En la sección “Afilando las palabras” de Comunismo Difuso Nº 1, se incluyeron 4 conceptos: Comunismo, Comunización, Proletariado y Sabotaje. Este esfuerzo pretende entregar definiciones breves y contundentes respecto a conceptos centrales de la teoría comunista, muchos de ellos brutalmente maltratados a lo largo de los tiempos, al punto que resulta casi imposible usarlos en el “buen sentido” que reivindicamos (un solo ejemplo: no me alcanzan los dedos de una mano para anotar las veces que en los medios libertarios se sigue llamando “comunistas” a los militantes del estalinismo renovado del autodenominado “P.C. de Ch.” y “comunismo” a lo que hay en China). Lire la suite…
Image: After the Fall: Communiqués from Occupied California’s Map of California, fall 2009
Faced with outrageous tuition-fee hikes resulting from the financialisation of universities, California’s students are agitating for the first time in years. But is there more to these mobilisations than the limited fight for a decent and ‘affordable’ education? asks Evan Calder Williams
« Everything I wish to own becomes opaque to me. » André GideLire la suite…
« Vive tension dans la petite ville de Ventersdorp, Afrique du sud,
dans laquelle sera inhumé ce matin le LAIDEUR d’extrème droite Eugène Terreblanche »
4 novembre 2009, Turin : Alors que se tient une manifestation spontanée sous les murs du CIE, les reclus démolissent plusieurs chambres, et jusqu’à la cloison interne d’une salle commune, puis se barricadent dans l’une d’elles pour affronter la charge d’une centaine de flics accourus sur place. La révolte a duré six heures et le CIE de Turin compte un mur de moins. Lire la suite…
‘Théorie des crises et le problème de la constitution’ a été écrit par Giacomo Marramao en 1975 pour la revue Telos. Ce texte présente la polémique, au sein du mouvement communiste des conseils dans les années trente, à propos de l’interprétation à donner aux théories des crises du capitalisme en lien avec la constitution d’un mouvement révolutionnaire. A l’heure où la crise systémique déploie ses effets, il nous a paru opportun de traduire ce texte. Il nous semble pouvoir nourrir un débat forcément d’actualité, par ailleurs ouvert (ou poursuivi) par l’entremise de textes de Bruno Astarian ‘La communisation comme sortie de crise’ et ‘C’est au présent qu’il faut parler de communisation‘ de Roland Simon sur Des nouvelles du front.
06-04-2010
Des dirigeants des mineurs artisanaux accusent le gouvernement d’Alan Garcia d’essayer de les écarter de cette activité pour octroyer aux grandes entreprises les gisements qu’ils exploitent. Garcia s’est refugié dans un discours écologique. Lire la suite…
Le texte a été appliqué pour la première fois lors d’un rassemblement devant la prison de la Santé le 28 mars. L’objectif ? Surveiller.
C’est une affaire qui a fait peu de bruit, comme le remarquait lundi le site Arrêt sur images.
Dimanche 28 mars, 110 personnes ont été interpellées lors d’une manifestation anti-carcérale aux abords de la prison de la Santé, à Paris. Lire la suite…
5 à 7 LA SOCIALE : Lancement de 3 brochures et un poster.
un seul sujet : La révolution !
VENDREDI 9 AVRIL, dès 5 heures au Café Chaos, 2031 St-Denis
3 nouveaux textes seront lancés :
Les Mokers : texte et historique d’un groupe de chômeurs hollandais radicaux et anarchistes en 1920 mais toujours pertinents…
Le Tout sur le Tout : un «question-réponse» sur l’actualité et la faisabilité de la révolution…
28 Thèses sur la société de classes : par un collectif de Berlin qui analyse l’évolution de la lutte de classe, du prolétariat hier et aujourd’hui.
Et un poster théorique ??!!!
