Les ouvriers agricoles en grève en Afrique du Sud ont mis le feu à plus de 30 hectares de vignes pour protester contre ce qu’ils appellent le «salaire de faim». Six personnes ont été arrêtées pour violence publique, et le propriétaire d’une ferme a été arrêté pour assassinat après avoir tiré sur des milliers de manifestants lorsque la violence a éclaté lundi. « Les salaires ici sont trop petits, R72 (£ 5) par jour. Vous ne pouvez rien acheter avec cet argent, «grève chef Shaun Janca dit Maverick quotidienne sur le téléphone de Doorns, dans la vallée de la rivière Hex. «Vous devez parler aux agriculteurs. » At-il dit en afrikaans. Lire la suite…
Deux grévistes ont été tués aujourd’hui par des gardes de sécurité alors qu’ils tentaient de pénétrer dans l’armurerie d’une mine de charbon de l’est de l’Afrique du Sud, a indiqué la police.
Une centaine de grévistes ont tenté de prendre d’assaut l’armurerie de la mine de Magdalena, exploitée par le groupe canadien Forbes & Manhattan près de Dannhauser, dans le nord du KwaZulu-Natal (est), quand ils en ont été empêchés par des vigiles, a raconté le colonel Jay Naicker. « Vers 10h30, certains des mineurs ont apparemment essayé de rentrer par effraction dans une armurerie de la mine, et ils ont été dispersés par les services de sécurité de la mine », a raconté le porte-parole de la police à l’agence Sapa. Lire la suite…
Afrique du Sud: la police tire des balles en caoutchouc sur des mineurs en grève
La police sud-africaine a tiré samedi des balles en caoutchouc, des grenades assourdissantes et des gaz lacrymogènes, à Rustenburg (nord-ouest) pour disperser des centaines de mineurs en grève qui essayaient d’empêcher un rassemblement syndical, a constaté un journaliste de l’AFP.
Des douilles jonchaient le sol, un hélicoptère effectuait des rondes au-dessus du stade et des sirènes de police hurlaient. Lire la suite…
¿ Qué es la comunización ?
Léon de Mattis; Sic -Revue Internationale pour la Communisation- N°1, Noviembre 2011.
Obviamente en el mundo capitalista, nuestra situación sólo podrá empeorar. Hoy en día, todas y cada una de las denomidas “conquistas sociales » suelen ser impugnadas. La culpa no la tienen una pésima gestión de la economía, ni la codicia desmesurada del empresariado, tampoco ningun defecto de regulación de las finanzas internacionales, sino sencillamente los imparables efectos de la evolución mundial del capitalismo.
El jornal, el acceso al empleo, las jubilaciones, los servicios públicos y las asistencias sociales se ven afectados, cada uno a su nivel, por esta evolución: lo que hasta entonces fue concedido no lo será más, y mañana aún menos En todos los sectores el procedimiento es idéntico: la nueva reforma retoma la ofensiva en el punto donde había llegado la reforma precedente. Esta dinámica jamás se invierte, aun cuando se pasa de la « crisis económica » a la prosperidad. Iniciado después de la gran crisis de los años 1970, el movimiento se prosiguió después del regreso del crecimiento en los años 1990 y 2000. Desde entonces, parece muy difícil imaginar que las cosas puedan mejorar, incluso en el muy improbable caso de una » salida de crisis » después del choque financiero de 2008. Lire la suite…
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Ce tract date de mai 2004, mais la crise ne faisant que s’approfondir, les manifestations et grèves de 24 heures se répétant de la Grèce au Portugal en passant par l’Espagne, pour les pays d’Europe les plus frappés, les grèves sauvages au Bangladesh ou en Afrique du Sud, il nous semble toujours d’actualité sur le fond.
Chacun pourra y remplacer « Italie » par n’importe quel autre état.
tract de Alcuni fauttori della comunizzazione
lundi, 31 mai 2004
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A propos de la grève générale d’avril 2002, en Italie.
