Le journal tunisien indépendant Le Quotidien, a appelé vendredi les Tunisiens à sauver l’économie du pays, mise à mal par un mois et demi de troubles et d’incertitude depuis la fuite du président déchu Zine El Abidine Ben ali, pour réussir la transition démocratique.Les Tunisiens sont tenus de « retrousser les manches » car « la démocratie va de pair avec l’essor économique »,*écrit Le Quotidien, avertissantqu' »aujourd’hui tous les clignotants sont au rouge ». Lire la suite…
El Bouni, la commune la plus peuplée de la wilaya de Annaba, a été hier le théâtre de violentes manifestations qui ont vu des centaines de jeunes s’attaquer aux édifices publics et au mobilier urbain pour exiger des postes d’emploi. En effet, hier matin dès 8 heures, c’est une masse de jeunes chômeurs qui avaient envahi le siège de l’APC pour s’inscrire aux différentes formules d’emploi DAIP, CID ou CFI et tout allait bon train lorsque des altercations ont éclaté entre jeunes et employés. Ce qui a mis le feu aux poudres et tout a basculé pour se transformer en violente manifestation. Le siège de l’APC a été complètement saccagé, le mobilier détruit, les fenêtres brisées, les équipements informatiques piétinés et lancés dans les escaliers, les documents et pièces administratives fournies par les demandeurs détruites. Lire la suite…
Le Moyen-Orient et la « main noire » de l’Amérique
C’est de manière sensiblement différente que la presse chinoise s’exprime à propos des événements dans le monde arabe, selon qu’elle le fait en chinois ou en anglais. En chinois, l’ingérence américaine est à l’œuvre.
Depuis le début de la révolution arabe, une information extrêmement limitée est diffusée dans les medias chinois. A propos de la rébellion libyenne, le contrôle semble encore renforcé. Ni faits, ni commentaires : aucune information n’est diffusée dans la presse en chinois, si ce n’est les rares dépêches de l’agence Xinhua reprenant les discours de Kadhafi et même les dénégations faites par son fils à propos de l’utilisation d’avions. Lire la suite…
Koudougou, la troisième ville du Burkina Faso, à 100 km à l’ouest de Ouagadougou, brûle depuis mardi. Des milliers de jeunes ont affronté jeudi la police. Bilan: cinq manifestants tués, de nombreux blessés graves, les locaux du gouvernorat et une douzaine de véhicules incendiés. À l’origine de cet accès de fièvre subit, la mort dans des conditions troubles, de l’élève Justin Zongo. Lire la suite…
Le vent d’est l’emporte sur le vent d’ouest. Jusqu’à quand l’Occident désœuvré et crépusculaire, la « communauté internationale » de ceux qui se croient encore les maîtres du monde, continueront-ils à donner des leçons de bonne gestion et de bonne conduite à la terre entière ? N’est-il pas risible de voir quelques intellectuels de service, soldats en déroute du capitalo-parlementarisme qui nous tient lieu de paradis mité, faire don de leur personne aux magnifiques peuples tunisiens et égyptiens, afin d’apprendre à ces peuples sauvages le b.a.ba de la « démocratie » ? Quelle affligeante persistance de l’arrogance coloniale ! Dans la situation de misère politique qui est la nôtre depuis trois décennies, n’est-il pas évident que c’est nous qui avons tout à apprendre des soulèvement populaires du moment ? Lire la suite…
Kadhafi, un client de choix pour les armes françaises
Depuis des dizaines d’années, le colonel Muammar Kadhafi est un excellent client des industries françaises d’armement. Après son arrivée au pouvoir, le 1er septembre 1969, à la suite du putsch qu’il avait dirigé contre le roi Idris Ier, Kadhafi n’attend que quelques mois pour acheter à Dassault 82 Mirage 5, en réalité un Mirage III modifié pour pouvoir conduire des attaques au sol. En juin 1973, les choses se détériorent un peu, puisque Kadhafi envahit la bande d’Aouzou, en territoire tchadien. Mais il ne faut pas six mois pour que la France et la Libye trouvent un terrain de réconciliation, sous la forme d’une vente de 32 intercepteurs Mirage F1-C. Lire la suite…
A lire même si le terme « REVOLUTION » est bien galvaudé ces derniers temps et connaît une fortune étonnante…..!
