Rentrée mouvementée au Québec
Des perturbations ont eu lieu à l’Université de Montréal (UdeM) et à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), en ce jour de rentrée universitaire pour les étudiants qui étaient en grève contre la hausse des droits de scolarité au printemps dernier.
Selon la direction de l’UdeM, des étudiants cagoulés et favorables à la grève se seraient barricadés dans un local de l’établissement afin de perturber la tenue des cours. L’Université aurait alors demandé l’intervention du Service de Police de la Ville de Montréal (SPVM).
En revanche, les étudiants soutiennent qu’ils ont été enfermés dans une classe contre leur gré par des gardiens de sécurité. Lire la suite…
Nombreuses arrestations lors d’une manifestation d’étudiants à Santiago
La grève ayant dégénéré en affrontements meurtriers en Afrique du Sud s’est étendue, mercredi 22 août, à une mine voisine, appartenant à Royal Bafokeng Platinum, où « des salariés ne sont pas venus travailler », a indiqué l’entreprise, en précisant que « la situation était calme ». Environ 600 grévistes, des foreurs, étaient massés devant le puits affecté par la grève où quatre fourgons de police étaient également déployés.
« Angry Brigade – Elements de la critique anarchiste armée en Angleterre »
Hausse de la TVA, réduction des revenus des fonctionnaires, la colère est montée d’un cran avec une cure d’austérité touchant désormais l’ensemble des Espagnols, étranglés par les plans de rigueur depuis 2010 et une crise dont ils ne voient pas le bout.
Le scénario est toujours le même : une femme, place Tahrir, au Caire, vers la fin de l’après-midi, un jour de manifestation. Elle est égyptienne, ou non, voilée, ou pas. Journaliste parfois, souvent militante. Elle se fraie un chemin dans la foule compacte et chamarrée en compagnie de camarades ou de collègues comme elle transportés par la liesse.
Le mouvement contre la réforme des retraites en France, automne 2010
1- Au Québec, la crise économique ne se laisse pas voir directement, la plupart des gens croit encore que le pays s’en sort bien parce que le taux de chômage n’a pas grimpé en flèche comme aux États-Unis, beaucoup de monde pense que le pays n’est pas en crise. Les raisons pour lesquels le Canada et le Québec sont en mesure d’absorber les effets directs de la crise ne seront pas traitées ici. Cependant, considérant que la crise touche en fait un capitalisme mondialisé, le Canada et ses provinces ne sont pas exemptés d’appliquer à leur tour des plans d’austérité permettant aux capitaux internationaux de se revaloriser et aux entreprises financières de renflouer les coffres. Donc, bien que les effets de la crise furent tant bien que mal amortis par les politiques gouvernementales, ces mêmes gouvernements doivent désormais rendre des comptes aux grandes institutions capitalistes.
Une centaine de personnes a été arrêtée lors d’une nouvelle manifestation, dimanche 20 mai. Dix blessés sont à déplorer.