Ultragauche…
Arrivée le 26 juin du dernier ouvrage des éditions SENONEVERO
Toute ressemblance avec des événements grandguignolesques et récemment rebattus serait fortuite.
Ceux qui chercheraient là des informations sur les fers à béton ou le petit commerce en Limousin en seraient pour leurs frais
(15 € dans les librairies participant à l’opération)

Vous pouvez déjà le commander chez votre libraire.
Distribution: court circuit
Site SENONEVERO
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« Ici un territoire se dessine, des critiques de gauche de la social-démocratie à l’Internationale situationniste en passant par la Gauche germano-hollandaise ; la Gauche dite italienne et les multiples groupes et publications qui en sont issus ; Socialisme ou Barbarie et sa descendance ; le communisme libertaire avec Noir et Rouge. Territoire théorique pour une histoire qui ne serait pas générale, mais critique.
La révolution et le communisme, pour l’ultragauche, étaient la libération du travail et l’affirmation du prolétariat, comme classe dominante, mais toutes les médiations rationnelles et pratiques, conduisant à ce but, sont critiquées et supprimées : syndicats, partis de masse, parlementarisme, critique même de l’intervention dans la lutte de classe. Tout y est suspendu à une mystique de l’autonomie (comme contenu de la révolution)/auto-organisation (comme forme) ou du Parti, qui doit être la révélation de l’être véritablement révolutionnaire du prolétariat, faisant exploser son existence de classe. En ce sens, son itinéraire peut être décrit comme trajectoire d’une balle dans le pied.
Une relation incontournable existe entre l’existence du prolétariat, comme classe de ce mode de production, le capitalisme, et cet être révolutionnaire dont l’ultragauche attendait la libération ; relation qu’elle a échoué à comprendre et à théoriser. Pourtant, elle nous a suggéré que la révolution n’était pas l’affirmation de la classe telle qu’elle existe, tout en la comprenant comme l’affirmation d’une nature révolutionnaire propre : c’était là sa dynamique et sa contradiction, et par là, elle nous a amenés jusqu’au point où nous pouvons la quitter. »
omment continuer la mobilisation ? Manifester, à quoi ça sert ? Nombre de militants se posent ces questions à la veille de la sixième journée d’action à l’appel des huit syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA), samedi 13 juin.
rès de 900 employés de la raffinerie britannique de Lindsey, propriété du groupe pétrolier français Total, ont été licenciés, une semaine après avoir débuté une grève sauvage, a-t-on appris vendredi auprès d’un syndicat de l’entreprise et de Total.


ourriez-vous m’appeler un taxi ? » Dans un recoin sombre sous l’auvent d’un magasin fermé, on ne voit que le parapluie ouvert sur le sol qui protège ses pieds de la pluie. « Oui, mais pour aller où ? » La femme à demi étendue porte un manteau molletonné qui a connu de meilleurs jours. Visage sans âge, cheveux hirsutes d’un gris jaunâtre. Ses yeux s’écarquillent à la question : « Euh… Je ne sais pas. J’ai oublié. » Réminiscence d’une phrase prononcée dans une vie antérieure ? Ses propos deviennent inaudibles, elle s’assoupit, le menton sur la poitrine.
u centre commercial Méridien Leclerc dans le village d’Ibos, près de Tarbes, on n’aime guère les « agitateurs ». Et c’est à la suite d’une grève de trois heures, le 19 mars, que trois salariés du centre commercial viennent de se voir signifier leur prochain licenciement.
n jour de 1998, Myriam Zaluar a fait le mauvais choix. « La pire décision de ma vie », soupire cette journaliste de 39 ans. En quittant son emploi, elle ne se doutait pas que jamais plus elle ne signerait un contrat de travail en bonne et due forme, même à durée déterminée. « Depuis cette date, je travaille en reçus verts », explique-t-elle en montrant le carnet de coupons détachables qui ne quitte pas son sac. Créés dans les années 1980 pour les travailleurs indépendants et les professions libérales, les « recibos verdes » sont progressivement devenus le lot d’un travailleur sur cinq au Portugal. 
ongtemps, Michèle Alliot-Marie, a patienté. Le projet de loi d’orientation et de programmation de la sécurité intérieure (Lopsi), présenté par la ministre de l’intérieur, mercredi 27 mai, est prêt depuis… octobre 2007. Mais le sujet étant redevenu une préoccupation affichée de Nicolas Sarkozy, le texte est désormais d’actualité. En lever de rideau d’une réunion sur la sécurité organisée jeudi, autour du président de la République et de plusieurs ministres. 