« Nous répondons rapidement à un courriel concernant notre position sur le concept de communisation.
Nous retrouvons plus particulièrement cette formulation du communisme théorique qui se veut pratique dans certains écrits récents de Gilles Dauvé et Karl Nesic (troploin.fr) mais aussi dans la publication en ligne Meeting proche des éditions Senonevero.
Si nous avons quelques affinités avec ces « groupes », elles relèvent plus particulièrement de notre dégoût commun du vieux monde.
En revanche nous sommes étrangers à ce concept plus proche de la métaphysique (anti-dialectique) que du mouvement réel. Lire la suite…
De violents affrontements se déroulent depuis quelques heures au carrefour Triolet à Bab El Oued, à Alger, entre les forces de sécurité et des habitants de Diar El Kaf qui s’opposent à leur relogement dans des logements neufs à Birtouta, à l’extrême ouest de la capitale, a‑t‑on constaté sur place. Les manifestants, en majorité des adolescents, ont brûlé des pneumatiques sur la chaussée et harcèlent les forces antiémeute avec des jets de pierres, de bouteilles en verre et autres objets tranchants. La route jonchée de pierres est impraticable. Des passants ont été blessés par les pierres lancées par des jeunes à partir des toits des immeubles et des crêtes avoisinantes. Lire la suite…
Rien d’exceptionnel dans cet article de Libé. simplement, il vient en complément des questions qui se posaient, au démarrage des révoltes arabes, au sujet du contrôle des réseaux sociaux et du Web par les Etats….
En 2007, Guéant et Takieddine ont négocié la vente d’un système de surveillance du Web à Tripoli.
La France a livré à la Libye, à partir de 2007, un système d’interception des messageries internet. Un contrat négocié dans la plus parfaite opacité par Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée, en tandem avec Ziad Takieddine, intermédiaire fétiche des réseaux sarkozystes et au cœur de l’affaire des ventes d’armes au Pakistan . Lire la suite…
N’étaient les épaules plus immobiles, le débit plus lent, la voix plus grave, on aurait pu se croire hier en 2002 en train d’écouter le ministre de l’Intérieur annoncer son programme en matière de sécurité. Car derrière cette posture présidentielle, les piliers de la doxa sarkozienne ont rythmé le discours prononcé dans le gymnase du nouveau centre pénitentiaire de Réau (Seine-et-Marne), qui accueillera bientôt près de 800 détenus. Délinquance des mineurs, traitement de la récidive, en particulier pour les délinquants sexuels : entre bilan et début de campagne, Nicolas Sarkozy a déroulé ses fondamentaux. Lire la suite…
Dernière pub d’une marque de pantalons de toile bleue
sur un poème célèbre. Tout est récupérable! (Voir le détournement de la dite pub plus bas dans l’article)
Tout le monde l’aura remarqué, depuis un peu plus d’un an, Belleville est occupé par la police sous toutes ses formes (de nouvelles brigades ont même été spécialement créées). L’Etat a fait du quartier un laboratoire expérimental en matière de maintien de l’ordre et de répression, prenant pour prétexte diverses revendications citoyennes (contre le marché sauvage, pour répondre au sentiment d’insécurité de la dite « communauté chinoise » etc.). Lire la suite…
Grève de la CGIL, émeutes et tensions à Rome, Milan, Turin et Naples
Lancés d’œufs, de peinture, des pétards et des fumigènes. 8 flics blessés à Naples
ROME / Durant la matinée, des tensions ont été répertoriées dans de nombreuses villes italiennes, journée de grève nationale appelée par la CGIL.
Des milliers de personnes ont protesté dans les rues de Rome contre les coupures du gouvernement. Certains manifestants du cortège de l’USB ont jeté des fumigènes, des pétards et des œufs contre le ministère de l’Administration Publique et de la Présidence du Conseil ainsi que sur le Corso Vittorio Emanuele.
