Un texte qui vient de tomber, de Loren Goldner…. (cité sur le site des IWW de Montréal) Nous vous écrivons pour vous informer du sérieux affrontement de classe qui se déroule sur la côte nord-ouest des USA à Longview (Etat de Washington) (1)
Dans cette petite ville, une compagnie céréalière internationale EGT , possédée conjointement par trois firmes ( Bunge North America (américaine),Itochu (japonaise) et STX Pan Ocean (Coréenne), a investi 200 millions de dollars (160 millions d’euros) dans la construction d’un nouveau terminal céréalier dernier cri.
Alors que débutaient les travaux, ECT avait annoncé qu’il emploierait les 225 adhérents du syndicat local « ILWU local 21 » de Longview, conservant ainsi les liens avec la solide implantation du syndicat ILWU (International Longshore Workers Union) depuis les années 1930 dans les ports de la côte ouest des USA .
Mais, quand la construction du terminal fut achevée, EGT s’adressa à un syndicat « jaune » -General Construction and Operating Engineers local 701 , avec l’intention de contraindre les dockers d’ILWU à accepter un « bon » contrat qui, d’après les estimations réduirait les coûts annuels du travail sur le terminal d’un million de dollars par an (800 000 euros) Lire la suite…
Le communisme est et reste le seul dépassement possible de la société capitaliste; cependant sa forme et son contenu ne sont pas invariants, mais ils sont historiques et discontinus. Une époque – celle du mouvement ouvrier – s’est terminée, et ne reviendra plus. L’héritage théorique des luttes passées ne manquera pas de manifester son obsolescence. Il s’agit alors, pour ceux qui se posent le problème de la révolution, d’en tirer toutes les conséquences. Il s’agit de comprendre le rapport qui actuellement existe entre les luttes quotidiennes du prolétariat, la révolution et le communisme. Il s’agit néanmoins de saisir finalement cette compréhension comme un élément qui est entièrement à l’intérieur de ce rapport: sans lutte, pas de théorie; sans théorie, pas de révolution. Lire la suite…
Une présentation plus complète sur le site « tant qu’il y aura de l’argent…. »
QUI SOMMES NOUS ?
Depuis 2008, nous sommes rentrés dans une crise du capitalisme d’une ampleur comparable à la crise de 1929. Si une série de phénomènes déjà bien présents : endettement massif, pauvreté, chômage, etc, s’accélèrent, la perspective de changements importants et rapides de notre mode de vie s’ouvrent dans une mesure qu’il est encore difficile d’estimer. Une chose est sûre : comme le récitaient en cœur les médias britanniques durant les émeutes de l’été 2011, le business doit continuer. Si la crise de 1929 a conduit à la plus grande guerre de l’histoire, une autre guerre est maintenant au programme de la relance : la guerre contre le prolétariat. Lire la suite…
Traduction de la présentation faite à Athènes par un camarade de Blaumachen lors de la soirée consacrée à SIC à Athènes et distribuée à Paris.
Éléments communs dans l’élaboration théorique effectuée par les participants au projet SIC
La théorie de l’abolition du capital comme théorie de la production du communisme et communisation.
Dans le cours de ses luttes revendicatives le prolétariat s’attaquera concrètement aux moyens de production en tant que tels, c’est-à-dire à leur rôle de moyens de production (comme le font par exemple les ouvriers au Bangladesh au même moment qu’ils revendiquent leur salaire; on peut s’imaginer la généralisation d’une telle situation). Si la révolution continue comme une réaction en chaîne, comme révolution dans la révolution, cette attaque mènera à l’abolition des moyens de production comme valeur, à leur décapitalisation.
C’est l’attaque des banques, où les prolétaires possèdent des comptes avec leur argent, qui va inévitablement poser la question de comment sera une vie sans argent; il ne s’agira pas d’une décision d’abolir l’argent.
L’attaque des commissariats va poser la question de l’armement de la révolution afin qu’elle puisse faire face aux conséquences de ses actes.
L’occupation des réseaux des télécommunications ou de transport va poser la question de la communication des insurgés ou du blocage de la communication entre les forces de répression.
L’attaque des magasins et le pillage des marchandises va poser la question de l’absence d’échange et de distribution à un niveau primaire, pour un laps de temps qui sera petit mais critique.
