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Le Québec descend dans la rue
De violents affrontements entre manifestants et policiers ont éclaté vendredi à l’occasion d’un discours du Premier ministre québécois Jean Charest confronté au plus important mouvement de contestation estudiantin de l’histoire de la province francophone.
Une centaine de manifestants a fait irruption vers midi (17H00 GMT) au Palais des Congrès qui accueillait le gotha politique et financier de la province à l’occasion d’un forum stratégique sur le développement minier du Grand Nord québécois (Salon Plan Nord), projet phare de M. Charest.
« La police au service des riches », ont scandé les contestataires alors qu’une manifestation sous le thème « Non à la gratuité minière! Oui à la gratuité scolaire! » avait lieu à l’extérieur de l’édifice situé dans le centre-ville de Montréal. Lire la suite…
Luttes étudiantes à Montréal
Université de Montréal : Des étudiants vandalisent les lieux
QMI, 12/04/2012 22h00
MONTRÉAL – Vitres fracassées, peinture déversée sur les sièges et le plancher de l’amphithéâtre, balles de peinture lancées ici et là, équipement informatique vandalisé, constables spéciaux intimidés et molestés : le mouvement de protestation étudiant a pris une tournure violente, jeudi après-midi, à Montréal.
Aux environs de 15 h, de 700 à 800 étudiants en grève ont fait irruption à l’intérieur du pavillon Roger-Gaudry de l’Université de Montréal, un édifice patrimonial que la direction de l’établissement considère comme « l’un des plus beaux exemples d’architecture Art Déco en Amérique du Nord. »
Selon des témoins, plusieurs d’entre eux ont cassé et vandalisé tout ce qui leur tombait sous la main, pendant que d’autres tentaient de défoncer la porte donnant accès au bureau du recteur. Lire la suite…
Présentation de SIC à Montréal
Présentation de SIC à Montréal, au Québec :
Jeudi 26 avril au DIRA 18hrs30
Présentation et débat autour le revue internationale pour la communisation : SIC
« Cette revue se propose d’être le lieu où se déploie la problématique de la communisation. Elle est la rencontre de quatre groupes-revues existants qui, conjointement à la publication de SIC, continuent leur vie propre : Endnotes au Royaume-Uni ; Blaumachen en Grèce ; Théorie communiste en France ; Riff-Raff en Suède. S’y retrouvent également des groupes théoriques plus ou moins informels aux États-Unis (New York et San Francisco), ainsi que de nombreux individus en France, en Allemagne, ou ailleurs, engagés dans d’autres activités et se retrouvant dans la démarche théorique entreprise ici. SIC est aussi le dépassement (continuité et rupture) de la revue Meeting (quatre numéros en français de septembre 2004 à juin 2008)… »
La Sociale organise cette présentation et ce débat avec un camarade de France qui participe à SIC et avec qui nous pourrons échanger.
C’est au DIRA (2035 St-Laurent, Montréal) JEUDI LE 26 AVRIL : 18hrs30 Lire la suite…
Action directe à la grecque
Salon du livre libertaire de Paris
les éditions Senonevero
seront au
Salon du Livre libertaire 11, 12 et 13 mai 2012
à l’Espace des Blancs Manteaux
48 Rue Vieille du Temple
75004 Paris
Métro lignes 1 ou 11 : station Hôtel de Ville ou Saint- Paul
Ben voyons!!
