La Poste belge invente le facteur « low cost »



PROTECTION SUPPLÉMENTAIRE POUR LA POLICE ET LES EFFECTIFS MILITAIRES PENDANT DES SITUATIONS DANGEREUSES DE COMMANDE DE FOULE
Selon le Bureau des statistiques du travail (BLS, Bureau of Labor Statistics), les suicides sur le lieu de travail ont grimpé de 28% entre 2007 et 2008 – de 196 à 251 cas. Pour la plupart, les incidents ont eu lieu au travail ou alors que l’individu travaillait, mais certains ont pu s’être produits en dehors du lieu de travail ou des horaires de travail si un rapport avec le travail a pu être établi.
Le BLS ne s’attarde pas sur les facteurs qui ont provoqué cette augmentation du nombre de suicides, notant qu’ils sont souvent de « nature multicausale » et donc difficile à déterminer. Lire la suite…
La semaine dernière, au CIE (Centre d’identification et d’expulsion) de Gradisca d’Isonzo (frontière italo-slovène, nord-est de l’Italie) une tentative d’évasion collective a eu lieu, tentative très violemment réprimée par les gardes.
Du coup, il a eu un début d’incendie et, face au tabassage de leurs camarades qui avaient tenté la liberté, plein de retenus qui n’avaient pas participé à la tentative d’évasion qui grimpent sur les toits pour protester.
Vers 6 heures du mat’, les retenus acceptent de descendre du toit contre la promesse qu’il n’y aurait pas de représailles… mais … des perquisitions commencent tout de même dans les cellules. Les retenus protestent et là, la police recommence à se déchainer. Il y a de nombreux blessés. Lire la suite…
Les syndicalistes ont réalisé une assemblée et ensuite ont communiqué un nouveau plan de lutte qu’ils réaliseront lundi prochain. Le délégué Ramon Bogado a assuré qu’ils essaieront d’entrer dans la fabrique « pour faire une assemblée »
Les syndicalistes de Kraft-foods, ex-Terrabusi, réaliseront lundi un rassemblement et une protestation en face de la fabrique et dans l’après-midi participeront à une mobilisation Place de Mai.
Le délégué Ramon Bogado a confirmé qu’à 5 heures du matin, « tous les employés, y compris les licenciés » se rassembleront devant l’ex-Terrabusi pour exiger l’entrée indiscriminée du personnel pour réaliser une assemblée dans laquelle serait définie une grève. Lire la suite…
Syndicaliste ? Pas de chocolats ! Jean-Claude Bauduret, ingénieur retraité de l’entreprise Nestlé, ex-responsable CGT, n’a pas reçu la boîte de douceurs que la multinationale envoie habituellement à ses anciens salariés. Une petite mesquinerie, sans doute, de la part de la société, qui n’a visiblement pas digéré sa condamnation record – 600 000 euros – pour discrimination syndicale.
Le conflit dans la fabrique Kraft Foods ex-Terrabusi, de Général Pacheco, a eu hier son pire chapitre avec une violente expulsion par la police de la province de Buenos Aires, par ordre judiciaire, qui a fini avec 65 personnes arrêtées, quatre blessés parmi les manifestants et huit chez les policiers. La répression s’est étendue pendant plus de 40 minutes et s’est limitée à l’intérieur de la fabrique où un groupe de travailleurs licenciés occupaient les installations, et aussi dans les environs, sur des manifestants et des ouvriers qui n’avaient pas été licenciés.
VIDEO :
http://www.clarin.com/shared/v8.1/swf/fullscreen_video.html?archivo=http://contenidos2.clarin.com/2009/09/25/gases1.flv Lire la suite…
Des ouvriers en colère ont tué le patron d’une entreprise automobile indienne située à Tamil Nadu, dans le sud de l’Inde. Ils ont ainsi réagi au licenciement de plusieurs collègues, rapporte mercredi une chaîne de télévision.
Roy George, vice-président de Pricol, l’un des plus importants producteurs indiens de pièces de voitures, est décédé mardi 22 septembre après avoir été attaqué par les ouvriers près d’une des usines de l’entreprise située dans la périphérie de la ville industrielle Coimbatore, selon la chaîne NDTV. Neuf ouvriers ont été arrêtés. Lire la suite…
Durant les émeutes qui ont secoué Kampala [en français], la capitale de l’Ouganda, pendant deux jours consécutifs, les blogueurs et les internautes se sont efforcés d’informer le reste du monde.
