Le vrai visage du « miracle argentin »

Ce matin, peu après 9 h 30, un groupe d’une centaine de personnes provenant des favelas adjacentes à la zone des centres commerciaux a affronté les forces de l’ordre après avoir pénétré dans un supermarché. En bref, la situation a dégénérée en une véritable révolte qui s’est déchaînée dans les rues de la ville obligeant la police à s’enfuir de la zone métropolitaine. Officiellement on ne compte aucun blessé, mais les supermarchés, les boucheries et les dépôts de marchandises pillés se comptent par dizaines. Bien que la propagande médiatique ait attribué les violences et les pillages à des bandes d’adolescents et à la criminalité organisée, la composition sociale des prétendus “révoltés” se voit clairement à travers les images télévisées : il s’agit de familles entières, des femmes avec des enfants en bas âge serrant dans leurs bras des biens de première nécessité comme des pâtes et des paquets de gâteaux.
Argentine : des pillages de supermarchés tournent mal
Deux personnes sont mortes et deux autres ont été grièvement blessées dans l’attaque de magasins à Rosario (centre-est).
Deux personnes sont mortes et deux autres ont été grièvement blessées dans des pillages de supermarchés à Rosario (centre-est), a annoncé vendredi le secrétaire à la Sécurité de la troisième ville d’Argentine, Matias Drivet. “Deux personnes sont décédées et deux ont été grièvement blessées dans les pillages”, a déclaré Matias Drivet lors d’une conférence de presse retransmise par les télévisions. “L’une des victimes a été tuée par balle et l’autre à l’arme blanche”, a précisé le responsable, ajoutant que les supermarchés attaqués appartenaient pour la plupart à la communauté chinoise. Lire la suite…






La police sud-africaine a tiré samedi des balles en caoutchouc, des grenades assourdissantes et des gaz lacrymogènes, à Rustenburg (nord-ouest) pour disperser des centaines de mineurs en grève qui essayaient d’empêcher un rassemblement syndical, a constaté un journaliste de l’AFP.
Nombreuses arrestations lors d’une manifestation d’étudiants à Santiago
La grève ayant dégénéré en affrontements meurtriers en Afrique du Sud s’est étendue, mercredi 22 août, à une mine voisine, appartenant à Royal Bafokeng Platinum, où « des salariés ne sont pas venus travailler », a indiqué l’entreprise, en précisant que « la situation était calme ». Environ 600 grévistes, des foreurs, étaient massés devant le puits affecté par la grève où quatre fourgons de police étaient également déployés.