Nous invitons tous les camarades, amis-es et autres à venir prendre un verre dans la meilleure tradition du mouvement…
(ces textes et posters devraient normalement être disponibles au prochain salon
du livre livbertaire à Paris, sur le stand des éditions Senonevero. Note dndf)
L’outil de travail n’est plus cette base sacrée à respecter comme promesse d’un avenir autogéré. S’il n’est pas foutu de remplir ses promesses de me faire bouffer, qu’il crève…!
Ils veulent mettre le feu à une citerne de gaz…
Les salariés retranchés dans l’usine de moquettes pour automobiles Sodimatex, vouée à la fermeture, ont passé la nuit de jeudi à vendredi sur le site, à Crépy-en-Valois (Oise). Jeudi soir, ils menaçaient «d’incendier une citerne de gaz» pour réclamer un meilleur plan social. Lire la suite…
L’histoire du capitalisme se confond avec l’histoire de ses crises. Sur la période 1970-2007, on ne compte pas moins de 124 crises bancaires, 208 crises de change et 63 crises de la dette souveraine ! Même si la plupart d’entre elles restent limitées à des pays périphériques, cela n’en demeure pas moins un constat très impressionnant. Lire la suite…
A propos du texte : » La communisation comme sortie de crise »de Bruno Astarian (ICI)
« Ce qui doit être est aussi en fait, et ce qui seulement doit être sans être n’a aucune réalité » (Hegel, Phénoménologie de l’Esprit, Ed Aubier, p.211).
Le texte La communisation comme sortie de crise annonce dans ses quelques lignes d’introduction que sera mise de côté comme non essentiel (puisque dans le choix de faire bref, cet élément n’est pas retenu) la critique du programmatisme « déjà faite abondamment ». Quelques références aux textes où on peut trouver cette critique n’auraient pas été superflues dans la mesure où ce n’est certainement pas dans les pages d’Echanges qu’on la trouve. Laisser de côté la question du programmatisme, c’est choisir de ne pas historiciser la question de la révolution comme communisation. Lire la suite…
En 1990, l’historien Mike Davis pouvait s’autoriser du film Blade Runner pour déceler l’épure des transformations très réelles affectant le tissu urbain de Los Angeles, la ligne de cauchemar dont se tramait alors la dynamique de la ville. Il inventait ainsi une manière de faire de la métaphore du « scénario », dont s’alimente l’ordinaire de la prévision journalistique, une application littérale et saisissante, en mobilisant les ressources de la fiction pour mettre en ordre les processus économiques, les affrontements sociaux, les dispositifs sécuritaires d’un univers capitaliste puisant sa violence de courir derrière sa propre fantasmagorie. Presque vingt ans après la parution de City of Quartz, ouvrage qui trouva d’autant plus d’écho que les émeutes de 1992 venaient en confirmer le diagnostic, Paradis infernaux démultiplie ce geste en étudiant, l’une après l’autre, « les villes hallucinées du néo-capitalisme » : c’est qu’entretemps l’utopie d’espaces voués à la consommation, à la propriété et au contrôle s’est elle-même diffractée en autant d’éclats de quartz, autant d’« itérations de Los Angeles (…) dans le désert d’Iran, les collines de Kaboul ou les banlieues encloses et sécurisées du Caire, de Johannesburg et de Pékin ». Lire la suite…
Le retour de la croissance se traduit par des difficultés de recrutement. Les entreprises doivent augmenter les salaires. Une perspective qui ne les enchante guère, mais qui pourrait contribuer à soutenir la consommation.