A peine 24 heures après les premiers troubles[en français], des habitants de Kampala ont lancé Uganda Witness [en anglais], un site de suivi de la crise où les internautes ont pu échanger des informations sur les victimes, les pillages et la présence de la police, et d’autres nouvelles. A la date du vendredi 11 septembre, à midi (9 heures GMT) le site avait publié de nombreux rapports sur les émeutes au centre de Kampala et dans différentes banlieues.


Dans la série « la restructuration capitaliste, c’est pas si simple », au coté des multiples outils de la Disciplinarisation, le capital en marche utilise aussi des moyens « fordistes » de gestion de la force de travail. (cf « a fair amount of killing » : http://dndf.org/?p=2272)
Dans la favela Dona Marta, à Botafogo, au sud de Rio de Janeiro, Igor Nascimento Lourenço, 12 ans, jauge le vent et prépare son cerf-volant. Un geste habituel dans tous les quartiers de la ville. Mais ici, cela a une tout autre signification. Dans les favelas de Rio, les trafiquants ont toujours obligé les gamins à déployer leurs cerfs-volants pour signaler l’arrivée de la police. Dona Marta est l’une des cinq favelas de la ville d’où la police a chassé les criminels, il y a un an. Désormais, Igor sait qu’il ne court pas le risque d’être confondu avec un guetteur. Lire la suite…

«Le commissariat est un blockhaus carré, tout est barricadé, grillagé. C’est une armée d’occupation.»
Ancien «Monsieur éthique» de la police genevoise, Yves Patrick Delachaux a passé des semaines, immergé, au commissariat de Saint-Denis. Il livre un témoignage détonnant sur la tension entre jeunes et policiers dans les cités françaises
Le livre s’appellera Grave Panique. En souvenir d’une remarque entendue dans une voiture de la BAC, la Brigade anticriminalité, qui avait frôlé une vieille dame en roulant trop vite, une nuit de patrouille à Saint-Denis: «Je l’ai grave paniquée, la mémé…»
«Là, j’ai su que j’avais mon titre», raconte Yves Patrick Delachaux, ancien policier genevois devenu romancier et scénariste. Juste après les émeutes urbaines de l’automne 2005, alors qu’il était responsable de l’éthique et des Droits humains à la police genevoise, il a passé plusieurs semaines en observation dans un commissariat de Seine-Saint-Denis, le département le plus violent de France. Lire la suite…

Le titre d’un article signé de Jeremy Scahill, paru dans l’hebdo The Nation le 4 août, fournit peut-être l’épilogue d’une longue histoire assez nauséabonde : « Le fondateur de Blackwater impliqué dans un meurtre ». Même si dans le corps de l’article on en reste au conditionnel prudent, son livre dédié à la société permet de ne pas être étonné.
Jeremy Scahill connaît bien cet univers : en octobre 2008 paraissait en France son livre « Blackwater : l’ascension de l’armée privée la plus puissante du monde » (Actes Sud Collection). Dans cet ouvrage, le journaliste développe la « biographie » de cette société militaire privée (SMP) et celle de son dirigeant, Erik Prince. Lire la suite…
Après quatre jours de violentes émeutes et d’affrontements entre les jeunes et les forces de l’ordre, le calme est revenu mardi dans la ville de Chechar (50 km au sud de Khenchela).
En effet, samedi dernier, la ville s’est transformée en un immense champ de bataille où les habitants avaient manifesté leur ras-le-bol et la limite de leur patience face à un quotidien devenu insoutenable. Pauvreté extrême, oisiveté, absence d’infrastructures et la liste est longue. Lire la suite…
L’ancien patron des patrons britanniques a pris position pour la création de taxes Tobin, ce qui ravit les altermondialistes.
Jonathan Adair Turner, baron Turner of Ecchinswell, a 53 ans et une très longue notice dans le Who’s Who : passé chez BP, Chase Manhattan Bank, McKinsey ou Merril Lynch, ancien patron des patrons britanniques, il préside aujourd’hui l’équivalent de l’Autorité des marchés financiers. Lire la suite…
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Ca chauffe entre les jeunes et la police à Anderlecht
Ca chauffe à nouveau à Anderlecht. Des jeunes s’en sont pris aux forces de l’ordre qui effectuaient un contrôle d’identité après un vol avec violence qui venait d’être commis. Les incidents se sont produits vers 17 heures, alors que des agents de la police fédérale procédaient au contrôle dans la station de métro Aumale de deux personnes suite à un fait de sacjacking.