Dans notre série:
« y’en a qui ne doutent vraiment de rien! »
« Qu’est-ce que la production? »
« Naples: Une enfance au travail »
Commis de boutique, garçons de café ou livreurs, dans la capitale de la Campanie, des milliers d’enfants ont abandonné l’école et travaillent illégalement pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille. Dans l’indifférence quasi générale
Sept heures du matin, San Lorenzo, au coeur de Naples. Un gamin se faufile dans le labyrinthe des ruelles humides, une lourde caisse de conserves à bout de bras. Survêtement délavé, capuche sur la tête et baskets défoncées, le petit Gennaro commence sa journée de travail. Personne ne s’étonne de le voir trimer de si bonne heure. En septembre 2011, Gennaro a été embauché dans une épicerie. Six jours sur sept, dix heures par jour, il garnit les étals, décharge des caisses et livre les courses dans le quartier. Gennaro rêvait de devenir informaticien, il est commis de boutique, le métier le plus répandu chez les enfants travailleurs de Naples. Il travaille au noir, à moins de 1 euro de l’heure, et gagne, au mieux, 50 euros par semaine. Gennaro vient d’avoir 14 ans. Lire la suite…
« Tierra y libertad en Andalousie aujourd’hui »
Ci-dessous, quelques informations reçues sur des luttes d’occupation de terres agricoles dans la région d’Andalousie en mars 2012, qui pourraient être susceptibles, en dépassant l’autonomie ouvrière et l’auto-gestion coopérative de la production, de produire des activités d’écarts avec notre détermination dans les formes sociales capitalistes, comme on a pu parfois en voir des prémisses dans la frange la plus lucide du mouvement des piqueteros agentins dans les années 2000 (voir la brochure de Bruno Astarian, son texte Activité de crise et communisation – notamment la 3ème partie – ou encore le texte de Roland Simon, Le moment actuel dans la revue SIC, n°1). Nous savons que durant la Guerre d’Espagne et notamment dans les campagnes d’Aragon en 1936-1937, le pays a connu une immense expérience historique d’expropriation, racontée par exemple dans le livre de Félix Carrasquer [1]….
Palim Psao
la suite, sur le site : http://palim-psao.over-blog.fr/
« Qu’est-ce que la production ? Conclusion »
Quatrième et dernière partie du texte « Qu’est-ce que la production », trouvé sur le site « In Limine »
« La révolution devra investir la production pour l’abolir en tant que moment particulier des rapports entre les hommes et abolir par là même le travail dans l’abolition du travail salarié. C’est là le rôle déterminant du travail productif et de ceux qui à un moment donné sont les porteurs directs de sa contradiction, parce qu’ils la vivent dans leur existence pour le capital à la fois nécessaire et superflue. Ils possèdent objectivement la capacité de faire de cette attaque une contradiction pour le capital lui-même, de retourner la contradiction qu’est l’exploitation contre elle-même et contre eux-mêmes. Le chemin de l’abolition de l’exploitation passe par l’exploitation elle-même ; comme le capital, la révolution est encore, elle aussi, un processus objectif. »1
Si l’affirmation du prolétariat dans le cours des luttes est devenu une limite à ces luttes comme on a pu le voir dans la troisième partie, c’est que la production elle-même est devenue une limite à l’émancipation de l’humanité du cycle infernal de l’accumulation pour elle-même, de la dynamique tautologique du travail abstrait pour la perpétuelle reproduction de lui-même. Lire la suite…
Rue Chateauredon, Marseille….

Sic Meeting 2012, dans le sud de la France
https://sites.google.com/site/sicmeeting2012/
English version below, Castelano y catala, despues! Deutsche Version weiter unten; version italienne, version tchèque, plus bas
Une rencontre internationale en lien avec la revue Sic se tiendra près d’Avignon, là où une précédente réunion avait eu lieu en 2008. Elle aura lieu du 10 au 17 aout. L’organisation matérielle de la rencontre est assurée par Théorie communiste, et les discussions devraient se concentrer autour de 3 axes principaux :
— Des textes envoyés au préalable et publiés ici : site
— La situation actuelle : crise majeure en Grèce, « révolutions » arabes, mouvements « indignés » et Occupy Wall Street, etc.
— Possible contenu du second numéro de la revue et bilan du premier. Lire la suite…
Nouvelles révoltes au Maroc : Après Taza, le Rif s’embrase
Jours d’émeute dans le nord du Maroc
Depuis plusieurs semaines, la région de Beni Bouayache au nord-est du Maroc, connaît de fortes « tensions sociales ». Depuis la semaine dernière, les événements se sont accélérés, et diffusés jusqu’à d’autres villes (Nador, Tanger, etc.). Quelques liens et informations en attendant mieux
La suite sur le site de juralib
Guatémala : Les femmes indigènes parlent du génocide
« L’abolition de la valeur (feuilleton). »
Jusqu’à présent, la théorie de la communisation a lu et utilisé Marx sans tenir compte vraiment du fait que le point de vue nouveau qu’elle adopte dans l’analyse de la contradiction des classes et du passage du capitalisme au communisme diffère très sensiblement de celui de Marx. Ce dernier envisageait la révolution comme la victoire du prolétariat sur la bourgeoisie et (au moins dans un premier temps, celui de la société de transition) comme la dictature du prolétariat. La théorie de la communisation rejette la notion de transition, et pose que la révolution n’a pas le communisme comme but lointain mais comme contenu même. La révolution crée le communisme comme moyen d’abattre la bourgeoisie et le prolétariat, simultanément.
