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Un livre : du capitalisme à la communauté humaine…

On ne nous a pas fait parvenir mais on informe

Un livre : du capitalisme à la communauté humaine UNE CLASSE pour LA RÉVOLUTION théorie communiste des luttes ouvrières, féministes, décoloniales et écologistes

pour qui ça intéresse, texte complet en ligne

http://civilisation-change.forumactif.org/t478-7-du-capitalisme-a-la-communaute-humaine-une-classe-pour-la-revolution-un-livre-en-quete-d-editeur

sommaire ci-dessous

remarques bienvenues par courriel à ici, ou sur mon compte tweeter par message privé : https://twitter.com/patlotch

transferts souhaités, on peu en faire une brochure, une version html et un PDF viendront. Je cherche aussi un éditeur…

merci et bons courages à toussétoutes,

Patlotch

0. INTRODUCTION et SOMMAIRE

1. LES CLASSES SOCIALES, COMPOSITION et CONSTITUTION d’HIER à AUJOURD’HUI
1.1. les classes pour Marx, constitution historique, classe au sens générique et au sens spécifique
1.2. la bourgeoisie et sa constitution en classe capitaliste
1.3. le prolétariat, la classe ouvrière et sa constitution, classe en soi, classe pour soi
1.4. la « classe communiste, catégories du possible et du placement »
1.5. composition et décomposition de la classe ouvrière du 19e siècle aux années 1970 : conscience, identité…
identité, conscience de classe, composition, quelques problèmes vus par ‘Endnotes’
1.6. 1968, 1975… les derniers feux du programmatisme prolétarien, théorie de la communisation et fuite en avant humaniste hors classe de la « révolution à titre humain »
1.7. le problème actuel et futur de la composition et constitution d’un sujet révolutionnaire comme classe communiste de la révolution : la classe communiste se constitue comme révolutionnaire ou elle n’est rien
1.7.1. ce que n’est pas la classe communiste de la révolution
1.7.2. la constitution de la classe communiste n’est pas convergence organisationnelle ni compromis devant une contradiction principale prioritaire
1.7.3. les femmes et le communisme
1.7.4. les luttes écologistes peuvent-elles devenir révolutionnaires ?
1.7.5. et la classe ouvrière, elle compte les points ? dans le processus révolutionnaire, la classe communiste absorbe et dissout le prolétariat ?
1.7.6. identités de luttes et leurs dépassements à produire : médiations temporelles / à propos d’Identity Politics, et de Whiteness (blanchité)

2. LE MOUVEMENT DU COMMUNISME comme LUTTE de CLASSE
LA RÉVOLUTION vers LA COMMUNAUTÉ HUMAINE, ABOLITION du CAPITAL, SOCIÉTÉ COMMUNISTE
2.1. communisme (mouvement et lutte) et communauté humaine (but et résultat)
remarques terminologiques logiques et dialectiques : communauté humaine = société communiste
2.2. le communisme réalise-t-il la « vraie démocratie » ?
2.3. le communisme est mouvement et activités vers et dans la communauté humaine, lectures

3. L’AUTO-ORGANISATION RÉVOLUTIONNAIRE de CLASSE et son DÉPASSEMENT de L’AUTONOMIE pour L’ABOLITION des CLASSES et de L’ÉTAT
3.1. l’auto-organisation chez Marx : l’auto-changement comme praxis révolutionnaire inscrit dans le programmatisme ouvrier
3.1.1. l’auto-organisation, un problème dès l’origine chez Marx
3.1.2. quel « problème de l’auto » depuis Marx ? ou « l’auto-changement comme praxis révolutionnaire »
3.1.3. l’apparition tardive du ‘terme’ auto-organisation dans les années 1970
3.2. d’hier à aujourd’hui, quand l’auto-organisation n’en est pas une
3.2.1. hier dans le marxisme programmatique
3.2.2. aujourd’hui l’auto-organisation à toutes les sauces
3.3. autonomie et auto-organisation, recoupements et différenciation
3.3.1. conseils ouvriers, autogestion, autonomie… et auto-organisation ?
3.3.2. Castoriadis et l’auto-organisation (1957) : un management autonome de la production et de la société / de Castoriadis au(x) commun(s) et des communs aux modes de vie auto-organisés dans le capitalisme
3.4. auto-organisation révolutionnaire et autogestion : la société communiste serait-elle autogérée ?
3.5. l’auto-organisation révolutionnaire abolit les médiations capitalistes pour leur substituer des médiations communistes dans la communauté humaine