L’industrie face à la raréfaction de la main-d’œuvre
Depuis les années 1990, les écarts de revenus entre régions, entre domaines d’activité, entre villes et campagnes et entre groupes sociaux n’ont pas cessé d’augmenter, constate le site économique Caixin. Le revenu du travail représente aujourd’hui 11 % du PNB, contre environ 17 % dans les années 1980. Selon des chiffres officiels, les revenus des résidents urbains étaient en 2008 environ 3,4 fois supérieurs à ceux des ruraux, et même 5 à 6 fois si l’on prend en compte les compléments sociaux. Lire la suite…
« De Chino à Paris, d’Australie à Athènes, de New York à San Francisco, ce n’est qu’un échantillon mondial de révoltes qui ont progressivement abandonné le désir de « revendiquer quelque chose ». Pour la presse bourgeoise, l’absence de revendications est considérée comme un symptôme d’irrationalité, une certaine folie ou une pathologie qui frappe les déchus du droit de vote. Pour la gauche radicale, l’absence de revendications est perçue comme une immaturité politique, une rage naïve qui ne peut s’évacuer qu’en de brefs éclats. Mais à ceux qui ont partagé de tels actes ensemble, à ceux qui ont vu leurs revendications devenir le moyen de leur propre étouffement, une telle tendance est un bon auspice des choses à venir]…[Comme les conditions de l’exploitation se développent, les luttes contre elle font de même, et par là le sens des luttes elles-mêmes change, exprimées non par les revendications mais par le contenu de l’activité elle-même. C’est cette activité sur laquelle nous nous penchons ci-après. » Lire la suite…
Diar Echems, Zaatcha, Oued Smar et bien d’autres quartiers de la capitale et dans d’autres villes et régions du pays ne vivent plus qu’avec l’idée de se faire entendre par la seule voie de la manifestation, voire l’émeute et la violence. Samedi dernier, c’était au tour des locataires des chalets d’Alger Plage, dans la commune de Bordj El Bahri, de sortir dans la rue pour dresser des barricades. Pneus enflammés et troncs d’arbres sont empilés, barrant ainsi la route aux automobilistes qui se dirigeaient vers la Tamentefoust. Lire la suite…
Un compte-rendu des luttes récentes en Grèce
Dans les périodes de crise, telles que la période actuelle de suraccumulation, les capitalistes manient la politique de « dette publique » de sorte à inventer de nouvelles façons d’intensifier l’exploitation. Au contraire des embellies capitalistes, lorsque la dette privée s’accroit, les récessions sont caractérisées par l’accroissement de la « dette publique ». L’investissement privé en obligations d’État garantit des profits qui proviennent des contributions directes et indirectes des travailleurs, dans le but de percevoir des dividendes et menant, finalement au renforcement du secteur bancaire. Ainsi, la « dette publique », contrairement à ce qui est généralement annoncé, vient en aide au capital privé et, de la sorte, doit être comptabilisée au titre de ses profits. Lire la suite…
Entre l’arnaque des référendums organisés récemment par le gouvernement français en Martinique et en Guyanne, visant à focaliser la population sur d’exclusives questions territoriales, et les atermoiements du leader du LKP quant à un hypothétique retour de flamme en Guadeloupe, les luttes données comme exemplaires, l’an passé, peinent à trouver un second souffle susceptible d’embraser à nouveau les Antilles. Quand le retour à la normale impose l’évidence de l’échec d’un mouvement social qui, au-delà des fantasmes révolutionnaires des métropolitains, n’a pas réussi à imposer ses exigences même le plus minimales, il s’agit de questionner ses pratiques. Paroles d’un insurgé. Lire la suite…
A Rabie Ridge, un bidonville situé à 60km de la capitale sud-africaine, près de 600 personnes ont manifesté lundi leur colère à l‘égard du pouvoir. Trop de pauvreté, pas assez d’aides, ils reprochent au Président Zuma de ne pas tenir ses promesses.
Devant la colère des manifestants, la police a répliqué par des tirs de balles en caoutchouc. Ce qui ne contribue pas à calmer les esprits. Lire la suite…
Alors que des affrontements ont éclaté mardi à Jérusalem-Est, la montée des violences au Proche-Orient rappelle à certains les débuts de la seconde intifada palestinienne.
La montée de la violence au Proche-Orient, qui rappelle à certains les débuts de la seconde intifada palestinienne, il y a près de 10 ans, est un défi pour la diplomatie américaine.