En annexe de l’article ci-dessous,
un site intéressant (en anglais) sur les grèves en Chine
Le monde arabe s’enflamme et on s’interroge en Chine… mais est-ce réellement une possibilité ?
Il est vrai que la Chine s’agite, un peu. La Charte 08 a fait des remous, mais le mouvement s’est essoufflé après l’arrestation de l’un de ses auteurs, Liu Xiaobo. Un appel au ralliement – interdit en Chine – dimanche dernier fait réfléchir.
« Je peux vous dire en toute confiance que ce genre de révolution n’arrivera pas en Chine » a déclaré Zhao Qizheng, un porte-parole de la Conférence consultative politique du peuple chinois.
Le Quotidien du Peuple titre d’ailleurs « Une révolution du Jasmin en Chine ? Ridicule et irréaliste ». Lire la suite…

ICI, les blogs de GobalVoices
Les insurgés contrôlent l’est du pays, des combats se déroulent aussi à l’ouest. La communauté internationale accentue la pression.
Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi a accusé Al-Qaeda d’être derrière les insurgés, maîtres de l’est du pays, alors que la communauté internationale craint une catastrophe humanitaire avec l’exode de dizaines de milliers de personnes.
Kadhafi, le plus ancien dirigeant du monde arabe, a pris la parole, lors d’un message audio diffusé par la télévision libyenne, pour la deuxième fois en 48 heures pour fustiger les contestataires.
Contrairement à mardi, où il s’était exprimé devant sa maison à Tripoli lors d’un discours télévisé, il est intervenu lors d’une conversation téléphonique depuis un endroit non identifié, suscitant des interrogations sur sa localisation. Lire la suite…

Et pendant ce temps là, en Grèce!
Toyota réinvente (encore) l’usine automobile
Au début des années 60, le toyotisme a supplanté le taylorisme et le fordisme. Avec sa nouvelle usine d’Ohira, le constructeur japonais profite de l’année du lapin pour faire faire un nouveau bond en avant aux méthodes de production automobile.
Toyota n’avait pas ouvert d’usine au Japon depuis 1992. Mercredi dernier, elle en a inauguré une nouvelle à Ohira, à 300 kilomètres au nord de Tokyo. Pour abaisser encore et toujours le coût de production de ses automobiles, le géant japonais est parti d’un constat simple : 60 % du prix d’un véhicule est lié à l’amortissement de l’investissement dans l’outil de production. Lire la suite…
Lundi, au cinquième jour de la révolte, des manifestants anti- Kadhafi se sont rassemblés dans les rues de la capitale Tripoli et pillent des bâtiments, des chefs de tribu rejoignent la contestation et une unité de l’armée a rallié les rangs de l’opposition à Benghazi – aujourd’hui aux mains des émeutiers –, dans l’Est du pays.
On dénombre au moins 332 mort selon Human Rights Watch ; 61 à Tripoli dans la nuit et la matinée, de source non confirmée. Dans la nuit, Seif el-Islam, un des fils du colonel Kadhafi – dont on ne sait où il se trouve – a prononcé à la télévision un discours apocalytique et menaçant. Lire la suite…
L’ESSENTIEL — Les émeutes continuent de secouer les régimes autoritaires du monde arabe: au moins 173 personnes seraient mortes en Libye au cours des six derniers jours de contestation. A Bahrein, les manifestants occupent la place de la Perle, épicentre de la contestation du régime. En Iran, les rares informations qui nous parviennent font état ce dimanche de tentatives de rassemblements, rapidement dispersés par des forces de l’ordre fortement mobilisées. Le point, actualisé au fil de la journée dimanche, pays par pays. Lire la suite…
À Bahreïn : La nuit a fait quatre morts, victimes de la répression policière, parmi les manifestants, ce qui porte le nombre de tués à six depuis le début de la contestation lundi. Les manifestants, des chiites — comme la majorité de la population — ne demandent pas le départ du roi — sunnite —, mais des réformes politiques et sociales dans le pays, pour aboutir à une «monarchie constitutionnelle». Ils ont campé une seconde nuit sur la place de la Perle, dans le centre de la capitale Manama. Près d’une centaine de personnes auraient été blessées dans l’assaut des forces de l’ordre, qui ont tenté de disperser la foule. Lire la suite…
La police anti-émeute sud-africaine s’est engagée mercredi dans la guerilla urbaine qui oppose depuis trois jours les forces de l’ordre aux manifestants d’un bidonville du bassin charbonnier du pays, lassés de vivre dans la pauvreté et le chômage.