La suite sur le blog de Bruno Astarian
L’émergence du (non-)sujet
Un texte des camarades de Blaumachen (Grèce)
« Un spectre hante l’Europe : le spectre de la cagoule émeutière. Toutes les forces de la vieille Europe se sont unies en une sainte alliance pour chasser ce spectre : le ministre britannique David Cameron et la secrétaire générale Aleka Papariga, le ministre de l’Intérieur italien Roberto Maroni, Adonis et Takis Fotopoulos, les Italiens de la COBAS et les policiers allemands. »[1]
Extrait du site rioter.info
Le dimanche 12 février a été un de ces moments historiques où les contradictions d’une société capitaliste se rencontrent dans le temps et l’espace et se déchaînent de façon explosive, conduisant à la production d’une nouvelle réalité. La lutte des classes renouvelle sa dynamique et cette nouvelle dynamique devient la nouvelle limite interne qu’elle se doit de dépasser. Ce qui importe n’est pas l’événement lui-même (aucun événement isolé n’importe de façon décisive en ce qui concerne la révolution), mais son rôle dans le processus historique de l’émergence du (non-)sujet dans la conjoncture actuelle. Lire la suite…
Londres passe à l’heure de la « police totale »
Tout se déroule en quelques secondes. Quand le jeune homme franchit le portillon du métro, le chien renifleur, tenu en laisse à proximité par une policière, se précipite, repérant l’odeur de drogue. Deux officiers en civil, méconnaissables au milieu de la foule, avec leurs jeans et pulls, interviennent immédiatement, attrapant l’individu par les bras. Quelques instants plus tard, celui-ci est envoyé vers le fourgon de police, tellement surpris qu’il n’oppose aucune résistance. Lire la suite…
Troubles à la Réunion: Incendies et pillage en marge d’une manifestation
Nuit d’émeutes à Saint-Denis de la Réunion, à la Réunion, le 21 février 2012.
Le calme est revenu au lever du jour, ce mercredi à Saint Denis de La Réunion, dans le quartier populaire du Chaudron, et au Port, dans l’ouest de l’île, où quinze commerces ont été pillés ou saccagés, lors d’une nuit d’affrontements entre groupes de jeunes et police, a-t-on appris de source préfectorale. Un policier a été légèrement blessé par un jet de pierre et huit interpellations ont eu lieu à Saint-Denis, dont six dans la ville du Port, au cours de cette flambée de violences qui a éclaté en marge d’une manifestation des routiers contre le prix du carburant et la vie chère. Lire la suite…
Débats dans la communisation….
Ce texte est déjà paru sur dndf. Il revient en première page du site à l’occasion des discussions qui animent le « milieu » à l’occasion de la sortie du n°1 de la revue SIC. On trouvera les sources des textes de BA, pour certains publiés ici, à l’adresse suivante: http://www.hicsalta-communisation.com/
A propos de deux textes de Bruno Astarian :
Le texte qui suit est un commentaire critique de deux textes de Bruno Astarian (B.A) . Le premier intitulé La communisation comme sortie de crise (texte désigné par CSC) a été publié dans le numéro 139 (hiver 2009-2010) de la revue Echanges, le second Activité de crise et communisation (texte désigné par ACC) a servi de base à un atelier lors d’une rencontre internationale organisée en août 2010 par les animateurs de cette même revue.