Les murs et la porte de l’immeuble ont été couverts d’insultes envers le Premier ministre et les ministres Brunetta et Sacconi, tandis que la police a bloqué l’accès au Sénat. Lire la suite…
Des affrontements ont eu lieu ces dernières heures dans deux villes de Tunisie. Dans la nuit de jeudi à vendredi, les forces de l’ordre ont ouvert le feu pour mettre fin à des combats de rue dans la ville de Sbeïtla, au centre-ouest du pays. Une jeune fille de 17 ans a été tuée, et quatre autres personnes blessées, a indiqué le ministère de l’intérieur. Dans le sud du pays, à Douz, les autorités tunisiennes ont instauré vendredi un couvre-feu après de violents affrontements entre jeunes qui ont fait « plusieurs blessés », a annoncé le ministère de l’intérieur. Lire la suite…
La dynamique de la dette grecque est désormais « hors de contrôle » et les dérapages par rapport aux objectifs de réduction du déficit, exacerbés par une profonde récession, menacent d’annuler les bénéfices du nouveau plan de sauvetage, constate la nouvelle commission de contrôle du budget.
Dans un rapport rendu public mercredi, la commission estime qu' »une augmentation importante de la dette, un grand déficit de départ et une profonde récession ont poussé à l’extrême la dynamique de la dette qui est maintenant hors de contrôle ». Lire la suite…
Le monde bancaire est à nouveau en émoi, et nous avec. Non seulement en raison de sa nouvelle spectaculaire dégringolade boursière, mais tout autant pour ce qui l’attend encore devant.
Pour les Américains, le danger vient des filiales des banques européennes, le risque étant que leurs capitaux soient rapatriés d’urgence en Europe, pouvant ainsi les amener à manquer à leurs engagements et contaminer les banques américaines. Les fonds monétaires américains y contribuent, qui restreignent leurs prêts aux établissements européens – ou bien ne les accordent qu’à très court terme – accroissant leurs difficultés de financement. Lire la suite…
Nous signalons ce texte issu du site LieuxCommuns au sujet du mouvement en Grèce qui a suivi celui des » indignés ». Il est à mettre en parallèlle avec le texte « l’ère des émeutes ». Beaucoup moins intéressant au niveau théorique que celui des camarades de Blaumachen, il vient apporter des éléments sur ces mouvements d’après les printemps arabes et aider à les comprendre.
Sp. a 33 ans. Il milite depuis 15 ans dans les milieux anarchistes-autonomes et dans le syndicat de base de sa filière (travailleurs des librairies, imprimeries et maisons d’édition). Il n’a pas participé intensivement aux activités du mouvement de la place de la Constitution, à l’exception de quelques assemblées générales et des trois journées de grève.
Commençons par les soulèvements arabes. Comment penses-tu qu’ils ont influencé le mouvement de la place de la Constitution ?
En termes d’événements et de résultat final, il n’y a aucun rapport entre les deux. En termes de représentation, les soulèvements arabes ont influencé le mouvement actuel de manière positive. Dans les pays du Maghreb et en Egypte, le peuple s’est affronté à des régimes corrompus, autoritaires, et à des gouvernements illégitimes. Mais alors qu’ici le pacifisme était présenté comme un trait fondamental du mouvement et comme une attitude face à la répression, lors des soulèvements arabes, il y a eu de la violence, ça a été la guerre. Lire la suite…
Ce texte d’un camarade du groupe de Barcelone Etcetera a été publié dans Echanges n°137 (été 2011)
L’appel spontané à manifester du 15 mai, qui s’est traduit par l’occupation des places des principales villes espagnoles (voir Lettres de Barcelone, place de Catalunya), n’a pas eu seulement une réponse massive ; il a aussi réveillé l’enthousiasme et offert l’opportunité d’occuper l’espace public comme lieu d’expression ouvert à tout le monde. De plus, il s’est produit en pleine campagne des élections municipales. La spontanéité de la mobilisation, provoquée par l’« indignation » et diffusée à travers ce qu’on appelle les réseaux sociaux d’Internet, était pleine d’ambiguïtés, et aussi d’ingénuité, comme le montrent les termes de l’appel lui-même et sa revendication d’une démocratie participative. Ce fut en tout cas la tendance dominante de ce qui s’est passé à Barcelone et l’impression donnée par les informations venant de Madrid et des autres villes. Lire la suite…
Le mouvement anticorruption d’Anna Hazare a été décrié comme un phénomène urbain réservé aux classes moyennes. Mais dans le nord du pays, les villageois sont nombreux à suivre et à rejoindre la mobilisation.
