme radical » de Roland Simon, le fait de confondre la fin aux moyens est le principe de ce qui est reproché aux « alternativistes ». Il me semble d’ailleurs que c’est ce qui donne, à raison, sens à tout le reste de la critique de ce livre. De plus, je crois que tu tends le bâton pour te faire battre, puisque c’est ce que ce texte reproche à TC, leur soit-disant absence de stratégie. D’autant que ce texte, à supposer qu’il mérite d’être critiqué (ou même lu) peut être attaqué d’une infinité d’autre façon…

  4. R
    07/10/2016 à 13:48 | #4

    « L’ouvrier anglais moyen déteste l’ouvrier irlandais en qui il voit un concurrent qui dégrade son niveau de vie. Par rapport à l’ouvrier irlandais, il se sent membre de la nation dominante et devient ainsi un instrument que les aristocrates et capitalistes de son pays utilisent contre l’Irlande. Ce faisant, il renforce leur domination sur lui-même. Il se berce de préjugés religieux, sociaux et nationaux contre les travailleurs irlandais. Il se comporte à peu près comme les blancs pauvres vis-à-vis des nègres dans les anciens États esclavagistes des États-Unis. L’Irlandais lui rend avec intérêt la monnaie de sa pièce. Il voit dans l’ouvrier anglais à la fois un complice et un instrument stupide de la domination anglaise en Irlande.
    Cet antagonisme est artificiellement entretenu et développé par la presse, le clergé et les revues satiriques, bref par tous les moyens dont disposent les classes dominantes. Cet antagonisme est le secret de l’impuissance de la classe ouvrière anglaise, malgré son organisation. C’est le secret du maintien au pouvoir de la classe capitaliste, et celle-ci en est parfaitement consciente. »
    https://www.marxists.org/francais/marx/works/00/parti/kmpc062.htm

  5. Temps perdu
    09/10/2016 à 17:39 | #5

    Ben ouais!

    Mais cette citation montre quoi à part que Marx avait au moins un peu bossé pour tenter d’expliquer le racisme?
    Tandis que le texte ici présent sous-entend juste que communautarisme et racisme sont immédiatement la même chose. Le besoin de faire communauté, le profit qu’en tire la classe capitaliste, et le racisme en tant que tel, et surtout comme mesures concrètes (histoire, lois + exemples etc.), n’y sont pas traités. Ça sent simplement le sous-entendu douteux.
    Est-ce parce qu’ils sont trop communautaristes que les prolétaires sont sujets à subir le racisme?
    Un tant soit peu moraliste pour ne pas dire pire, mais passons. Et donc on fait quoi? Le texte nous suggère que pour lutter contre ça, il faut commencé par être contre ça. Ça nous fait une belle jambe! Ah oui, il faut aussi s’organiser. Merci pour la leçon, on avait vraiment besoin de l’entendre!

    Et le genre, qui lui, a quand même le droit exceptionnel d’être compris comme forme d’exploitation spécifique (c’est la moindre des choses, mais qu’en est il des autres formes? Il n’y en a pas? Problème réglé?). De plus il apparaît comme un cheveu sur la soupe. Une manière d’en parler sans en parler qui semble vouloir dire : « Ne vous inquiétez pas, on est quand même féministes. » Qu’est ce qu’on en a à foutre?

    Si vous voulez sortir du post-modernisme, faites par le haut! Pas par un déni de problématique et un refus de travail sérieux. Ce texte n’est qu’une fuite en arrière, et en cela, en tapant sur les post-modernes, il ne fait que bourgeter*.