La continuation de la lutte dans l’espace public, l’impossibilité du retour à la maison, va mettre en question la distinction entre sphère privée et publique et va poser la question du genre. Lire la suite…
LOUIS ADAMIC: » DYNAMITE ! Cent ans de violence de classe en Amérique »
« Le polar est l’histoire de la criminalité et du gangstérisme, c’est-à-dire histoire de la violence obligée des pauvres après la victoire du capital. Vous croyez que j’exagère ? Lisez donc Dynamite, de Louis Adamic (il faudrait vraiment que quelqu’un traduise ce texte passionnant). On y voit lumineusement comment le syndicalisme américain s’est transformé en syndicalisme criminel quand la possibilité de la révolution a disparu et quand, par conséquent, la question n’a plus été que celle des fameuses » parts du gâteau ». On y voit comment des militants ouvriers radicaux ont pu devenir racketters et bootleggers puisqu’il n’y avait plus d’autre moyen de jouir. »Jean-Patrick Manchette, octobre 1979 Lire la suite…
L’article suivant a été rédigé à New York pour la revue allemande Wildcat.
Depuis juillet [2011], les médias dominants parlent de plus en plus fréquemment d’une « récession » « à double plongée » aux Etats-Unis. Mais nous pouvons affirmer sans crainte que, pour la plupart des travailleurs, la « récession » n’a jamais pris fin, et qu’elle va s’aggraver.
ANTÉCÉDENTS
Pour comprendre la lutte des classes aux Etats-Unis depuis la crise financière de 2007-2008, il nous faut d’abord rappeler brièvement l’histoire des quatre décennies précédentes, depuis la fin de l’insurrection des dernières années 1960 et du début des années 1970. Comme on le sait, depuis 1973 environ, l’histoire de la classe ouvrière américaine est celle d’une régression et d’une suite quasiment ininterrompue de défaites. On l’a décrite comme « une guerre des classes au cours de laquelle un seul camp se battait ». Pendant cette période, les salaires réels ont baissé de 15 % au bas mot et dès 1960 on a assisté à la disparition de la famille ouvrière vivant sur un salaire unique. Lire la suite…
Faibles salaires, conditions harassantes… Les conflits sociaux se multiplient dans des usines où la production est touchée par le ralentissement de la demande européenne et américaine.
Dans une maison de thé de la banlieue est de Shanghai, Chen Ling, ouvrière en grève, parle au téléphone avec l’une de ses collègues : « Tu veux renoncer ? » demande-t-elle. Voilà une semaine qu’un millier de salariés ont cessé le travail dans l’usine du groupe Hi-P, un sous-traitant qui fabrique des pièces en plastique et des composants électroniques pour Apple, entre autres. Emmitouflés dans leurs manteaux d’hiver, les grévistes campent toute la journée devant les grilles de l’usine. Quelques-uns ont été arrêtés la veille par la police, et sont toujours en détention. Lire la suite…
La population a rejoint ce week-end le mouvement de grève des salariés du secteur pétrolier dans l’ouest de cette ancienne république soviétique d’Asie centrale. Le régime a réprimé sévèrement : on déplore 14 morts et des dizaines de blessés.
Le président Nazarbaev a décrété l’état d’urgence jusqu’au 20 janvier et instauré le couvre-feu jusqu’au 5 janvier à Janaozen. Cette ville du sud-ouest du pays, a été, le 16 décembre, jour de festivités à l’occasion du 20e anniversaire de l’indépendance, le théâtre de heurts entre les grévistes du secteur pétrolier et les forces de l’ordre. Ces violences ont fait 14 morts selon le bilan officiel, plus de 50 et des dizaines de blessés selon l’opposition. Lire la suite…
Les riches filent, les classes moyennes sombrent, les pauvres sont déjà sous l’eau. Le site Jingji Guancha Wang dresse dans un éditorial le constat d’une société chinoise en pleine déliquescence. En cause : un pouvoir qui se mêle de tout.