Les esclaves insensibles aux basses tâches/qui vivent dans le flux sempiternel/de choses banales, fondus et réduits/dans une seule identité/à cause de différences qui n’ont ni lois/ni signification ni but » [1] sont aujourd’hui appelés à une grève générale. Son objectif, aux dires des promoteurs, est la défense de nos droits et de notre dignité. Mais en quoi consiste cette défense ? Dans le fait de s’opposer à la prétention du duo patronat-gouvernement de porter d’autorité à son accomplissement ce qui avait été établi et généralement déjà réalisé durant les années de concertation par les divers gouvernements de centre-gauche. Et ceci en bonne entente avec les « représentants du monde du travail ». Lire la suite…
Afrique du Sud: des mineurs grévistes mettent le feu à un véhicule de police
(AFP) –
JOHANNESBURG (Afrique du Sud) — Des mineurs en grève ont mis le feu à un véhicule de police dans la nuit de vendredi à samedi près d’une mine du numéro un mondial du platine Anglo American Platinum (Amplats) à Rustenburg, dans le nord de l’Afrique du Sud, a indiqué samedi la police.
Des affrontements ont éclaté entre un millier de mineurs qui se dirigeaient vers le puits de Khomanani et la police qui tentait de les disperser. Ils « ont résisté et nous avons dû utiliser des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc pour les disperser », a déclaré un porte-parole de la police, Thulani Ngubane.
« Ils ont répliqué en lançant des engins incendiaires et ont mis le feu à un véhicule de la police », a-t-il ajouté. Lire la suite…
Ou brève introduction à la critique de la démographie politique
Le capitalisme est un mode de production social qui se présuppose lui-même dans sa reproduction. Mais ce qui est reproduit et présupposé c’est le face-à-face des classes. La reproduction du capital implique réciproquement la reproduction du prolétariat comme force de travail générale toujours disponible face et pour le capital et appartenant à tous les capitalistes avant d’appartenir à un seul.
Cette disponibilité fondamentale de la force de travail pour le capital présuppose sa reproduction comme déjà acquise, le fond « naturel » de sa valeur marchande, c’est-à-dire ce qui est implicitement reproduit comme invisible et gratuit car présupposé dans le premier moment du procès d’exploitation : l’achat/vente de la force de travail. La reproduction du prolétariat comme force de travail générale toujours disponible présuppose donc la division des forces productives entre, d’une part, la production de plus-value par l’usage de la force de travail comme activité productive et, d’autre part, la production de prolétaires par l’usage de la force de travail comme activité reproductive. Lire la suite…
Bien crevée, vieille taupe
45 morts lors d’une grève sauvage dans les mines les plus dangereuses du pays le plus inégalitaire et le plus violent (hors conflit-sic !-) du monde, « business as usual» dira-t-on, tout comme les coups de grisou qui se produisent encore régulièrement en Chine ou en Russie, lointains et inévitables « revival » de la préhistoire carbonifère d’un capitalisme voué à moyen terme à l’immaculé et au numérique… Et pourtant, le supplément économique d’un grand quotidien adepte de l’austérité et des gaz de schiste, ne titrait-il pas dernièrement : « la France doit-elle rouvrir ses mines ? ». Lire la suite…
«Hablamos de comunización en el presente»
19/05/2011
Este texto “corto” escrito para presentar a“ Théorie Communiste” en un libro anglófono,** resume de manera muy clara las posiciones actuales de esta revista cuya lectura resulta a menudo difícil…No se desarollan aquí las últimas temáticas producidas en torno a la distinción de género , estas se expondrán en el N° 24 de TC, por salir…
En el curso de la lucha revolucionaria, la abolición del Estado, del intercambio, de la división del trabajo, de toda forma de propiedad, la extensión de la gratuidad como unificación de la actividad humana, o sea la abolición de las clases, son “medidas” que abolen el capital, impuestas por las necesidades mismas de la lucha en contra la clase capitalista. La revolución es comunización, no tiene el comunismo por proyecto y resultado, sino como contenido. Lire la suite…
Voici un texte d’un membre américain de Perspective Internationaliste, paru sur le site en anglais de cette organisation dont la réflexion s’articule autours du bien fondé de la théorie de la communisation dans cette époque spécifique du cycle d’accumulation du capital.