Lorsque les habitants du village de Ghangauli, dans l’Etat d’Uttar Pradesh, reçoivent de l’électricité pendant 12 heures, ils estiment que c’est un jour de chance. Depuis toujours, les coupures de courant font partie du quotidien. Lorsque, le soir du 15 août, Anna Hazare a demandé à ses sympathisants d’éteindre la lumière en signe de protestation [contre la corruption], personne ne s’est donc étonné de voir qu’il n’y avait pas d’électricité au village. Loin de se laisser abattre, les villageois ont décidé d’éteindre les mèches de leurs lanternes à la place. Lire la suite…
Des heurts ont opposé des manifestants aux forces de police dans la capitale chilienne Santiago, jeudi, au deuxième jour d’une grève de 48 heures contre l’impopulaire président Sebastian Pinera, qui a été marquée par des pillages sporadiques.
Des jeunes ont bloqué des rues, lancé des pierres et mis le feu à des ordures à certains carrefours de Santiago et d’autres villes afin de paralyser la circulation. La police a eu recours à des canons à eau et à des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants.
Plusieurs centaines de personnes ont été interpellées depuis mercredi etplusieurs agents de police ont été blessés, dont deux par balles, dans les violences qui ont éclaté pendant la nuit, lorsque des dizaines de magasins et de supermarchés ont été la cible de pillages et que des autobus ont été endommagés. Lire la suite…
La bataille pour le Lokpal Bill cristallise les frustrations de la classe moyenne indienne, qui n’avait pas montré une telle mobilisation depuis 20 ans. Un soutien qui pourrait se révéler particulièrement dangereux pour Manmohan Singh.
Depuis huit jours, ils sont des milliers à se rassembler quotidiennement pour soutenir Anna Hazare dans son combat contre la corruption. Hommes, femmes, jeunes et vieux, tous viennent dire leur envie de changement et leur attachement inconditionnel à cet homme de 74 ans, qui se dit prêt à « mourir pour le bien de la nation « . Lire la suite…
Au moins 36 personnes ont été blessées et 348 arrêtées mercredi au Chili lors de heurts au premier jour d’une grève nationale de 48 heures partiellement suivie, symptôme d’une contestation sociale soutenue, dans le sillage de trois mois de protestations étudiantes.
Une grande manifestation jeudi devait ponctuer la double journée d’action à l’appel de plusieurs syndicats dont la CUT, première centrale du pays (10% des actifs), pour réclamer une meilleure répartition des fruits de la croissance au travers d’une série de mesures sur l’impôt, le code du travail et l’éducation. Lire la suite…
L’Italie détient le taux de chômage des jeunes le plus élevé en Europe, selon une étude publiée mercredi par Confartigianato, la fédération italienne des artisans.
La péninsule compte 1,138 million de sans emploi âgés de moins de 35 ans, indique le rapport s’appuyant sur des données de l’Institut national des statistiques italiennes Istat. Le rapport souligne aussi que le nombre de jeunes disposant d’un emploi a chuté de 926.000 unités entre 2008 et 2011, au plus fort de la crise économique et financière. Le taux de chômage des 15-35 ans s’élève en Italie à 15,9%. Lire la suite…
La Tunisie a vécu une journée de colère, lundi 15 août, contre le gouvernement provisoire de Béji Caïd Essebsi, entre marche syndicale autorisée et manifestation dispersée à coups de gaz lacrymogènes par la police dans le centre de la capitale. Une troisième manifestation s’est déroulée sans incident devant le palais de justice, non loin de la casbah, qui avait abrité de longs sit-in dans la foulée de la chute du régime de Ben Ali, le 14 janvier. Lire la suite…
Every attempt to go beyond capitalism has ended in failure. But are capitalism’s present problems putting anti-capitalist revolution back on the agenda? To answer this question, this article looks at past revolutions, with particular emphasis on class struggle, while rethinking aspects of the Marxist, anarchist and feminist traditions.