L’institut de recherche du groupe Hurun [fondateur d’un palmarès annuel des Chinois les plus riches] a publié son Rapport sur le patrimoine des Chinois en 2011 début novembre. On y apprend que « près de la moitié des Chinois dont le patrimoine excède 10 millions de yuans [soit 1,18 million d’euros] envisageraient un départ à l’étranger ». Lire la suite…
Le village entier s’est rassemblé, le poing levé : on aperçoit des écolières en uniforme qui éclatent en sanglots. De vieilles dames en pull-over. Un vieux monsieur coiffé d’un chapeau droit. Des enfants ravis de tant d’animation, et des mères de famille au visage déterminé. Sur les banderoles tendues par les villageois, on lit : « Les dettes de sang seront remboursées par le sang. »
Ce genre de confrontation comme celle qui oppose depuis plusieurs jours des milliers d’habitants de Wukan, un gros village côtier de l’est du Guangdong, dans la préfecture de Shanwei, aux forces de police qui en font le siège, est l’occasion de débats passionnés et d’une circulation quasi instantanée de l’information, et notamment les photos, via les réseaux sociaux. Lire la suite…
Voies d’accès fermées, policiers armés, recherches internet censurées, le gouvernement chinois prend le mouvement de protestation de Wukan au sérieux.
Sur Weibo, une recherche sur le village de Wukan, dans le Guangdong, ne donne plus aucun résultat.
Selon les utilisateurs de la plateforme de micro-blogs, à la place des résultats, un message explicite s’affiche : « Suivant la règlementation en vigueur, les résultats de la recherche « Wukan » ne peuvent être affichés ».
Surprenant ? Pas vraiment, le village est devenu ces derniers jours le symbole de la lutte contre l’expropriation des terres. Les habitants avaient déjà manifesté par centaines en septembre et octobre dernier contre l’accaparement de leurs terres par le gouvernement local qui tire l’essentiel de son revenu de la vente de celles-ci à des promoteurs immobiliers. Lire la suite…
Avec le slogan « Reprenons le Capitole », des milliers d’Américains devaient converger mardi vers Washington pour trois jours de manifestations contre les inégalités sociales et pour l’emploi, au « nom des 99% » et aux côtés des anti-Wall Street.
« Il s’agit de parler des 99% et des 1% », a indiqué à l’AFP Renée Asher, une porte-parole du syndicat du service public SEIU, reprenant ainsi le slogan scandé depuis plus de deux mois par les manifestants anticapitalistes pour opposer la masse de la population aux 1% les plus riches.
« Reprenons le Capitole » regroupe sous l’égide du mouvement de chômeurs American Dream Movement des dizaines d’organisations, associations ou syndicats, nationaux ou locaux, comme US Action, le syndicat de la fonction publique SEIU ou la centrale AFL-CIO. Lire la suite…
soirée débat de la présentation du premier numéro de la revue
Dimanche 18 décembre 2011 à 18H00
au Rémouleur Bagnolet, 106 rue Victor Hugo
métro Robespierre ou Gallieni
SIC, revue internationale consacrée à la communisation, vient de paraitre, est la rencontre de divers groupes anglais, grec, suédois, français et d’individus qui se retrouvent dans la problèmatique de la communisation
SIC est la continuation de Meeting sur une base réllement internationale
« la révolution est communisation..on n’abolit pas le capital pour le communisme mais par le communisme, plus précisément par sa production »
…Samedi 10 Décembre à 18H30, dans la salle Roger Blin du théâtre de l’Odéon, je donnerai un concert lecture un peu spécial, entièrement conçu autour d’un personnage de mon dernier roman « Nous sommes les oiseaux de la tempête qui s’annonce », la Petite Fille au Bout du Chemin.
Une Petite Fille au Bout du Chemin est celle que tous les Empires, qu’ils soient familiaux, conjugaux ou sociaux, politiques, cherchent à circonscrire, à reformuler et à corriger jusqu’à les effacer, à défaire et souvent, à enfermer. Celles qui vont trop loin, qui débordent du cadre, rayent le possible. Celles dont on veut réorganiser le corps et les pensées. Qu’on dissèque. Lire la suite…
Les grèves se suivent dans les usines chinoises et les revendications se ressemblent. Mauvaises conditions de travail, heures supplémentaires non payées, salaire trop bas… Les sous-traitant de Nike, d’Etam, d’Apple ou d’IBM sont les premiers d’une liste destinée à s’allonger.