Ce contrôle a provoqué un rassemblement d’une vingtaine de jeunes qui ont insulté des agents et ont lancé des projectiles dans leur direction. Les policiers ont alors demandé des renforts de la police locale et de la brigade canine.
Les policiers ont ensuite voulu contrôler les identités de certains jeunes. Un homme de 25 ans, prénommé Brahim, a agrippé un agent et porté des coups à deux autres, tout en tentant de s’emparer d’une arme. Il a alors été mordu à la cuisse par un chien policier. Il a été conduit à l’hôpital puis écroué en cellule. Les policiers ont quitté précipitamment les lieux sous les jets de projectiles des jeunes. Lire la suite…
Les émeutes de l’eau sont nombreuses également depuis le début de cet été. Mardi dernier, la soif a provoqué la colère des citoyens de plusieurs communes dans la wilaya de Béjaïa. Ils réclament tout simplement de l’eau.
La grogne sociale revient en force cet été. Où moment où le staff gouvernemental a pris son congé pour 15 jours, laissant derrière lui de nombreux dossiers en suspens, des citoyens démunis haussent le ton en criant leurs ras-le-bol pour différentes raisons. Si les régions sont différentes les unes des autres, il n’en demeure pas moins que les problèmes sont les mêmes. A la chaleur suffocante de la saison estivale, se mêlent les problèmes sociaux qui ne cessent de s’accumuler et de s’accentuer. Lire la suite…
Le tribunal de grande instance de Nanterre a suspendu, vendredi 28 août, le plan de restructuration de l’usine de pneumatiques Goodyear d’Amiens-Nord, prévoyant 820 suppressions d’emploi, après un recours déposé par le comité central d’entreprise (CCE) et la CGT.
Le tribunal suspend « l’information-consultation du plan de restructuration présenté à compter du 26 mai 2009 jusqu’à ce qu’il ait été satisfait à cette information », selon le texte du jugement dont l’AFP a eu copie. Il constate « que les informations données au comité central d’entreprise sont incomplètes sur la restructuration du site d’Amiens-Nord en ce que notamment le plan présenté n’est pas complet sur le devenir de la production des pneumatiques agricoles ».
Le plan social annoncé le 26 mai par la direction s’était révélé deux fois supérieur à une précédente restructuration touchant 402 emplois, mais le tribunal de Nanterre l’avait interdit en novembre 2008 pour non-respect des procédures légales. La cour d’appel de Versailles avait annulé l’ordonnance rendue à Nanterre, mais la direction avait annoncé qu’un plan plus important était en préparation, en raison de la crise économique.

« CE PLAN SOCIAL EST UNE VENGEANCE PERSONNELLE DE LA DIRECTION »
Peu après cette annonce, le syndicat CGT a demandé à la direction de la société américaine Goodyear-Dunlop « de revenir à la raison » et « de se mettre autour d’une table avec nous et de discuter de l’avenir industriel du site ». « C’est une grande joie, une énorme satisfaction du travail accompli par notre syndicat depuis le début. Je rappelle que la CGT avait déjà fait capoter un premier plan social il y a un an », s’est par ailleurs félicité le secrétaire CGT de Goodyear Dunlop, Mickael Wamen.
Pour lui, « il n’y a pas de raison valable économique à ce plan social, c’est une vengeance personnelle de la direction qui n’a pas réussi à mettre en place [la nouvelle organisation du travail] les 4 × 8 ». De son côté, Virgilio Mota da Silva, délégué SUD chez Goodyear, a estimé que « la direction démontre une fois de plus son incompétence et le paye ».
Gigantesque pyramide de ciment, dominant la partie nord-ouest de la ville de ses 330 mètres de hauteur, l’Hôtel Ryugyong miroite de parois de verre sur l’une de ses trois faces. Les travaux sont en cours sur les deux autres. Avec 105 étages, visibles de tout Pyongyang, le Ryugyong, dont la construction, commencée en 1987, fut arrêtée quatre ans plus tard, était devenu un embarrassant stigmate des déboires de la dictature nord-coréenne. Sa sortie d’un coma de près de vingt ans est donc symbolique du « lifting » de la capitale.
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Il y a à Marseille une usine qui a été bâtie en 1784, et qui jusqu’à cette année, produisait de l’acide tartrique : la dernière du genre en France.