IS CAPITALISM’S CRISIS PUTTING REVOLUTION BACK ON THE AGENDA? –
In the 20th century, every attempt to go beyond capitalism ended in failure. Either people looked to socialist politicians, whose reforms made capitalism even more secure, or they supported revolutions that degenerated into repression and mass killing. Consequently, today, few people have much hope that humanity could ever successfully transcend capitalism. Lire la suite…
Les émeutes anglaises sont jusqu’ici la première riposte à la mesure de l’offensive que représente l’austérité généralisée. « Criminelles » (dixit politicards et journaflics) elles le furent dans le sens où elles prennent au mot le «Hell»fare state où paupérisation organisée et traitement punitif du non-travail vont de pair.
Elles ont été d’autant moins « raciales » qu’elles ont attaqué de plein fouet la gentrification, ce soft apartheid, montrant là une voie qui, on l’espère, sera suivie ailleurs (Paris, Berlin notamment). Lire la suite…
Ce texte très intéressant des camarades de Blaumachen essaye d’embrasser le moment actuel (sic!), du mouvement d’octobre contre l’allongement de l’âge de la retraite en France aux « indignés » d’ici ou là en passant, bien entendu, par les révoltes d’Afrique et du Moyen Orient..
Pour eux, le rapport prolétariat/capital est entré dans la deuxième phase de la restructuration qui a suivi l’entrée en crise du système fordiste et la fin du programmatisme, dans les années 70. Cette deuxième phase est actuellement en crise…..
L’exacerbation irrépressible du capital financier en danger permanent de dévaluation (d’actualité brulante !!), la dépréciation de la force de travail et l’exclusion des prolétaires «surnuméraires», que ce soit la jeunesse, théoriquement «entrante» dans le circuit de la production ou les classes moyennes prolétarisées font le contexte explosif des événements qui secouent le monde au cours de ces derniers mois………et de ces dernières heures!!
Le rapport capitaliste ne peut pas surmonter sa crise de reproduction. Cette crise, aujourd’hui, n’est plus seulement d’ordre financier. Elle prend de plus en plus la forme d’une crise sociale généralisée. La seule chance, pour le capital, de surmonter la crise serait que le processus destructeur qu’elle a initié puisse aller à son terme. Un nouveau cycle d’accumulation ne pourrait démarrer que par une dépréciation ou par une destruction immédiate et suffisamment importante de capital productif (plus importante encore, grâce à la dépréciation / renouvellement du capital fixe), suivie d’une restructuration du mode de production. Lire la suite…
« Soyons fair-play ! En novembre 2005, lorsque les banlieues de la région parisienne et de nombreuses villes françaises avaient été balayées par plusieurs nuits d’émeutes spectaculaires, les médias anglo-saxons s’étaient montrés mi-compatissants, mi-narquois. Ils avaient volontiers souligné l’impasse de « ghettos » français qui s’embrasaient pour mieux faire ressortir les mérites du modèle britannique de mixité urbaine et sociale.
Alors que de nombreux quartiers de Londres, Manchester, Birmingham ou Liverpool émergent, hébétés, de quatre jours d’une comparable tornade de violences, on ne leur rendra pas la pareille. Tant cette explosion subite peut nous sembler, malheureusement, familière. Lire la suite…
Si la plupart sont des jeunes hommes issus de milieux pauvres, les tribunaux voient aussi défiler parmi les personnes arrêtées des enfants, des femmes et des quadragénaires établis.