« Il y a des grèves tous les jours dans le Delta de la rivière des perles », explique Geoffrey Crothall, le porte-parole de l’ONG China Labour Bulletin à Hong Kong, un organisme qui défend les droits des travailleurs chinois. « Il y a une concentration d’activisme côté travailleur parce que ces travailleurs n’ont aucun autre moyen d’exprimer leurs griefs : il leur est impossible résoudre le problème par un dialogue pacifique car les syndicats ne sont d’aucune efficacité : ces grèves, c’est le seul moyen qu’ils ont de forcer leur usines à faire des concessions ». Lire la suite…
Autour de la brochure « Le mouvement des piqueteros en Argentine (1994-2006)» de Bruno Astarian. Dans « Les Dépossédés » (1974), Ursula Le Guin nous invitait à ne pas faire la révolution mais d’être la révolution. Dans une société fétichiste, il n’y a pas de palais d’Hiver à prendre, pas de coeur institutionnel à conquérir d’où le château de cartes pourrait s’effondrer (pour une argumentation sur ce point, voir ce texte sur la forme historiquement spécifique des institutions modernes). Ce sont l’ensemble des rapports sociaux capitalistes que nous constituons tous et toutes, structurés par le travail socialement médiatisant, l’argent et le mouvement fétichiste de la valeur que nos milliards d’action constituent, qui doivent être l’objet de la transformation vers l’émancipation. Lire la suite…
«Dans la situation actuelle, les gens ne descendront dans la rue que quand ils auront peur. Et ils descendront d’un coup, tous ensemble… A ce moment-là on va leur mettre le KKE ( PC grec) en travers , pour qu’il les arrête». Ce pronostic étonnamment exact a été émis en 2007 par un vieux trotskiste dans une discussion de café. Dans ce texte nous allons nous efforcer de comprendre ce que signifie cette apparition ouverte du KKE (PCG) en tant que police – cet événement important du 20 octobre – pour l’évolution de la lutte des classes en Grèce et quel est son rapport avec le cours de la crise. Lire la suite…
LE CAIRE (Reuters) – Des manifestants continuaient dimanche de s’opposer aux forces de l’ordre sur la place Tahrir du Caire, au lendemain d’une journée d’affrontements ayant fait deux morts et près de 800 blessés.
Dans des scènes qui n’étaient pas sans rappeler la révolution de février qui a chassé Hosni Moubarak du pouvoir, des centaines de jeunes Egyptiens ont scandé « le peuple veut la chute du régime », réclamant à l’armée un transfert rapide des pouvoirs. Lire la suite…
Ils étaient des milliers à manifester jeudi, deux jour après le démantèlement du camp de Zuccotti Park.
Le mouvement anti-Wall Street a marqué jeudi son deuxième mois d’existence par une série d’actions dans plusieurs villes américaines, principalement à New York, berceau de la contestation. Des milliers de manifestants s’y sont rassemblés et au moins 200 ont été arrêtés.
En début de soirée, plusieurs milliers de manifestants, défilaient sur le pont de Brooklyn à New York, deux jours après le démantèlement du campement d’Occupy Wall Street du square Zuccotti, près de la Bourse. Lire la suite…
Le lobby patronal surgit dans la campagne présidentielle. L’Association française des entreprises privées (Afep), et le Medef ont soumis à chaque candidat des pistes en matière de politique économique. Plusieurs propositions ne manqueront pas de faire polémique.
L’Afep, dont le rapport est relayé par Le Figaro et Les Echos, suggère notamment de supprimer les 35 heures, afin de diminuer le coût du travail. L’idée serait d’engager les négociations entre pouvoirs publics et partenaires sociaux, afin d’harmoniser les durées de travail avec les autres pays développés. Lire la suite…
Cette revue se propose d’être le lieu où se déploie la problématique de la communisation. Elle est la rencontre de quatre groupes-revues existants qui, conjointement à la publication de SIC, continuent leur vie propre : Endnotes au Royaume-Uni ; Blaumachen en Grèce ; Théorie communiste en France ; Riff-Raff en Suède. S’y retrouvent également des groupes théoriques plus ou moins informels aux États-Unis (New York et San Francisco), ainsi que de nombreux individus en France, en Allemagne, ou ailleurs, engagés dans d’autres activités et se retrouvant dans la démarche théorique entreprise ici. SIC est aussi le dépassement (continuité et rupture) de la revue Meeting (quatre numéros en français de septembre 2004 à juin 2008) qui avait organisé durant l’été 2008 une rencontre internationale d’où est partiellement sorti le projet SIC comme publication réellement internationale explorant la problématique de la communisation dans la conjoncture nouvelle de la crise ouverte en 2008. Aucun des participants à ce projet ne considère sa participation comme exclusive ou permanente et SIC peut naturellement accueillir des participations théoriques extérieures. Lire la suite…
Ce texte est paru d’abord en commentaire à la suite de l’article « de quoi l’indignation est-elle le nom? ». L’interêt de ce texte nous amène à le publier en tant que tel ici.