(Les passages en gras sont de mon fait)
THÉORIE de la communisation et abolition de la forme-valeur
Une théorie de la forme-valeur en tant que base pour la compréhension de la logique du capital, de sa trajectoire historique, et de ses contradictions, est intégralement liée à une théorie de la communisation. La communisation est inséparable de l’abolition de la forme valeur et du capital comme valeur valorisante, et son Akkumulationszwang, sa compulsion à accumuler. La communisation implique l’abolition du prolétariat, la classe des salariés, des travailleurs, dont le travail abstrait est la source de la valeur. Le socialisme ou le communisme n’est pas l’auto affirmation du prolétariat ou du pouvoir des travailleurs, et la création d’une république du travail. Le développement de la théorie de la forme-valeur, largement basée sur la publication des manuscrits que Marx avait assemblés pour sa critique de l’économie politique, une entreprise qui n’a été achevée qu’au cours des dernières décennies, a également transformé la compréhension du socialisme ou du communisme qui existait dans la IIe et et la IIIe Internationale, ainsi que dans la gauche historique communiste (à la fois la gauche germano-hollandaise, la gauche italienne, le communiste du conseil et les traditions bordiguistes). Lire la suite…
Commentaires critiques du livre de Léon de Mattis Crises [1]
Le livre fait justice d’un certain nombre de confusions habituelles dans les courants de l’extrême gauche…
1 – Il récuse la séparation faite par les milieux alternatifs et la pensée type Monde Diplomatique entre économie réelle et finance, une dualité commune aussi bien aux économistes libéraux qui opposent le réel et le nominal qu’aux économistes marxistes qui opposent valeur et prix. De Mattis rompt cette dualité en affirmant qu’aucun secteur économique ne peut exister sans crédit. Lire la suite…
Afrique du Sud : La grève s’étend à toutes les mines d’or d’AngloGold Ashanti
trendstop.levif.be/…/afrique-du-sud-la-greve–setend-a-toutes-les-min…
. «Les syndicats n’ont pas reçu de plaintes de travailleurs. Ils refusent de les utiliser», a déclaré le directeur des opérations UASA Israël Sakala. Il déclare que les travailleurs ont plutôt choisi un comité pour les représenter.
http://www.sabc.co.za/news/a/a0acae004cd8dda58f05af724786845d/We-have-not-received-Amplats-workers-grievances:-Unions-20122509
Belga, 26 septembre 2012 :
La grève s’est étendue à toutes les mines d’or sud-africaines d’AngloGold Ashanti qui ne produisent plus rien, a indiqué mercredi ce groupe sud-africain qui emploie localement 35.000 salariés.
L’entreprise n’a pas reçu de revendication officielle des grévistes mais souligne que le mouvement survient alors que les mines d’or et de platine du pays sont affectées par des arrêts de travail et grèves pour les salaires depuis août.
“La grève affecte nos six mines” d’Afrique du Sud, a indiqué à l’AFP un porte-parole, Alan Fine, en précisant que “la situation était calme sur le terrain” mais le mouvement très suivi. “Nous employons environ 35.000 personnes (sur plus 61.000 dans l’ensemble du groupe, ndlr) et une large majorité sont en grève”, a-t-il dit. Lire la suite…
Ce serait 2.000 ouvriers chinois qui se seraient rebellés contre la direction de l’usine.
La raison de cette émeute ? Un garde chargé de la sécurité qui aurait frappé un ouvrier chinois sans raison apparente.
Foxconn a annoncé que des émeutes dans la nuit de dimanche à lundi ont fait 40 blessés, dix morts et ont obligé l’entreprise à fermer son usine du nord de la Chine à Taiyuan en attendant la fin de l’enquête de police.
L’information serait passée inaperçue si cette usine de Foxconn à Taiyuan n’était pas en charge de la fabrication des boitiers de l’iPhone 5. La direction de Foxconn a même décidé de fermer l’usine provisoirement le temps que les choses se calment et de réparer les dégâts puisque des machines auraient été endommagées.
. En Mars, des ouvrières et ouvriers de l’usine Foxconn de Taiyuan, un des centres de production établis le plus récemment et qui produit aussi de l’électronique pour l’automobile, se sont déjà mis en grève pour des questions de salaires. En Juin, des émeutes ont éclaté dans un autre centre de production de Foxconn, à Chengdu. En septembre dernier, d’autres incidents se sont produits dans l’usine Foxconn de Shenzen dans le sud de la Chine, où un ouvrier a été retrouvé mort dans un dortoir. Dans la nuit de samedi à dimanche, les émeutes dans la zone des dortoirs de l’usine de Taiyuan – – qui produirait le boîtier arrière du iiPhone 5 – auraient eu pour origine le fait qu’un garde aurait battu un ouvrier vers 22 heures. Phénomène indiciel du problème causé par les migrations ouvrières intérieures, des batailles entre laborieux venu de la province du Shandong et des travailleurs venus de celle du Henan, s’en seraient suivies, avant que l’affaire tourne à la révolte et à la mise à sac d’installations, qui a nécessité l’intervention de quelques 5’000 policiers antiémeutes. Lire la suite…
Genres et Classes, Incendo hors série vient de sortir !