    Pour en revenir à TC. « comment le prolétariat, agissant strictement en tant que classe, peut-il abolir les classes ?» Pour peu qu’on ait le besoin de revenir vers le concret (et on peut au contraire reprocher à TC de pas l’avoir fait plus tôt!), s’abolir en tant que classe peut-il sérieusement signifier autre chose qu’abolir ce qui la constitue, c’est à dire ses divisions? Vous avez cru que TC voulait substituer à l’affirmation du travail une sorte d’affirmation de la race? Il me semble qu’ils essayent actuellement plutôt de comprendre ce qu’ils ont sous les yeux : des divisions concrètes. Je n’ai pas lu le dernier TC, mais ça me paraît être un meilleur point de départ que votre sois-disant non-incantation. (Vous dites que les arguments seraient trop nombreux à énoncer ici pour vous en défendre, je doute de leur validité.)
    Vous dites « nous partons du principe que le prolétariat ne se laissera pas écraser sans réagir. » Il ne vous attend pas, se fout de vos conseils d’avant garde, et réagit déjà, comme il le peut à partir de sa situation, de ce qu’il est aujourd’hui dans et par le capital. Et donc? Vive la réaction?
    Il ne s’agit plus d’apprécier ou de déplorer la lutte de classe. Le rideau du cinéma programmatiste est tombé. Allez manger votre pop-corn ailleurs!

    Bourgeter : Verbe. En référence, rétrospectivement, au discours de Mr Hollande à Bourget critiquant le mandat de Mr Sarkozy au moment des élections présidentielles : Avoir l’outrecuidance de faire pire que ce que l’on dénonce!

  6. R
    12/10/2016 à 16:27 | #6

    @Temps perdu
    On est pas sur Facebook ici. C’est bien beau d’être rageux, mais faut aussi développer des arguments. Ici le commentaire se borne à prêter au texte des sous entendus (pratique), puis à les critiquer avec une hargne ma foi assez piquante: le coup du Bourget c’est pas mal.
    Ah, et la métaphore du cinéma programmatiste est bien trouvée aussi.
    Mais voyons, cela fait longtemps qu’il n’y a plus de popcorn à manger! Méditons un peu là dessus.
    Sinon, pour résumer l’un des enjeux de ce texte, disons qu’il nous faut arriver à sortir « vainqueurs d’une défaite ». (#B2O, le pauvre n’avait pas encore été cité).
    On a le droit de penser qu’on ne peut rien y faire que la catastrophe arrive, que c’est plié. Ou que cela ne dépend pas de nous ( quel nous direz vous?). Mais alors, sincèrement, soit cela est vain, et en ce cas ça vous dérange en quoi de nous laisser essayer ce qu’on peut à notre échelle ? Soit y a de quoi faire, et alors allons y.

  7. pepe
    12/10/2016 à 21:21 | #7

    En fait, le texte du post est la xème resucée du vieil affrontement interventionnistes VS attentistes.
    Et ça n’est pas les quelques petites fioritures culturelles modernes qui rafraîchiront le propos…. Stromae, PNL etc ne suffisent pas à moderniser le fond.
    « Mais alors, sincèrement, soit cela est vain, et en ce cas ça vous dérange en quoi de nous laisser essayer ce qu’on peut à notre échelle ? » Mais c’est ce texte qui interpelle les vieux théoriciens et renvoie (élégamment!) les vieilles barbes, cacochymes, attentistes à une retraite méritée. Il faut à tout prix trouver les justifications théoriques à l’inextinguible soif d’action des (jeunes) militants « en lutte » permanente. Vieille histoire!

  8. R.S
    12/10/2016 à 21:23 | #8

    Salut
    j’ai presque honte de demander ça, mais c’est quoi B20 avec avec le hiéroglyphe devant, qui n’avait pas été cité. J’ai vraiment l’impression que je ferai mieux de finir ma retraite à la pétanque.
    R.S

  9. R
    12/10/2016 à 22:03 | #9

    @R.S
    Ce signe (#) est un hashtag, qui permet de mettre en avant un mot clé. Ce signe a été popularisé sur twitter. B2O est un rappeur, Booba. Il n’avait pas été cité contrairement à d’autre rappeur dans le texte (la FF, PNL, etc)
    Faut pas le prendre mal c’est une blague le coup de la pétanque.

    Sinon, bien sûr que cette partie du commentaire précédent revient sur la vieille querelle… Et on est pas obligé de l’avoir, on connait la position des uns et des autres.