Pour ceux qui penseraient que cette brève est très ordinaire, précisons juste que cela est très rare à Marseille. En 2005, les émeutes n’avaient pas agrandi leur territoire jusqu’à cette ville.
D’ailleurs, quand le journaliste parle ici d’émeute, on est assez loin de la violence de Firminy ou de Villiers le bel…

L’interpellation d’un trafiquant de drogue tourne à l’émeute
Ce n’est un secret pour personne : les forces de l’ordre ne sont pas les bienvenues dans certaines cités de Marseille. Insultes, crachats, jets de pierres sont le lot quotidien des fonctionnaires de police, qui viennent « déranger » les trafics en tous genres. Mais il est rare, à Marseille du moins, que ces actes de rébellion tournent à l’émeute, comme cela s’est produit samedi à la cité Bassens (boulevard Lavoisier, 15e arr.). Lire la suite…
Plus d’un millier de résidents du quartier populaire de Capao Redondo, dans le sud de Sao Paulo, se sont violemment opposés aux unités de la police anti-émeute qui tentaient de les en déloger.
Un bidonville du sud de Sao Paulo, la plus grande ville brésilienne, est, depuis lundi, le théâtre de violents affrontements entre 250 policiers et plus d’un millier de “squatteurs”.
Selon l’AFP, plus de 1200 résidents d’un bidonville de Sao Paulo résistaient violemment à leur évacuation par des unités de la police anti-émeute, érigeant des barricades en feu afin de stopper l’avancée des forces de l’ordre. Lire la suite…
Nous avons aussi inclus dans cette chronologie les révoltes dans les « prisons classiques », vu que nous laissons volontiers les distinctions entre les différents types de cages aux démocrates et aux degôche.
La nouvelle loi sur la « Sécurité » du ministre de l’Intérieur Maroni qui prolongé la durée de rétention de 2 à 6 mois est entrée en vigueur le 8 août dernier. Il y a actuellement sept centres de rétention, tous ultra surpeuplés (à Naples ou Florence, les sans-papiers sont souvent relâchés vu que le centre proche avec un peu de places est à Bari, à mille kilomètres de là). Depuis l’an dernier dans une dizaine de villes, ce sont par ailleurs des soldats qui patrouillent dans les villes avec la police (à Gênes où ils sont présents depuis peu, les Chasseurs-Alpins ont par exemple été harcelés les 8, 10 et 15 août, ce qui a conduit à une enquête contre 19 anarchistes du coin). Mais ce sont aussi des soldats qui sont chargés de la surveillance des centres de rétention. Enfin, le sigle des centres de rétention a changé, de CPT il est devenu CIE ( centro di identificazione ed espulsione : centre d’identification et d’expulsion). Lire la suite…

Entretien & discussion avec un lycéen
« La Mission Locale d’Insertion. On est allé là-bas. On a bloqué un peu, enfin on a parlé avec les gens. C’était une ambiance cool, c’était pas un affront, en fait. On a fait un blocus du rond-point des Mineurs. On a fait divers trucs, y a eu des taggages, y a eu des affiches un peu partout, notamment au Macdo. Et tout ça ça s’est fait à l’arrache. Et c’était beaucoup plus efficace que de faire un truc organisé. Comme autre truc, il y a eu la préfecture. On l’avait déjà fait… Lire la suite…
La grève de Ssangyong Motor Company et l’occupation de l’usine de Pyeongtaek (Corée du Sud) s’est terminée le 5 août après 77 jours de lutte. C’est une défaite pour les 976 ouvriers qui ont pris le 22 mai cette petite usine automobile et l’ont tenue contre des assauts quasi militaires répétés : l’accord signé par le syndic de faillite Park Young-tae et le président de la section locale du syndicat Han Sang-kyun représente en effet une défaite quasi-totale. C’est même pire que cela, après la capitulation, des douzaines de grévistes ont été arrêtés et interrogés par la police en vue de possibles poursuites pour activités criminelles ; ceci indépendamment d’un procès monstre contre le syndicat Korean Metal Workers pour 45 millions de dollars d’indemnisation et probablement d’autres procès distincts contre des grévistes rendus responsables de déprédations occasionnées par la grève. Lire la suite…
Les grévistes de Ssangyong, qui avaient annoncé leur détermination de se battre « jusqu’à la mort » (sic) ont eu la bonne idée de ne pas mourir au cours de leur lutte — du moins pas directement.
La grève a duré 77 jours et a montré une véritable tactique de guerre de classe, de chaque côté — même si de la part de l’État, il n’y a rien de nouveau. Le niveau de violence n’est pas le facteur essentiel de cet affrontement.