Protégés par des gilets pare-balles, les policiers chargeaient le moindre attroupement dans les rues de Wesselton, principal township de la ville minière d’Ermelo, à quelque 200 km à l’est de Johannesburg.
« Ils ne demandent pas si on participe aux protestations ou si on est juste témoin, ils tirent sur tout ce qui bouge », affirmait Sbusiso Nkosi, 21 ans, reprenant son souffle derrière une baraque au toit de tôle après une course éperdue devant les policiers armés de fusils d’assaut. Lire la suite…
Des employés de la plus grande usine d’Égypte ont repris leur mouvement de grève aujourd’hui pour réclamer hausses de salaires et meilleures conditions de travail, au lendemain d’une mise en garde de l’armée contre les conséquences «désastreuses» de nouveaux mouvements sociaux.
Faiçal Naoucha, un des organisateurs de la grève, a indiqué à l’AFP que le personnel de l’entreprise publique Misr Filature et Tissage qui emploie quelque 24.000 personnes à Mahallah, dans le delta du Nil, demande aussi le départ de deux des directeurs de l’usine. Les ouvriers avaient suspendu leur grève il y a trois jours. Aucun mouvement social n’avait eu lieu en Égypte hier, jour férié marquant l’anniversaire de la naissance du prophète Mahomet. Lire la suite…
En complément de l’article très intéressant ci-dessous, il faut lire l’article « Les frères musulmans égyptiens face à la question sociale : autopsie d’un malaise socio-théologique » signalé par l’excellent site « lieux communs » et DISPONIBLE ICI
Pourquoi les progressistes égyptiens marquent des points…
Suleiman a tenté de s’allier les Frères musulmans pour casser la dynamique révolutionnaire mais les groupes organisés des femmes et des jeunes égyptiens ne pouvaient plus être arrêtés
Le 6 février 2011, Omar Suleiman, vice-président égyptien désigné à la hâte, a invité la vieille garde, ou ce qu’on pourrait appeler le « courant des businessmen » des Frères musulmans, à une réunion au sommet, dans le cabinet au décor de bois de rose du palais présidentiel de Moubarak. Le but de leur rendez-vous secret était de discuter d’un accord qui mettrait fin au soulèvement national et rétablirait la «normalité». Quand la nouvelle de ce rendez-vous éclata, la blogosphère fut parcourue d’expressions de joie et de terreur. Lire la suite…
Le lendemain de la chute de Hosni Moubarak, première des revendications de la révolution égyptienne, les ouvriers d’Égypte poursuivent leurs grèves et leurs occupations pour revendiquer leurs droits volés sous la présidence de Moubarak et ses gouvernements successifs.
Ainsi, ce samedi 12 février,
— 4000 ouvriers des minoteries de l’est du Delta (Ismailiya, Mansoura, Suez, Port Said) se sont mis en grève pour une hausse de 70% de leurs salaires, «humaniser» leurs moyens de transports, réduire les sanctions, aligner tous les salaires sur ceux des CDI, départ du directeur financier. Lire la suite…
On ne sait pas exactement l’ampleur de celles-ci…
L’armée égyptienne, qui a pris les commandes du pays depuis la démission de l’ancien président Hosni Moubarak sous la pression populaire, a appelé, lundi 14 février, citoyens et syndicats à cesser les mouvements de grève qui prennent de l’ampleur dans le pays au nom de « la sécurité et de la stabilité du pays et des citoyens et pour garantir que la production continue dans tous les organismes de l’Etat ». Lire la suite…
Tout va décidément très vite. en Tunise comme en Egypte. Il est évident que, lorsque convergent les intérêts de l’armée déjà au pouvoir, de « la socièté » et des Etats Munis, y’a pas de raison de faire traîner……. Business better than usual??
