Ils entament aujourd’hui leur deuxième semaine de grève
Il règne, en ce samedi, une ambiance électrique sur les quais de la gare de l’Agha, où sont immobilisées des dizaines de locomotives. Les locaux de la gare sont pourtant complètement déserts et il siffle un silence inhabituel en ces lieux à dense fréquentation. Mais en contrebas, des dizaines de cheminots et autres ouvriers ferroviaires sont en pleines « négociations ». Il s’agit de décider si oui ou non un service minimum pour la banlieue va être mis en place, alors que 10 000 travailleurs de la SNTF entament, aujourd’hui, leur deuxième semaine de grève consécutive. « M. Sidi Saïd a posé cette condition à des négociations et à son intervention en notre faveur », explique un membre de la cellule de crise. Et rien que l’évocation de ce nom provoque un tollé dans l’assemblée. « Nous n’avons plus aucune confiance en l’UGTA et encore moins en le bureau fédéral », vocifère un cheminot. « Ils se sont tous enrichis sur notre dos, en nous laissant, au fil de longues années de lutte et de revendications, croupir dans notre misère », s’indigne un autre gréviste. Lire la suite…

Histoire explosive du plus célèbre groupe radical américain
Dan Berger
« Faisons la guerre chez nous ! » est le mot d’ordre lancé par le Weather Underground à la fin des années 1960. Ce groupe d’étudiants issus de la middle class américaine, révoltés par la guerre du Vietnam et galvanisés par les luttes des Black Panthers décide de prendre les armes pour renverser le gouvernement. Leurs attentats contre le Capitole, le Pentagone, le Département d’État, le FBI et leur spectaculaire libération de prison de Timothy Leary, le pape du LSD, les placent en tête des ennemis de l’État. Clandestins, pourchassés de toute part durant dix ans, certains de ses membres finiront par se rendre et resteront de longues années en détention. Lire la suite…
Un premier bilan des camarades de TPTG (english text below)
Rapport de TPTG sur les récentes manifestations à Athènes contre le plan d’austérité, y compris les événements qui ont conduit à la mort tragique de trois employés de la Marfin Bank et leurs conséquences pour le mouvement d’opposition à ces mesures.
Ce qui suit est un compte-rendu de la manifestation du 5 mai et du lendemain, ainsi que quelques réflexions générales sur la situation critique du mouvement en Grèce à l’heure actuelle En dépit d’avoir été placé dans une période de terrorisme financier aigu et prenant de l’ampleur jour après jours, avec les menaces constantes de la faillite de l’État et les appels à “faire des sacrifices”, la réponse du prolétariat à la veille du vote des nouvelles mesures d’austérité au Parlement grec a été impressionnante. Cela a probablement été la plus grande manifestation de travailleurs depuis la chute de la dictature, y compris celle de 2001 qui a conduit au retrait du projet de réforme des retraites. Nous estimons qu’il y avait plus de 200.000 manifestants dans le centre d’Athènes et environ 50.000 de plus dans le reste du pays. Lire la suite…
Ils exigent leur intégration dans les conventions de branches : Les cheminots en grève illimitée
Vent de colère chez les cheminots. Le mouvement de protestation, spontanément initié par la base syndicale, a engendré hier d’importantes perturbations dans le transport des voyageurs et de marchandises sur le territoire national. Dans la capitale, la majorité des trains de banlieue n’a pas quitté le quai. Même le service minimum n’a pas été assuré. Par conséquent, de nombreux usagers, désirant rejoindre Alger, sa banlieue ou d’autres wilayas du pays, n’ont pas pu le faire. Lire la suite…
Depuis le Jura Libertaire
Il n’y a pas d’issue de secours
Note au sujet de la manifestation du 5 mai et de la mort des trois employés de la banque Marfin, à l’attention des grévistes qui continuent à foutre la merde.
Il est bien sûr inapproprié de rejeter «l’entière responsabilité» de la faute sur M. Vgenopoulos en ce qui concerne la mort navrante des trois employés dans l’incendie de la banque Marfin. Que celui-ci ait forcé ses employés, sous la menace du licenciement, à rester enfermés dans les bureaux des étages supérieurs d’une banque vide et non protégée, sans aucune installation contre le feu ou issue de secours, à l’épicentre de la plus grande manifestation de grève générale des trente dernières années, n’est pourtant pas un autre sacrifice d’une négligence criminelle sur l’autel du profit Lire la suite…

La brochure anonyme se penche sur un phénomène qui prend des proportions ahurissantes, à savoir le nombre croissant de grèves et de soulèvements ouvriers, plus ou moins violents, et d’envergures aussi diverses que difficile à mesurer.
Nombre d’incidents de masse
1993 : 8 700
1994 : 12 000
1998 : 25 000
1999 : 32 000 Lire la suite…