Lorsque les premières émeutes ont éclaté samedi soir, certains journaux et politiques britanniques ont immédiatement dénoncé les «gangs», à l’origine des attaques selon eux. Quatre jours plus tard, alors que les violences et les pillages se sont propagés en dehors de la capitale, la réalité semble plus complexe. Si une majorité des émeutiers sont bien de jeunes hommes issus des quartiers pauvres, les premières comparutions révèlent des profils très atypiques. Lire la suite…
Depuis plusieurs semaines, la jeunesse israélienne est mobilisée contre la vie chère et les loyers inabordables. Difficile pourtant de traduire ce mécontentement dans les urnes tant les partis politiques sont focalisés sur le conflit israélo-palestinien.
Ce qui avait commencé par l’installation d’une tente sur l’avenue Rothschild [la plus cossue de Tel-Aviv] il y a un peu plus de deux semaines est devenu aujourd’hui un vaste mouvement, avec des manifestations de masse dans tout le pays. Les dizaines de milliers d’Israéliens qui ont défilé le samedi 30 juillet au soir portent haut et fort la voix du mécontentement de l’opinion face au gouvernement et à l’absence de véritable politique sociale. Lire la suite…
Depuis le début de la crise, les urgences des hôpitaux de Boston voient de plus en plus d’enfants arrivés dénutris. Une situation qui ne semble pas reculer malgré le retour discret de la croissance.
Dans un grand hôpital de Boston, les urgences accueillent de plus en plus d’enfants d’une maigreur inquiétantes. De nombreuses familles sont incapables d’offrir à leurs enfants des repas nourrissants, expliquent les médecins du centre médical de Boston. Si cette malnutrition perdure, les enfants risquent de souffrir d’un retard dans leur développement intellectuel et moteur. Lire la suite…
L’objectif est de remplacer 500.000 employés par des machines d’ici à trois ans.
Les robots n’ont pas d’âme et c’est pour cela que le groupe taïwanais Foxconn les préfère aux hommes. En effet ce dernier qui est aujourd’hui confronté, dans ses usines chinoises, à une vague de suicides, veut remplacer 500.000 employés par des robots d’ici à trois ans. Foxconn, le numéro un mondial des composants pour ordinateurs qui fournit notamment des pièces à Apple, Sony et Nokia, prévoit d’utiliser 1 million de robots pour effectuer des opérations «simples», selon le quotidien China Business News. Lire la suite…
L’économie flamboyante des années 2000 n’aura pas survécu à l’éclatement de la bulle financière. Un échec que les élections anticipées annoncées pour novembre ne pourront pas totalement réparer.
K.-O. debout, presque plus de souffle pour encaisser de nouveaux coups. C’est dans cet état que l’économie espagnole entre dans la dernière ligne droite du gouvernement de José Luis Rodríguez Zapatero. Le dirigeant socialiste teste depuis des mois un changement radical de politique économique, dans l’espoir de pouvoir retourner la crise. Lire la suite…
Des centaines de femmes ont défilé dimanche à New Delhi pour la première « marche des salopes » jamais organisée en Inde, visant à alerter l’opinion sur une hausse inquiétante du nombre d’agressions sexuelles et l’accroissement de l’insécurité.
Au cours des « marches des salopes » qui ont lieu dans d’autres pays — plusieurs ont déjà été organisées à Séoul, Londres ou Boston —, les femmes s’habillent de façon volontairement provocante, pour tourner en dérision l’idée selon laquelle les victimes d’agressions sexuelles ne doivent s’en prendre qu’à elles-mêmes. Lire la suite…
« … le sujet abstrait, hypostase de l’individu isolé de la société bourgeoise. Nous avons là le « défaut » majeur de toutes les philosophies : leur incapacité à s’émanciper des apparences immédiates de la société marchande qui les fonde et qu’elles acceptent comme l’unique réalité. C’est à partir de l’acceptation non critique de la situation de l’individu dans la société bourgeoise que va se nouer l’essentiel de la problématique philosophique»