INCENDO hors série « GENRES & CLASSES, l’insurrection généralisée qui détruira les hommes et les femmes », vient de sortir !
A l’origine, Incendo est un journal avignonnais créé en 2007 principalement pour relayer l’info sur les luttes locales. Depuis quelques années, notre équipe mène un travail de réflexion sur le rapport hommes/femmes dans le mode de production capitaliste, dont voici le fruit aujourd’hui.
Quels liens entre capitalisme et patriarcat? Entre genres et classes?
S’agit-il de deux systèmes distincts? l’un a-t-il engendré l’autre ? Où en est le rapport hommes/femmes aujourd’hui? Les genres sont-ils des classes?
Peut-on abattre la domination masculine? Abolir les genres? Comment? Sans abattre le capitalisme? Et la révolution? Le communisme et les genres feraient-ils bon ménage? Etc. Lire la suite…
Malgré un accord prévoyant une augmentation de 22% et une reprise du travail prévu jeudi, annoncé par le principal médiateur religieux.
Afrique-du-Sud : un rassemblement de mineurs violemment dispersé
La police a utilisé des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes pour empêcher une action dans une mine de platine du nord du pays.
La police sud-africaine a dispersé mercredi un rassemblement illégal près d’une mine de platine du groupe Amplats à Rustenburg (nord), utilisant des balles en caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes, a-t-on appris de sources concordantes. Lire la suite…
Bangladesh : gaz lacrymogènes de la police contre une émeute des ouvriers du textile
Au Bangladesh, ce dimanche 16 septembre, la police a tiré des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes sur des dizaines de milliers de travailleurs du vêtement quand ils se sont révoltés dans une zone industrielle clé en dehors de Dacca, exigeant une réduction des heures de travail.
Les travailleurs ont quitté leurs usines et rejoint la manifestation, incendiant un poste de police et quatre véhicules de police à Narayanganj, à 20 kilomètres au sud de la capitale, ont annoncé les autorités.
«Il y avait plus de 100.000 travailleurs. Ils étaient paisibles au début, mais tout à coup ils ont pris d’assaut un poste de police à Shimrail et y ont mis le feu », a déclaré le chef de la police Sheikh Nazmul Alam à l’AFP. Lire la suite…
Pour André, mes commentaires sur tes « Réflexions sur la communisation »
Ayant rompu depuis plusieurs années avec le fonctionnement théorique de TC et ne participant pas, en conséquence, à la rédaction de la revue Sic, ce n’est pas à la critique des textes de la revue que je vais m’intéresser dans ces commentaires. D’autant qu’Alain a très bien montré, à mon avis, ce que tu n’avais pas su ou voulu comprendre et à quel point tu étais passé à côté de ce que tu entendais critiquer. En cela, je suis en plein accord avec lui (sans partager pour autant son mépris pour l’approche de Guillon, même si je pense que lui aussi passe à côté de ce qu’il ne saisit pas) et j’aurais bien aimé que ta critique soit plus incisive, par exemple sur l’absence de critique de l’aliénation et le flou de la liaison entre exploitation et domination. Il est vrai que la notion d’exploitation semble absente de ton champ, ce qui est en ligne avec ton déni de la prétendue contradiction entre les forces productives et les relations de production que tu juges aberrante. Lire la suite…
La tension persistait sur le front social mercredi en Afrique du Sud, où des mineurs du géant Amplats ont commencé à bloquer les routes de la « ceinture de platine » autour de Rustenburg (nord), alors que le tribun populiste Julius Malema voulait s’adresser à l’armée.