Retour non exhaustif sur des luttes menées dans les années 2000 en France par des salarié-e-s en voie de licenciement. Deux longs textes abordent en particulier le cas des ouvrier-e-s de Cellatex et Moulinex dont les luttes avaient fait pas mal de bruit en 2000-2001. Lire la suite…

Le National Labor Committee dénonce les conditions de travail de l’usine chinoise KYE qui produit des périphériques informatiques pour Microsoft et plusieurs marques américaines. Les étudiants recrutés par l’usine travaillent plus de 80 heures par semaine pour 37 centimes d’euro de l’heure (0,5 dollar). Les cadences sont telles (130 souris par heure) que des salariés épuisés dorment parfois à même leur poste de travail durant les pauses. Les ouvriers sont hébergés dans des dortoirs collectifs plus que sommaires et ne disposent pas de douches. Lire la suite…
La
La nouvelle loi sur l’immigration votée par l’Arizona est non seulement inhumaine mais totalement contre-productive, comme le démontre le chroniqueur hispanique Andrés Oppenheimer.
Une loi entrée en vigueur dans l’Arizona le 23 avril impose aux policiers de l’Etat de vérifier la légalité de la présence dans le pays de tout citoyen au sujet duquel ils auraient un « soupçon raisonnable », ce qui selon les détracteurs du texte va provoquer de multiples contrôles au faciès. La communauté hispanique des Etats-Unis redoute particulièrement ce texte adopté par un Etat frontalier du Mexique. Le quotidien rapporte notamment les propos de l’ambassadeur du Mexique aux Etats-Unis, Arturo Sarukhán, qui reproche à la gouverneure de l’Arizona d’encourager la discrimination raciale. Lire la suite…

Avec Une violence éminemment contemporaine, Jean-Pierre Garnier, chercheur et enseignant en sociologie urbaine, nous livre une série d’essais corrosifs sur la gestion politique des villes. Un ouvrage indispensable pour ne plus avaler les salades que les politiciens et leurs valets médiatiques nous servent dès qu’une « émeute » survient. Lire la suite…
Seize gendarmes blessés à l’entraînement
Le 16 février dernier, ces militaires mobiles d’Orange simulaient un affrontement.
L’information a été longue à filtrer, mais elle a été confirmée hier soir par la gendarmerie. Mardi 16 février dernier, au centre d’entraînement de la gendarmerie à Saint-Astier, seize gendarmes de l’escadron mobile d’Orange (84) ont été blessés au cours d’un entraînement. Lire la suite…

Constantine a vécu jeudi dernier le parfait remake de ce qui se peut se passer sur l’ensemble du territoire dès qu’une opération de relogement pour cause d’utilité publique est engagée par les autorités locales. Dans ce cas de figure, il s’agissait du déplacement de près de six cent familles installées avenue de Roumanie vers des cités à hauteur de la nouvelle ville Ali Mendjeli. Cela dans le cadre du réaménagement du site du Bardo, prolongé sur l’autre rive du Rhumel, tel que prévu dans le plan de modernisation de la ville. Lire la suite…
Reçu de compagnons grecs anarchistes
Suivant la plus pure tradition de France et d’ailleurs du « boss-snaping » (ou l’art d’inviter son patron à rester avec les travailleurs sur le lieu de travail pour partager un moment de convivialité prolongé et des discussions franches autour de la notion de lutte des classes), les travailleurs d’Athènes de la compagnie de messagerie INTERATTICA, filiale de la multinationale française Géopost (Chronopost, Exapaq) ont décidé d’enclencher l’action directe aujourd’hui quand on leur a annoncé que la compagnie avait fait faillite et que les 205 salariés allaient être virés sans aucune compensation. Lire la suite…
Ver: Acerca de la comunización
En la sección “Afilando las palabras” de Comunismo Difuso Nº 1, se incluyeron 4 conceptos: Comunismo, Comunización, Proletariado y Sabotaje. Este esfuerzo pretende entregar definiciones breves y contundentes respecto a conceptos centrales de la teoría comunista, muchos de ellos brutalmente maltratados a lo largo de los tiempos, al punto que resulta casi imposible usarlos en el “buen sentido” que reivindicamos (un solo ejemplo: no me alcanzan los dedos de una mano para anotar las veces que en los medios libertarios se sigue llamando “comunistas” a los militantes del estalinismo renovado del autodenominado “P.C. de Ch.” y “comunismo” a lo que hay en China). Lire la suite…

Image: After the Fall: Communiqués from Occupied California’s Map of California, fall 2009
Faced with outrageous tuition-fee hikes resulting from the financialisation of universities, California’s students are agitating for the first time in years. But is there more to these mobilisations than the limited fight for a decent and ‘affordable’ education? asks Evan Calder Williams
« Everything I wish to own becomes opaque to me. » André Gide Lire la suite…
4 novembre 2009, Turin : Alors que se tient une manifestation spontanée sous les murs du CIE, les reclus démolissent plusieurs chambres, et jusqu’à la cloison interne d’une salle commune, puis se barricadent dans l’une d’elles pour affronter la charge d’une centaine de flics accourus sur place. La révolte a duré six heures et le CIE de Turin compte un mur de moins. Lire la suite…