Le premier de ces textes a fait l’objet d’une critique dans le numéro 23 de Théorie Communiste (mai 2010), critique dont je reprendrai ici certains éléments. Cependant, le second texte justifie une révision substantielle de cette critique. En effet, alors que le premier se limite à un exercice que l’on peut qualifier de « communisation-fiction », c’est-à-dire de description de la révolution et du dépassement à venir du mode de production capitaliste (exercice vain quand il est effectué pour lui-même), le second répond en partie aux critiques qui étaient faites en cherchant à ancrer le dépassement communiste du capitalisme dans les luttes actuelles et l’époque présente du mode de production capitaliste. Lire la suite…
A.C.A.B.
Lycéennes et lycéens de LLuis Vives, Valencia, en Espagne
Réforme du travail : des centaines de milliers d’Espagnols dans les rues
Un demi-million de manifestants à Madrid, 400 000 à Barcelone, 150 000 à Valence, selon les syndicats* : une marée humaine, agitant des drapeaux rouges, a envahi les villes espagnoles dimanche pour protester contre la réforme du travail. Alors que quelques centaines de personnes défilaient à Athènes contre de nouvelles mesures d’austérité, Mardrid s’est mobilisée en masse pour lutter contre la politique du nouveau gouvernement conservateur de Mariano Rajoy. Afin de lutter contre un chômage de près de 23% -un record parmi les pays industrialisés-, cette réforme adoptée le 11 février prévoit des mesures pour l’emploi des jeunes, mais aussi davantage de flexibilité et des indemnités de licenciement réduites. Lire la suite…
Chroniques grecques : « La conscience révolutionnaire en gestation »
Il n’y aura pas eu de deuxième soir d’insurrection à Athènes, de nombreuses petites manifestations ont eu lieu dans la plupart des villes, des attaques de banques, des occupations d’hôtels de ville, des procès en accéléré (on dénombre 70 arrestations au total), mais la capitale connaîtra la terreur répressive : les migrants coursés dans les rues par les flics un peu partout, des arrestations sans aucun prétexte, des perquisitions, un quadrillage sévère autour d’Exarchia avec des coups de tension (un bâtiment a cramé sur la bordure pour les tenir en respect). La moindre tentative de rassemblement a donné lieu à des arrestations, tandis que la ville « panse ses plaies » comme aime à dire la démocratie bourgeoise : des bâtiments fumaient encore en journée, avec plusieurs brigades de pompiers qui parvenaient enfin à maîtriser le « sinistre », et c’est le recyclage des traces de combat. Lire la suite…
Un hôpital grec sous contrôle ouvrier
Voila qui pourra relancer le débat sur l’autogestion, socialisation VS communisation, auto organisation comme première étape de la communisation etc, etc. (dndf)
L’hôpital de Kilkis en Grèce est maintenant sous contrôle ouvrier. Les travailleurs hospitaliers ont déclaré que les problèmes du Système national de santé (ESY) duraient depuis trop longtemps et ne pouvaient être résolus.
Les travailleurs ont réagi à l’orientation fasciste du régime en occupant l’hôpital et le plaçant sous leur contrôle total et direct. Toutes les décisions seront dorénavant prises par une Assemblée générale des travailleurs.
L’hôpital a considéré que « le gouvernement ne s’est pas acquitté de ses responsabilités financières. Si ses revendications n’étaient pas satisfaites, les travailleurs se retourneront vers la communauté locale et au-delà pour avoir le soutien le plus large possible afin de sauver l’hôpital, défendre la santé publique et gratuite, renverser le gouvernement et toute politique néolibérale. » Lire la suite…
« Après autant d’années de silence, pouvez vous encore vous souvenir de hurler? »
3° communiqué des occupants de la fac de droit à Athènes
Laissez-nous clarifier ceci : nous ne recherchons pas notre ennemi dans la face de Papademos, en Allemagne, au FMI, chez les impérialistes ou les banquiers. Aucun gouvernement ne pourra nous représenter parce que nous cherchons la fin de toute autorité. Pour nous l’autorité ce n’est pas seulement l’État et le Capital, mais aussi les façons dont les structures de domination (école, famille, patriarcat, religion, sexe) sont produites dans la vie de tout les jours et dans les relations inter-personnelles, de manière forcée ou volontaire, institutionnelle ou non-statutaire. Lire la suite…
« Transformons l’explosion sociale en révolution »
Deuxième communiqué de la faculté de droit occupée à Athènes
L’ère de la « prospérité » est terminée. Le rêve d’accès à la consommation et à la promotion, comme l’exprime le triptyque « m’as-tu-vu, consommation, carrière » est soudainement devenu le cauchemar suprême.