4. LE DÉPASSEMENT COMMUNISTE DES INDIVIDUS DANS LA RÉVOLUTION ET LA COMMUNAUTÉ HUMAINE
4.1. au centre du Communisme, et du Capital de Marx, l’individu (Lucien Sève sur l’individualité)
4.2. de l’individu à la classe aller-retour : subjectivation communiste
4.3. La tension individu-communauté chez Temps Critiques : parente thèse ?
4.4. Je est des autres : se décentrer par la relation

5. LE DÉPASSEMENT POÉTIQUE DE L’ART(ISTE) DANS LA COMMUNAUTÉ HUMAINE
5.1. poétique de la relation avec Edouard Glissant, œuvre-sujet avec Henti Meschonnic
5.2. Marx et le dépassement de l’art(iste)
5.3. la métaphore du dépassement de l’art(iste) pour penser celui des individus vers la communauté humaine

6. NON-CONCLUSION

7. APPENDICE
7.1. critique marxiste décoloniale de l’eurocentrisme et de l’universalisme prolétarien ou humaniste
7.2. la double crise de la suprématie occidentale et du capitalisme : restructuration du capital => restructuration des classes
7.3. l’idéologie française, une passion capitaliste occidentale
7.4. macronisme, État (français) et restructuration (mondiale) du capitalisme

8. GLOSSAIRE

9. BIBLIOGRAPHIE très sélective mais conseillée

 

  1. Adé
    17/09/2017 à 12:21 | #1

    Pour commencer :
     » Quand, grâce à de rudes labeurs, les hommes sont parvenus à s’élever au-dessus de leur premier état animal,… » K.Marx.

    Les êtres humains sont des animaux, les placer au-dessus, quelle que soit la raison invoquée (créature à l’image de la divinité, résultat de prétendus « rudes labeurs », etc …) est un biais idéologique qui a des conséquences terribles.

    Puis:
    La recherche du sujet révolutionnaire, ou de LA contradiction,ou des contradictions centrales n’a plus de sens dans le capital en domination réelle, i.e; le capital comme société ET comme civilisation.
    Il n’existe pas de contradictions centrales, pas plus celle de l’extraction de la plus-value que celle du genre,ou de la race.
    Il n’y a que LES luttes.

  2. Adé
    18/09/2017 à 11:59 | #2

    Intermède catalan:

  3. Adé
    19/09/2017 à 22:09 | #3

    Un programmatisme sans programme (quoique si), avec la révolution « strictement » prolétarienne (quoique quand le genre s’y mêle…).

    Des contorsions afin d’expliquer comment le prolétariat va s’abolir tout en prolétarisant les non-prolétaires, càd, en fait un peu de la dictature du prolétariat, un moment socialisateur, en fait une étape socialiste, qui colle comme un bout de sparadrap, où comment s’en débarrasser?

    Le prolétariat (P) est strictement une classe de la société capitaliste, càd que rien dans son activité ne tend vers la révolution, ni vers la communauté humaine. Le P n’a jamais lutté que pour ses propres intérêts,c’est les luttes du P qui ont produit le passage de la domination formelle à la domination réelle,celle-ci a produit à son tour une société totalement capitaliste, du sol (et même du sous-sol…) au plafond,en verre ou pas.
    Le P, faut-il s’en étonner, faut-il l’accabler? ne bouge que pour préserver sa position, lorsque sa position se dégrade, le P lutte pour revenir à une meilleure position relative, c’est humain, mais pas révolutionnaire.
    Le P n’a jamais été réellement internationaliste, cf. la colonisation, car le P est toujours national, comme l’état est toujours ethnique.
    Dès lors les concepts tels que « écart » ou « annonce » ou « luttes suicidaires » sont inopérants, d’ailleurs cela se voit, ou plutôt:on ne voit,et probablement,on ne verra rien de tel « à titre strictement prolétarien ».
    Il est donc urgent de se débarrasser de ce « programmatisme » communisateur et de reprendre l’affaire en passant au crible de la critique ce « strictement », cette « double contradiction  » (Genre/P), sinon les souris s’en chargeront.

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