Mercredi matin, plusieurs centaines d’hommes ont dressé des barricades sur des routes menant aux mines d’Anglo American Platinum (Amplats). Des voies d’accès à la mine voisine de Marikana étaient également bloquées, ont constaté des journalistes de l’AFP qui tentaient d’accèder au site.
« Il y a une grève, des mineurs se rassemblent », a affirmé le porte-parole de la police locale Thulani Ngubane, joint par téléphone.
« Ils barricadent les routes avec des pneus, des troncs d’arbres et des pierres », a ajouté le porte-parole, ajoutant: « En gros, c’est une émeute, mais la situation est sous contrôle. » Lire la suite…
Voici le chapitre 4 (La valeur comme forme sociale des moyens de production), suite des aventures ‘L’abolition de la valeur », que Bruno a choisi de faire paraître avant le chapitre 3 (Périodisation et communisation).
Cette étude peut être consultée directement sur son site.
La autoorganización es el primer acto de la revolución, los siguientes irán en contra suya.
Suplemento a Théorie Communiste n°20
Juino 2006
Comunización
La autonomía, como perspectiva revolucionaria realizándose por la autoorganización, es paradoxalmente inseparable de una clase obrera estable, facilmente discernible en la misma superficie de la reproducción del capital, una clase confortada en sus límites como en su definición por esa reproducción y reconocida en esta reproducción como interlocutor legítimo. La autonomía es la práctica, la teoría y el proyecto revolucionario de la época del « fordismo ». Su sujeto es el obrero y supone que la revolución comunista sea su liberación, la liberación del trabajo productivo. Supone que las luchas reivindicativas son el escalón de la revolución y que dentro de la relación de explotación el capital reproduzca y confirme una identidad obrera.Todo aquello ha perdido su asiento. Por lo contrario, en cada una de sus luchas el proletariado puede ver su existencia de clase objetivarse en la reproducción del capital como algo que le es ajeno y que en el curso de su lucha puede cuestionar. En la actividad del proletariado, ser una clase se vuelve una coacción exterior objetivada en el capital. Ser una clase es un obstáculo que su lucha como clase debe superar, este obstáculo posee una realidad clara y facilmente identificable: la autoorganización y la autonomía. Lire la suite…
samedi 1er septembre 2012
L’AMCU, le petit syndicat des mineurs et des travailleurs du BTP, qui a soutenu la grève sauvage de la mine de platine d’Afrique du Sud de Marikana (société Lonmin), où ont été tuées 44 personnes, dont 40 mineurs, a déclaré qu’il ne signerait aucun accord de paix pour mettre fin aux protestations, a rapporté l’agence d’information Sapa en Afrique du Sud.
Des négociations bidons pour orchestrer la reprise du travail
La ministère du Travail de l’Afrique du Sud, Mildred Oliphant, avait convoqué mercredi 29 août une réunion avec la direction de l’entreprise Lonmin, qui possède la mine Marikana, le Council for the Conciliation, Mediation and Arbitration [Conseil pour la conciliation, la médiation et l’arbitrage], le Conseil sud-africain des églises (SACC), la Chambre patronale des mines et plusieurs syndicats (NUM, Solidarity, UASA et AMCU) afin de parvenir à « accord de paix » pour mettre fin au conflit dans la mine de platine située à une centaine de kilomètres au nord de Johannesburg. Lire la suite…
« Si le vote n’était pas le meilleur antidote contre nos grèves et nos révoltes, on ne nous l’assénerait pas, à tous les coups, à coup d’assemblées syndicales »
La reprise des hostilités, la bataille tant attendue, le retour du refoulé en lock-out n’a pas été à la hauteur des feux d’artifices annoncés. Pétard humide, qui fume sans feu. La suspension estivale et la reconfiguration électorale du terrain de jeu semblent avoir eu raison de l’élan populaire. Le défi qui oppose la rue à Charest est jeté dans l’urne comme un vieux cadavre brûlé. Mais oui, ça se débat encore, ça résiste encore à l’arrestation. Seulement, on entend partout des grévistes sur-motivés qui se préparent à enterrer le printemps si le PQ est élu.
Le fil rouge et le fil bleu, est-ce que ça fait boum? Lire la suite…
Der folgendeText ist der erste Text der ersten Nummer von « Sic ». Im Gegensatz zu vielen anderen Texten zur Thematik liest er sich relativ leicht und ist eine gute Einführung für all jene, die noch nie was von der Kommunisierung gehört haben.