Mais maintenant il n’y a aucun retour possible.
Les temps où les employeurs confinaient les étrangers dans les fermes et les chantiers, les temps où vous vous avanciez comme fier volontaire des Jeux Olympiques, ou vous aviez à la maison des femmes de ménage comme esclaves, ne reviendront jamais.
Vous apercevez la place ou votre racisme mettait les migrants depuis le début, devenir la votre et celle de vos enfants.
Et cela vous fait peur. Lire la suite…
Indonésie : fronde ouvrière dans le « nouvel atelier du monde »
Les ouvriers indonésiens multiplient les actions spectaculaires pour améliorer un salaire souvent limité à une centaine d’euros par mois, inquiétant des employeurs qui rêvent de faire de leur pays le nouvel « atelier du monde », avec une main-d’œuvre encore meilleur marché qu’en Chine.
Dix heures de bouchon : même pour la mégapole Djakarta, habituée à une circulation infernale, l’immense embouteillage a fait monter la moutarde au nez de plus d’un automobiliste. C’était l’effet recherché par les quelque 20.000 ouvriers travaillant à Bekasi, dans la banlieue de la capitale indonésienne, qui ont déposé leurs outils pour bloquer une autoroute à péage. Lire la suite…
La Grèce au bord de l’explosion
Dans le contexte de la grève générale autour du dernier plan d’austérité, un texte de l’Assemblée ouverte de la faculté de droit occupée
Pour nous libérer de la dette, il nous faut détruire l’économie
Le spectacle politique et financier a maintenant perdu toute confiance en lui-même. Ses actes sont totalement convulsifs. Le gouvernement « d’urgence » qui a pris en charge le maintien de la cohésion sociale est un échec tant pour la reproduction de la main-d’œuvre, que pour la consommation de la population. Les nouvelles mesures, avec lesquelles l’État vise à assurer la survie de la nation grecque dans le monde financier international, conduit à une suspension complète des paiements dans le monde du travail. L’abaissement du salaire minimum, maintenant lui aussi en fausse monnaie, est cohérent avec la suspension totale de toute forme de salaire direct ou social.
Tout coût pour notre reproduction disparaît. Les structures de santé, les lieux d’enseignement, le «welfare» les allocations et tout ce qui nous rend productifs dans le système dominant est maintenant chose du passé. En nous pressurant totalement ils nous jettent maintenant directement dans la faim et la paupérisation. Lire la suite…
Première phase d’affrontements à Athènes
Rapidement :
La grève générale de 48 heures a débuté ce matin. Environ 25’000 personnes à Athènes dont 12-15’000 staliniens, 3-4000 anarchistes avec qui se sont fédérés les combattants trotskistes anti-staliniens et le reste population de diverses tendances.
Des affrontements ont éclaté et duré plus de trois heures dans le centre d’Athènes avec deux zones de combat principales. Cocktails contre grenades explosives ont tonné au bas de la place Syntagma (et non devant le Parlement) suite à une offensive répressive alors que l’initiative émanait des combattants anarchistes qui ont tenté d’incendier le ministère des Finances. Lire la suite…
« la contradiction de classe EST contradiction de genre » … et réciproquement!
Le surtravail ( par rapport au travail nécessaire) étant la source de toute richesse dans les sociétés de classes (1) (c’est à dire , en gros, dans toute l’histoire humaine ou presque….)
« Pas de surtravail sans travail , pas de travail sans population comme principale force productive; là où nous avons exploitation, nous avons la création de la catégorie femme et l’asservissement de toutes les femmes par tous les hommes.
La construction simultanée de la contradiction de genre et de classe (la structure même du rapport d’exploitation), introduit les clivages de chacune de ces catégories dans l’autre, mais aussi les contradictions propres à la construction sociale de chacune de ces catégories qui deviennent des contradictions inhérentes à l’autre »
Extrait d’un document de travail de la revue Théorie Communiste
Il y a des jours comme ça, on tombe sur des phrases lumineuses……… Lire la suite…

