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“Le vert est la couleur du dollar”

La brochure papier du blog Carbure, “le vert est la couleur du dollar”  est sortie aujourd’hui…. On la trouve dans les bons endroits de diffusion… dndf

Le PDF de la brochure ICI

  1. 17/12/2019 à 18:34 | #1

    Sera-t-il possible de partager un version .pdf pour nous qui sommes loin d’Europe?

  2. pepe
    18/12/2019 à 14:21 | #2

    Voilà qui est fait, en fin d’article

  3. Christian L
    04/01/2020 à 20:46 | #3

    Liste des points de diffusion à Lille :
    L’Affranchie librairie, 6 Place Sébastopol, 59000.
    Librairie Meura, 25 Rue de Valmy, 59000.
    Librairie Le Bateau Livre, 54 Rue Léon Gambetta, 59000.
    Café L’ecart, Lille, 26 Rue Jeanne d’Arc, 59000.
    Café Les Sarrazins, 52, 54 Rue des Sarrazins, 59000.

  4. Christian L
    04/01/2020 à 20:48 | #4

    disponible à Paris, dans les lieux suivants :

    Quilombo, 23 rue Voltaire, 75011
    Publico, 145 rue Amelot, 75011
    Le comptoir des mots, 229 rue des Pyrénées, 75020

    … ainsi que dans certaines des meilleures laveries automatiques de l’est parisien.

    D’autres lieux suivront prochainement.

  5. pepe
    08/01/2020 à 08:28 | #5

    La brochure est disponible à la librairie L’insoumise de Montréal, boulevard St Laurent

  6. Christian L
    28/01/2020 à 15:08 | #6

    Points de diffusion de la brochure “Le Vert est la couleur du $$$” à Toulouse :

    Kiosk La Chapelle, 36 rue Danielle Casanova.

    Librairie Terra Nova, 18 rue Gambetta.

    L’Itinéraire-Bis, 22 rue Périole.

    Piquemil Local, 6 Rue Piquemil.

    CRAS, 39 rue Gamelin.

    Local Camarade / Bibliothèque Bandura, 54 Boulevard Déodat de Sévérac.

  7. Anonyme
    22/02/2020 à 07:48 | #7

    Autant, avec “le genre”, ou même “la race”, le milieu communisateur allait de l’avant, interrogeant ses propres fondements, autant avec “Le vert est la couleur du dollar”, comprendre la lutte écologiste est celle de la classe capitaliste, elle assimile le problème des rapports humanité-nature à ses fausses solutions. La diffusion, sans commentaire critique ni réticence, et par tous, de ce texte d’un seul, est la dernière balle dans le pied de la théorie de la communisation. Un sacré coup de vieux.

  8. pepe
    22/02/2020 à 13:34 | #8

    “La diffusion, sans commentaire critique ni réticence, et par tous, de ce texte d’un seul….”
    Toute critique un peu sérieuse sera bienvenue et relayée ici….A vos claviers….

  9. Greta
    24/02/2020 à 16:46 | #9

    @Anonyme

    Au contraire, on voit que quand il s’agit de rappeler les bases, la bande de Carbure n’arrive plus à caser la sainte trinité classe/rare/genre de rigueur aujourd’hui et à laquelle elle souscrit pourtant. Peut-être parce que c’est la merde en fait ?

  10. Anonyme
    25/02/2020 à 06:31 | #10

    @Greta

    De mémoire car je n’ai pas relu le texte récemment, pas question de race ou de genre dans celui-ci. Carbure a pu flotter sur ces questions, je n’ai pas toujours saisi la cohérence de sa ligne générale, exemple la “jonction” avec les racisé.e.s qui se serait faite via le Comité Adama et les Cheminots, à Saint-Lazare… Il me semble qu’ici la chute privilégie une révolution strictement prolétarienne :

    ” La « conscience écologique » prendra alors moins de place dans cette action que le fait de subir directement les conséquences des dégâts laissés derrière lui par le capital. Quoi qu’il en soit, nous ne pouvons pas décider pour ces individus, au nom d’une commune humanité qui nous rendrait à l’avance maîtres de cette action menée par d’autres. Les raisons n’en sont pas d’abord morales, même si le principe « on ne peut pas décider pour les autres » pourrait bien faire partie d’une morale communiste – encore que pour cela le prolétariat doive auparavant décider pour tout le monde l’abolition des classes, sans quoi « ne pas décider pour les autres » n’est qu’un principe libéral visant à laisser faire les lois du marché. »”

    Il se passe avec l’écologie, les luttes écologiques, ou écologistes selon, ce qui s’est passé avec les luttes des femmes et le féminisme à l’époque du programmatisme, tel que l’a par après autocritiqué TC : on verra ça plus tard. Ce qui fait défaut est de les prendre comme faisant partie du mouvement du capital aujourd’hui, ou même si l’on veut de la lutte des classes, “qui n’est pas pure” comme on se plaît à le répéter, mais sans dire tout ce qui fait son inquiétante impureté : les luttes des prolétaires pour sauver leur usine de mort (ses produits comme tel ET son exploitation), les luttes paysannes ou locales pour interdire une mine, sauver une région forestière et les populations en même temps, prolétaires compris, lutte pour la survie donc, contre le capital. Contradictions, on le voit, allant “dans les deux sens”, pour autant qu’il y en ait un à l’histoire répondant à la stricte lutte de classes.

    La “conscience écologique” est là, c’est peu de le dire. Entendre la fin de l’interview de Camatte*, à propos de Greta Thunberg, où il dément son interviewer sur le fait qu’elle ne serait que “mystification”. Un peu de dialectique ne ferait pas de mal parfois… Reproche-t-on aux luttes prolétariennes de n’être que défensives, de viser l’aménagement du capital (retraites) ? Ce qu’on accepte d’eux considérant qu’ils renverseront la vapeur ne vaut-il pas pour les luttes écologistes, dans la perspective (Camatte) de trouver la voix de la Gemeinwesen comme réconciliation des rapports humanité-nature, but fondamental du communisme selon lui, et qu’il croit lire dans le premier Marx ?

    * https://www.youtube.com/watch?time_continue=7184&v=EKCoo7KoIew&feature=emb_logo