Les soldats égyptiens forment un cordon de sécurité autour des derniers manifestants qui occupent la place Tahrir, pour permettre à la circulation de reprendre sur ce rond-point. Les Egyptiens tentent, dimanche 13 février, de reprendre le cours de leur vie quotidienne dans un pays qu’ils ont pourtant bouleversé deux jours plus tôt en obtenant le départ de Hosni Moubarak après quasiment trente années de pouvoir autoritaire. Lire la suite…
Trois données ont dominé la journée de jeudi : la menace d’une intervention de l’armée pour endiguer ou réprimer le soulèvement, l’extension des mouvements de lutte sur le terrain social initiés la veille et enfin les rumeurs annonçant le départ imminent de Moubarak. Que ces trois éléments soient reliés entre eux ne fait aucun doute. Lire la suite…
Le Caire, 11 février 2011. Hier, au cours d’une allocution télévisée, le président Hosni Moubarak annonce qu’il a l’intention de rester au pouvoir jusqu’à la fin de son mandat. Depuis 17 jours, ce sont des millions d’Égyptiens qui réclament son départ et, de plus en plus, les chefs d’États du monde entier qui se joignent à leur appel.
Dans la nuit du 2 ou 3, la colère des manifestants monte d’un cran et leurnombre est suffisant pour que des dizaines de milliers gardent la place Tahrir tandis que d’autres marchent sur le palais présidentiel de El Orouba, dans le quartier d’Heliopolis. Le quartier est entièrement bouclé et sous la protection des chars et des troupes de l’armée. Lire la suite…
(Extraits de la presse tunisienne)
Sousse : Du mouvement revendicatif à la mascarade dans les lycées
On a cru que l’heure était au labeur ; à l’appel du devoir, de la responsabilité pour redresser notre pays et semer de la bonne graine pour que notre grande révolution réussisse et augure de lendemains meilleurs pour notre patrie. Malheureusement et sans être exagérément sceptique et alarmiste, nous percevons de jour en jour que certaines forces machiavéliques obscures et perfides se délectent à semer le trouble et la zizanie sous le masque de la revendication de droits spoliés et ignorés du temps du régime politique déchu. Lire la suite…
« Les deux jeunes femmes dorment à tour de rôle, au milieu de dizaines d’hommes qu’elles ne connaissent pas. C’est impensable en Egypte »
Quelque chose a basculé, mardi, en Egypte. C’est devenu évident la nuit dernière, devant le bâtiment de l’Assemblée du peuple, où plusieurs centaines de manifestants s’étaient installés pour dormir là, sur des nattes, enroulés dans des couvertures. C’est une rue assez courte, à 200 mètres de la place Tahrir, mais s’y trouvent l’équivalent de l’Assemblée nationale et du Sénat, ainsi que le siège du Premier ministre. Elle est désormais fermée par une barricade improvisée, avec des barrières métalliques et de la tôle ondulée. Lire la suite…
Mahallah (delta du Nil), envoyé spécial. Hamdi Hussein est peut-être un jeune retraité, il n’en a pas pour autant cessé ses activités. Ce militant du Parti communiste égyptien (PCE), organisation interdite, a longtemps été une figure syndicale de Mahallah, ville du delta du Nil. Et c’est tout naturellement qu’il a mis son expérience au service de ce mouvement, initié par les jeunes et qui a pris pour référence la date du 6 avril 2008, grande journée de grève justement à Mahallah. La police politique de Moubarak ne s’y trompe d’ailleurs pas, qui recherche activement le militant. Hamdi Hussein ne dort plus chez lui depuis pratiquement une semaine. Il semble fatigué, n’est pas rasé. Mais il en faudrait d’autres pour l’impressionner, lui qui a été arrêté à treize reprises et a fait des séjours réguliers dans les geôles du régime égyptien, à Alexandrie et à Assouan en particulier. Lire la suite…