Eine Sache ist heutzutage gewiss: In der kapitalistischen Welt kann unsere Situation nur schlimmer werden. Alles, was als „soziale Errungenschaft“ betrachtet wurde, wird heutzutage in Frage gestellt. Der Grund dafür ist nicht eine schlechte Verwaltung der Wirtschaft, übermässige Geldgier der Bosse oder die mangelnde Regulierung der internationalen Finanz, sondern schlichtweg der unvermeidbare Effekt der globalen Entwicklung des Kapitalismus’. Lire la suite…
Des perturbations ont eu lieu à l’Université de Montréal (UdeM) et à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), en ce jour de rentrée universitaire pour les étudiants qui étaient en grève contre la hausse des droits de scolarité au printemps dernier.
Selon la direction de l’UdeM, des étudiants cagoulés et favorables à la grève se seraient barricadés dans un local de l’établissement afin de perturber la tenue des cours. L’Université aurait alors demandé l’intervention du Service de Police de la Ville de Montréal (SPVM).
En revanche, les étudiants soutiennent qu’ils ont été enfermés dans une classe contre leur gré par des gardiens de sécurité. Lire la suite…
[Afrique du Sud] Grévistes massacrés en défense du capital
samedi 25 août 2012, par XYZ
A la suite du massacre de la mine de Marikana le 16 août dernier, et les jours précédents, nous publions deux documents provenant de deux organisations sociales des « damnés de la terre » sud-africains opposées au gouvernement de Jacob Zuma et de l’ « alliance tripartite » de la gauche politique et syndicale regroupant l’ANC, le Parti Communiste et le Congrès des syndicats (COSATU).
Le bilan total officiel des tueries s’établit actuellement à 44 morts, 34 lors de l’assaut policier et 10 autres (dont 2 policiers) au cours des attaques précédentes menées soit par la police, soit par des gardes de sécurité, soit par des nervis du syndicat officiel des mineurs (NUM), le 10 août dernier, qui voulaient empêcher par la force le déclenchement de la grève, déclarée « illégale » par le gouvernement car échappant au syndicat officiel des mineurs. Lire la suite…
Plusieurs manifestations lycéennes et étudiantes virent à l’émeute: 113 arrestations – Santiago, 23 août 2012
Nombreuses arrestations lors d’une manifestation d’étudiants à Santiago
Des affrontements entre étudiants et policiers ont abouti jeudi à 113 arrestations à Santiago, lors d’une manifestation qui a réuni quelque 4 500 étudiants exigeant une éducation publique gratuite et de qualité, après l’occupation de plusieurs collèges et lycées.
Parmi les 4 500 manifestants se trouvaient principalement des lycéens mais aussi des étudiants venus en soutien. Ils ont investi les rues de plusieurs quartiers pour revendiquer un renforcement de l’éducation publique au Chili, pays dont le système éducatif est l’un des plus chers et des plus inégalitaires au monde, selon diverses études. Lire la suite…
La grève ayant dégénéré en affrontements meurtriers en Afrique du Sud s’est étendue, mercredi 22 août, à une mine voisine, appartenant à Royal Bafokeng Platinum, où « des salariés ne sont pas venus travailler », a indiqué l’entreprise, en précisant que « la situation était calme ». Environ 600 grévistes, des foreurs, étaient massés devant le puits affecté par la grève où quatre fourgons de police étaient également déployés.
La mine, dont les deux puits emploient un total de 7 000 salariés, appartient au royaume sud-africain de la tribu des Bafokeng, assis sur la plus riche réserve mondiale de platine près de la municipalité de Rustenburg, où un stade rénové avait accueilli des matches de la Coupe du monde de football 2010. Lire la suite…
Salut,
Comme annoncé, j’ai pris le temps de lire plus en détail tes Réflexions sur la communisation. Je pense décidément que tu n’as pas pris le temps de te pencher réellement sur ce que tu voudrais critiquer. Je te répondrai donc sur la base de ce que sont les positions les plus générales et les plus partagées sur la communisation, notamment au travers de ce qui est dit dans Sic, sans trop prendre en compte les divergences et les questionnements en cours de cette (ces) théorie(s).
Et comme il faut bien commencer quelque part, je te cite : Lire la suite…