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« stoff, une critique marxienne du capitalisme au 21ème siècle »

Sur le site «Sortir du capitalisme »

Une émission autour du premier numéro de stoff, une revue de réflexion vivante et collective autour de la critique marxienne du capitalisme – avec des membres du collectif stoff

L’émission complète

L’émission (1 heure 10 minutes) comporte :

Une présentation du projet théorique et politique de stoff (notamment par rapport à Marx et au marxisme, au matérialisme, à l’Ecole de Francfort, à la communisation, à l’appelisme et à la critique de la valeur) et de son fonctionnement collectif ;

Une explication du concept de stoff ;

Une présentation de Michael Heinrich, de sa relecture de Marx, et une discussion à partir de son interview de ce qu’on peut faire aujourd’hui de la critique marxienne du capitalisme, de l’idée d’une crise finale du capitalisme, du poids respectif des dominations impersonnelles et de classe, des structures et des capacités autonomes des individus et des groupes sociaux, et des questions de genre et de racialisation.

  1. Lisbeth Salander
    08/04/2021 à 11:30 | #1

    A l’équipe de STOFF

    Extraits :
    « L’économie comme déterminant des rapports sociaux », à coté/en parallèle de l’esthétique, de la culture
    « La lutte des classes n’est pas l’alpha et l’oméga du développement des sociétés capitalistes. »

    « Le capitalisme est structuré par une logique économique mais se déploie de façon plus complexe….. »

    « Il existe une marge de manœuvre des acteurs »

    Questions:

    – Existerait-il des rapports entre les acteurs de la vie sociale “en dehors” du capitalisme ?

    – Est il question d’une « humanité » qu’il faudrait faire émerger de la gangue capitaliste ?

    « Sous un grand ciel gris, dans une grande plaine poudreuse, sans chemins, sans gazon, sans un chardon, sans une ortie, je rencontrai plusieurs hommes qui marchaient courbés.Chacun d’eux portait sur son dos une énorme Chimère, aussi lourde qu’un sac de farine ou de charbon, ou le fourniment d’un fantassin romain.Mais la monstrueuse bête n’était pas un poids inerte; au contraire, elle enveloppait et opprimait l’homme de ses muscles élastiques et puissants; elle s’agrafait avec ses deux vastes griffes à la poitrine de sa monture et sa tête fabuleuse surmontait le front de l’homme, comme un de ces casques horribles par lesquels les anciens guerriers espéraient ajouter à la terreur de l’ennemi …». Baudelaire

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