Des mobilisations ouvrières sont actuellement en train de surgir dans le pays, dans toutes les régions et selon des formes les plus diverses… La détermination de la Place Tahrir se propage à des entreprises et à des usines dans tout le pays. Si la révolte de Tahrir affecte un secteur clé de l’économie, le tourisme, elle s’étend maintenant à d’autres secteurs clés de l’économie Moubarak …
Au dix-septième jour du soulèvement, après le gigantesque rassemblement sur la place Tahrir du Caire et les manifestations de masse dans toutes les villes de la veille, l’irruption des mobilisations sociales dans pratiquement tous les secteurs pourrait marquer un tournant dans le processus révolutionnaire en cours. Lire la suite…
Dans plusieurs localités de pays à travers quatre wilaya, des émeutes localisées ont repris. Des jeunes réclamant une vie digne, des emplois, des logements et plus de justice sociale dressent des barricades, bloquent des routes et affrontent les forces de l’ordre.
Naciria (Bouira)
De violentes émeutes ont éclaté ce mardi 8 février entre les forces de l’ordre et les chômeurs de la localité de Naciria, à 45 km à l’est de Boumerdès. Les affrontements ont débuté vers 14h, après l’intervention des forces de l’ordre qui ont tenté vainement d’ouvrir la RN12, fermée par de jeunes chômeurs. Lire la suite…
Les manifestations se poursuivent en Egypte et la mobilisation s’intensifie notamment au Caire où les opposants à Moubarak n’occupent plus seulement la place Tahrir. Des centaines de personnes encerclent depuis le 9 février, le Parlement ainsi que le siège du gouvernement. Malgré tout, le pouvoir n’a pas fait de concession et a prévenu que l’armée interviendrait en cas de chaos.
La nuit tombe, c’est l’heure de la prière du soir. Plusieurs dizaines d’hommes se sont alignés dans la rue de l’Assemblée du peuple en direction de l’est. Des dizaines d’autres restent allongés ou assis dans des tentes de camping qu’ils ont installées quelques heures plutôt dans cette rue qui dessert le Sénat, le bâtiment du Parlement et le siège du gouvernement. Le ministère de l’Intérieur n’est pas loin non plus. L’endroit n’a bien sûr pas été choisi par hasard. Lire la suite…
Entretien avec Bassma Kodmani
Comment expliquer l’effondrement si rapide du régime Ben Ali ?
On se demande si son manque de sophistication n’en est pas la cause. Les autres pays de la région ont élaboré des instruments plus complexes de contrôle, en Algérie, en Egypte ou en Syrie. Il y a plus d’appareils d’Etat, une relation plus sophistiquée entre forces de sécurité et armée. Contrairement au cas tunisien, les armées, qui ont une légitimité de guerre, se sont, il est vrai, davantage insérées dans le système politique, de manière plus envahissante. La Tunisie est l’Etat où ce modèle s’est édifié le plus tard et où il a été le plus caricatural. Lire la suite…
Entretien avec un camarade tunisien. Propos recueillis le 4 février par le collectif Lieux Communs.
Depuis le soulèvement populaire de décembre-janvier en Tunisie, l’Union Générale des Travailleurs Tunisiens (UGTT), la principale organisation stalinienne qui a toujours eu un rôle central dans le gouvernement du pays, cherche sérieusement à accéder au pouvoir en récupérant le mouvement à son profit. Quelles sont les inévitables rivalités de clans qui se déroulent en son sein et y a-t-il une lutte interne entre la base et l’appareil ? Existe-t-il une frange dissidente qui serait capable de rompre vraiment avec la direction et son idéologie mortifère ? Lire la suite…