  10. Temps perdu
    13/10/2016 à 00:52 | #10

    Le coup du bourget, c’était pour essayer de rigoler un peu malgré tout. Rien de hargneux.
    Pour le pop corn, j’ai faillit dire « vendre » au lieu de « manger ».
    Puis je me suis dit que c’était un peu dur. Dans la mesure
    où comme personne, en effet, ne voudrait en manger aujourd’hui,
    vous n’en tirerez pas grand chose à exposer les choses ainsi.
    Aucun profit. A ce titre, effectivement, à quoi bon vous tacler?
    D’où mon pseudo.

  11. Temps perdu
    13/10/2016 à 01:15 | #11

    Je veux dire… Pour qu’il y’ait vente, faut qu’il y’ait de la demande.
    Désolé pour vous! En attendant le com……, va falloir trouver un autre moyen de se faire de la thun…..
    Tu tires ou tu pointes?

  12. Temps perdu
    13/10/2016 à 14:35 | #12

    Bon j’arrête d’être « méchant ».

    R,
    C’est bien ton article qui lance le ton incisif.
    Il était aussi inévitable que tu te fasses rembarrer qu’il était inévitable que quelqu’un vienne balancer un article comme celui ci. C’était latent, et c’est bien loin d’être pleinement de ta faute. Ça tombe sur toi, et en un sens tant mieux, puisque je ne pense pas que tu es un ego sur-dimensionné au point de ne pas t’en remettre, contrairement à d’autres. L’important, de mon point de vu, c’était d’en profiter pour faire clairement sentir que la question du racisme n’était pas un problème aussi simple à résoudre. Sans quoi on laisserait effectivement dndf devenir pire que facebook.

    « On a le droit de penser qu’on ne peut rien y faire que la catastrophe arrive, que c’est plié. » Je ne connait pas la position de TC 25 là dessus, mais je ne pense pas ça non plus si ça peut te rassurer.

    « ça vous dérange en quoi de nous laisser essayer ce qu’on peut à notre échelle ? »
    Je ne crois pas que quelqu’un ici vous empêche de faire quoi que ce soit…

    Simplement, faites attention à l’avenir en tapant sur ceux que certains d’entre vous(?) appellent les « raciologues » comme un tout indistinct. Car pour esquisser un dépassement, lutter contre, ou juste emmètre une critique du racisme, il faut bien commencer par se demander ce que c’est. Il faut donc l’étudier (désoler pour le gros mot)…

  13. R.S
    13/10/2016 à 20:25 | #13

    Salut
    Si la « pétanque » était une « blague », alors c’est tout le texte qui est une plaisanterie, car, si je sais encore lire, c’est toute la critique de TC qui est résumée dans cette formule concise et plaisante.Il m’arrive parfois de manquer d’humour surtout quand je joue aux boules.
    Malgré ses « blagues » inutiles, ce texte soulève de nombreuses questions théoriques actuelles et je pense que nous (TC) allons en discuter et y répondre.
    R.S

  14. Temps perdu
    15/10/2016 à 02:41 | #14

    R & R.S. ,

    Ça me fait mal au cœur de vous voir vous torturer à répéter les mêmes injonctions
    à savoir s’il faut faire parti de la lutte ou pas. Ou les mêmes critiques de cette injonction sous les mêmes formes.

    Ça me parait simple. Qu’on soit bourgeois, prolétaire, petit-bourge, théoricien-obsessionnel, activiste-je-sais-pas-quoi, illuminati-mon-cul, on fait de fait tous parti de la « lutte de classe », on fait de fait tous parti de l’histoire. Soit qu’on accumule, soit qu’on fasse en sorte de s’accommoder d’être exploité, soit qu’on en crève. Non? C’est pour ça que je préfère définir les classes en terme d’activités contradictoires qu’immédiatement en termes de groupe de personne. Par ailleurs, ça laisse de la marge pour envisager la production des identités, si particulières soit-elles… Enfin bref, c’est comme ça que j’avais cru lire TC/RS.

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