Ils ont tout de même subi une répression féroce des forces de police, qui ont effectué un siège de l’usine, et notamment du « dernier carré » occupé longuement suite à la première intervention d’expulsion. La vidéo qui suit montre le lynchage que les flics exercent au moment de leur intervention.
A la suite un diaporama d’images de la lutte et un récit/analyse de Loren Goldner (en anglais, sera traduit bientot).
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En Chine les manifestations et grèves contre la privatisation des entreprises d’état et les licenciements massifs sont de plus en plus nombreuses. Au point quer la presse officielle est obligées de s’en faire l’écho. Il est vrai que les blogueurs chinois sont nombreux est très actifs malgré la censure. Les nouvelles circulent vite.
ZHENGZHOU, 15 août (Xinhua) — Des centaines d’ouvriers de la sidérurgie manifestent contre le rachat de leur entreprise par une société privée dans la province du Henan (centre).
Des travailleurs de la Linzhou Steel Corporation de la ville d’Anyang au Henan se sont réunis à l’extérieur de l’usine, pour protester contre le rachat de celle-ci, demander des indemnisation plus importantes et une solution aux problèmes des avantages et des salaires non payés depuis le début de la restructuration de l’usine, ont déclaré samedi des témoins. Lire la suite…
Le samedi 8 aout, la nouvelle loi sécuritaire italienne dite « paquet sécurité » est entrée en vigueur. Cette loi, entre autres, instaure des rondes sécuritaires effectuées par des milices citoyennes, crée un nouveau délit, celui d’immigration et séjour clandestin et allonge la durée de rétention à 180 jours, c’est à dire 6 mois contre 2 mois auparavant. Dès l’entrée en vigueur de ce « paquet sécurité », les retenus de plusieurs centres de rétention se sont rebellés : émeute à Gradisca d’Isonzo (frontière italo-slovène) qui a détruit une partie du centre, grèves de la faim et émeutes à Milan et Turin, grève de la faim et de la soif à Rome, émeute à Lamezia Terme (Calabre). Les autorités ont tenté de briser la lutte en prétendant que le passage à 6 mois de rétention ne toucherait pas ceux qui ont été enfermés avant le 8 aout. Cette tentative d’arrêter les révoltes a été vaine. Comme l’ont dit ceux de Milan, chacun/e avec son histoire et sa langue mais tous ensemble dans la lutte : « on le fait aussi pour ceux qui viendront après nous ». Lire la suite…
C’est une affaire intéressante qui s’est ouverte avec une lettre envoyée le 7 août par deux gouverneurs, le républicain Jim Douglas, gouverneur du Vermont, et le démocrate Joe Manchin, gouverneur de la Virginie Occidentale, à Paul Stockon, un haut fonctionnaire du Pentagone. Plus encore, Douglas est le président de la National Governors Association, qui réunit les gouverneurs des Etats de l’Union, ce qui charge sa démarche conjointe d’un poids particulier. Par exemple, pour RAW Story, qui est un des sites (des médias) qui répercutent cette affaire, c’est ès qualité dans sa fonction de président de l’association que Douglas co-signe cette lettre, ce qui conduit le site à commencer son article, le 10 août 2009, d’une façon très significative (souligné par nous): Lire la suite…
Depuis les premiers mois de 2009, l’Argentine connaît un regain de mobilisation ouvrière, principalement contre les plans de licenciements et les fermetures d’entreprises. Dans une situation où les enseignants se mobilisent pour les salaires, les travailleurs syndiqués du métro de Buenos Aires, faisant le bilan des nombreuses luttes victorieuses qu’ils ont récemment mené sur les conditions de travail (retour à la journée de 6 heures, création de 1500 postes de travail…), ont décidé de se séparer du syndicat péroniste CGT et de se doter d’un nouveau syndicat, c’est dans la métallurgie (secteur automobile) que les choses se dégradent le plus rapidement. Lire la suite…
Le tribunal administratif de Marseille a suspendu la mesure de retrait de salaire de deux enseignants « désobéisseurs ». Ils s’étaient vus retirer 32 jours de salaire pour « service non effectué ».
Deux enseignants du mouvement des « désobéisseurs » opposés aux réformes de l’Education nationale ont obtenu du tribunal administratif de Marseille la suspension d’une mesure de retrait de salaire pour service non effectué, a-t-on appris jeudi 13 août. Lire la suite…