Le fétichisme comme illusion
Le problème avec ce texte, c’est qu’il prend le fétichisme comme origine de tous les torts particuliers et donc du tort général. Les formes fétichistes dont parle l’auteur semblent exister par et pour elles-mêmes. Plus rien ne relie ces fétichismes entre eux et ne permet de comprendre leur raison d’être. Je suis d’accord avec l’auteur pour dire que le fétichisme n’est pas « une sorte de voile, de manipulation, de mensonge, une erreur de jugement », en revanche, le fétichisme n’est pas un mode de production sociale ayant sa propre dynamique permettant de transformer les anciens rapports sociaux selon ses propres règles. Les formes fétichistes telles que marchandise, argent, capital ne sont que les formes nécessaires que prend la valeur dans son procès de valorisation; les fétichismes dont il est question ici n’existent pas en soi, ils sont le produit du rapport d’exploitation capitaliste qui a besoin, pour relancer à chaque fois les bases de cette exploitation, de faire circuler la valeur au travers différents supports qui prennent la forme fétichiste parce qu’ils sont les points fixes ou coagulés de cette valeur en mouvement. Lire la suite…
De violents affrontements ont opposé les forces de l’ordre à des villageois en colère contre la vente de terres hier dans le sud de la Chine, a indiqué la police.
Des milliers de personnes armées de batons, de pierres et de cocktails Molotov ont participé aux heurts, qui auraient fait trois morts, selon le quotidien de Hong Kong, l’Oriental Daily News. La police de la préfecture de Zhongshan, dans la province du Guangdong (sud), a indiqué sur un compte Weibo, le Twitter chinois, que les habitants du village de Yilong avaient envahi un parc industriel où ils « ont cassé, pillé et brûlé ». Lire la suite…
OAKLAND, Californie – Au cours des derniers jours, l’occupation d’Oakland a reçu une série d’avis d’expulsion, ainsi que des informations privilégiées que le raid aurait lieu ce matin (lundi). Les occupants ont monté la garde toute la nuit , en attente de la police. Quelques minutes avant trois heures, ils ont appris que la police, regroupée près du Colisée d’Oakland, était sur la route d’ Oscar Grant Plaza. Autour de six heures, la police a commencé le raid sur le campement. Environ 32 personnes ont été arrêtées, y compris les personnes d’une tente interreligieuse. A sept heures, il ne restait plus personne sur la place, [sauf pour une personne seule avec un masque à gaz sur, assise dans une cabane de bois faite de palettes]. La police de Hayward, Santa Clara et San Jose ont été repérée aidant la police d’Oakland. Lire la suite…
Une information judiciaire pour faux et usage de faux en écriture a été ouverte dans l’affaire dite du groupe de Tarnac, accusé en 2008 d’avoir saboté une ligne TGV.
Ce groupe de dix personnes, arrêtées à grand bruit dans leur village corrézien, avait porté plainte contre sous-direction antiterroriste de la Police judiciaire.
Une information judiciaire ouverte contre la police antiterroriste dans l’Affaire Tarnac.
Elle vise une pièce essentielle de la procédure, que la défense considère comme un faux. Les explications d’Anne Lamotte.La vapeur judiciaire s’inverse dans l’affaire de Tarnac, et cette fois, c’est la police qui est visée par une enquête. Un juge a en effet été nommé à la suite de l’ouverture d’une information judiciaire à Nanterre pour faux et usage de faux en écriture. La procédure vise la sous-direction antiterroriste (Sdat) de la Police judiciaire, qui enquêtait sur le sabotage d’une ligne de TGV, dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008, à Dhuisy, en Seine-et-Marne. Lire la suite…
« … le sujet abstrait, hypostase de l’individu isolé de la société bourgeoise. Nous avons là le « défaut » majeur de toutes les philosophies : leur incapacité à s’émanciper des apparences immédiates de la société marchande qui les fonde et qu’elles acceptent comme l’unique réalité. C’est à partir de l’acceptation non critique de la situation de l’individu dans la société bourgeoise que va se nouer l’essentiel de la problématique philosophique»