Les manifestations se sont multipliées ces derniers jours après l’annexion du caveau des Patriarches au patrimoine juif, l’annonce de la construction de 1.600 nouveaux logements pour les Juifs à Jérusalem-Est et la réouverture d’une ancienne synagogue dans la vieille ville. Lire la suite…
Recherché pour fraude bancaire aux Etats-Unis, un délinquant est retrouvé par la police, après s’être vanté sur Facebook de sa nouvelle vie au Mexique. Un cas isolé ? Ce n’est pas l’avis de l’Electronic Frontier Foundation (EFF), qui a mis en ligne, mardi 16 mars, un document sur l’utilisation des réseaux sociaux par les policiers fédéraux américains. Le groupe de défense des libertés individuelles a pu obtenir ce rapport, signé du département de la justice des Etats-Unis, en vertu de la loi sur l’accès à l’information. Lire la suite…
Les centres de rétention en France
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Dix étrangers en situation irrégulière étaient jugés pour l’incendie et les violences survenus le 22 juin 2008, au lendemain du décès dans des circonstances obscures, d’un Tunisien qui séjournait dans ce centre de rétention.
Le tribunal correctionnel de Paris a prononcé mercredi des peines de prison ferme allant de 8 mois à 3 ans à l’encontre des dix prévenus au procès de l’incendie en 2008 du centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes. Lire la suite…
De part et d’autre du Pacifique, accusations réciproques et déclarations incendiaires se succèdent à un rythme soutenu à l’approche du réexamen du taux de change chinois par le Trésor US, qui pourrait se traduire par de fortes mesures de rétorsion sur les exportations chinoises – Krugman préconise de les taxer à 25%. L’enjeu ultime, dans cette guerre des nerfs qui est encore montée d’un cran avec les dernières déclarations du Premier ministre Wen Jiabao, c’est la montagne de dollars qu’ont accumulés les nouveaux Yukong depuis l’ère Deng Xiaoping. La Chine choisirait-elle de riposter en mettant en vente ses réserves, provoquant ainsi un effondrement du dollar et des obligations US ? Washington pourrait en dernier recours décider d’un blocage des mouvements de capitaux, comme Roosevelt l’avait fait dans les années 1930, note le chroniqueur économique du Telegraph, qui souligne par ailleurs que les mesures protectionnistes sont bien plus dommageables pour les exportateurs que pour les pays déficitaires. Lire la suite…
Le tremblement de terre et le tsunami du 27 février au Chili se soldent par un lourd bilan matériel et humain : 497 morts « identifiés », et sans doute plus de 800 selon un décompte officieux ; 500 000 logements détruits et 1 million endommagés ; des dizaines d’écoles, d’hôpitaux, de ponts, de routes, à reconstruire.
Le gouvernement évalue à 3,5 milliards d’euros le coût provisoire de la remise sur pied des seules infrastructures publiques. Mais il sera peut-être plus difficile de réparer les dégâts politiques, sociaux et psychologiques provoqués par une catastrophe survenue à douze jours du passage de relais, intervenu le 11 mars, entre la présidente socialiste sortante Michelle Bachelet et son successeur, élu le 17 janvier, Sebastian Piñera. Lire la suite…
Dans les usines de la très productive province du Guangdong, 900 000 travailleurs manquent, alors que les exportations chinoises ont bondi de plus de 45% en un an.
Dans les régions industrielles chinoises les plus productives, la main d’oeuvre se fait rare. Les commandes ont repris, comme le montrent les chiffres publiés, mercredi 10 mars, par les Douanes : les exportations de la Chine ont progressé de 45,7% en une seule année, signe que la crise est passée. Lire la suite…
« … le sujet abstrait, hypostase de l’individu isolé de la société bourgeoise. Nous avons là le « défaut » majeur de toutes les philosophies : leur incapacité à s’émanciper des apparences immédiates de la société marchande qui les fonde et qu’elles acceptent comme l’unique réalité. C’est à partir de l’acceptation non critique de la situation de l’individu dans la société bourgeoise que va se nouer l’essentiel de la problématique philosophique»