« Réflexions sur la communisation »
« Il y a, en particulier en France à l’heure actuelle, des discussions sur le thème de la communisation qui ne relèvent pas que d’effets de mode, parfois sur fond de réunions et de séances d’étude du Livre I du Capital, l’œuvre du maître présentée comme majeure et presque indépassable dans le domaine de la critique du capital par les aficionados de Sic. Evidemment, à condition d’accepter sans sourciller les présupposés scientistes de Marx, résumés sans mystère dans les préfaces et les postfaces du Capital, il est facile d’être impressionné par la rigueur du discours dès les premiers chapitres. Lesquels donnent l’impression de procurer enfin le fil d’Ariane indispensable pour sortir du labyrinthe dans lequel nous errons aujourd’hui (août 2012) »
Peter Vener
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Léon de Mattis
« Angry Brigade – Elements de la critique anarchiste armée en Angleterre »
Hausse de la TVA, réduction des revenus des fonctionnaires, la colère est montée d’un cran avec une cure d’austérité touchant désormais l’ensemble des Espagnols, étranglés par les plans de rigueur depuis 2010 et une crise dont ils ne voient pas le bout.
Le scénario est toujours le même : une femme, place Tahrir, au Caire, vers la fin de l’après-midi, un jour de manifestation. Elle est égyptienne, ou non, voilée, ou pas. Journaliste parfois, souvent militante. Elle se fraie un chemin dans la foule compacte et chamarrée en compagnie de camarades ou de collègues comme elle transportés par la liesse.
Parution du livre « Crack Capitalism. 33 thèses contre le capital », de John Holloway
Le mouvement contre la réforme des retraites en France, automne 2010
1- Au Québec, la crise économique ne se laisse pas voir directement, la plupart des gens croit encore que le pays s’en sort bien parce que le taux de chômage n’a pas grimpé en flèche comme aux États-Unis, beaucoup de monde pense que le pays n’est pas en crise. Les raisons pour lesquels le Canada et le Québec sont en mesure d’absorber les effets directs de la crise ne seront pas traitées ici. Cependant, considérant que la crise touche en fait un capitalisme mondialisé, le Canada et ses provinces ne sont pas exemptés d’appliquer à leur tour des plans d’austérité permettant aux capitaux internationaux de se revaloriser et aux entreprises financières de renflouer les coffres. Donc, bien que les effets de la crise furent tant bien que mal amortis par les politiques gouvernementales, ces mêmes gouvernements doivent désormais rendre des comptes aux grandes institutions capitalistes. 