Le texte a été appliqué pour la première fois lors d’un rassemblement devant la prison de la Santé le 28 mars. L’objectif ? Surveiller.
C’est une affaire qui a fait peu de bruit, comme le remarquait lundi le site Arrêt sur images.
Dimanche 28 mars, 110 personnes ont été interpellées lors d’une manifestation anti-carcérale aux abords de la prison de la Santé, à Paris. Lire la suite…
L’outil de travail n’est plus cette base sacrée à respecter comme promesse d’un avenir autogéré. S’il n’est pas foutu de remplir ses promesses de me faire bouffer, qu’il crève…!

Ils veulent mettre le feu à une citerne de gaz…
Les salariés retranchés dans l’usine de moquettes pour automobiles Sodimatex, vouée à la fermeture, ont passé la nuit de jeudi à vendredi sur le site, à Crépy-en-Valois (Oise). Jeudi soir, ils menaçaient «d’incendier une citerne de gaz» pour réclamer un meilleur plan social. Lire la suite…
L’histoire du capitalisme se confond avec l’histoire de ses crises. Sur la période 1970-2007, on ne compte pas moins de 124 crises bancaires, 208 crises de change et 63 crises de la dette souveraine ! Même si la plupart d’entre elles restent limitées à des pays périphériques, cela n’en demeure pas moins un constat très impressionnant. Lire la suite…
En 1990, l’historien Mike Davis pouvait s’autoriser du film Blade Runner pour déceler l’épure des transformations très réelles affectant le tissu urbain de Los Angeles, la ligne de cauchemar dont se tramait alors la dynamique de la ville. Il inventait ainsi une manière de faire de la métaphore du « scénario », dont s’alimente l’ordinaire de la prévision journalistique, une application littérale et saisissante, en mobilisant les ressources de la fiction pour mettre en ordre les processus économiques, les affrontements sociaux, les dispositifs sécuritaires d’un univers capitaliste puisant sa violence de courir derrière sa propre fantasmagorie. Presque vingt ans après la parution de City of Quartz, ouvrage qui trouva d’autant plus d’écho que les émeutes de 1992 venaient en confirmer le diagnostic, Paradis infernaux démultiplie ce geste en étudiant, l’une après l’autre, « les villes hallucinées du néo-capitalisme » : c’est qu’entretemps l’utopie d’espaces voués à la consommation, à la propriété et au contrôle s’est elle-même diffractée en autant d’éclats de quartz, autant d’« itérations de Los Angeles (…) dans le désert d’Iran, les collines de Kaboul ou les banlieues encloses et sécurisées du Caire, de Johannesburg et de Pékin ». Lire la suite…
Le retour de la croissance se traduit par des difficultés de recrutement. Les entreprises doivent augmenter les salaires. Une perspective qui ne les enchante guère, mais qui pourrait contribuer à soutenir la consommation.
L’industrie face à la raréfaction de la main-d’œuvre
Depuis les années 1990, les écarts de revenus entre régions, entre domaines d’activité, entre villes et campagnes et entre groupes sociaux n’ont pas cessé d’augmenter, constate le site économique Caixin. Le revenu du travail représente aujourd’hui 11 % du PNB, contre environ 17 % dans les années 1980. Selon des chiffres officiels, les revenus des résidents urbains étaient en 2008 environ 3,4 fois supérieurs à ceux des ruraux, et même 5 à 6 fois si l’on prend en compte les compléments sociaux. Lire la suite…
Diar Echems, Zaatcha, Oued Smar et bien d’autres quartiers de la capitale et dans d’autres villes et régions du pays ne vivent plus qu’avec l’idée de se faire entendre par la seule voie de la manifestation, voire l’émeute et la violence. Samedi dernier, c’était au tour des locataires des chalets d’Alger Plage, dans la commune de Bordj El Bahri, de sortir dans la rue pour dresser des barricades. Pneus enflammés et troncs d’arbres sont empilés, barrant ainsi la route aux automobilistes qui se dirigeaient vers la Tamentefoust. Lire la suite…

Un compte-rendu des luttes récentes en Grèce
Dans les périodes de crise, telles que la période actuelle de suraccumulation, les capitalistes manient la politique de « dette publique » de sorte à inventer de nouvelles façons d’intensifier l’exploitation. Au contraire des embellies capitalistes, lorsque la dette privée s’accroit, les récessions sont caractérisées par l’accroissement de la « dette publique ». L’investissement privé en obligations d’État garantit des profits qui proviennent des contributions directes et indirectes des travailleurs, dans le but de percevoir des dividendes et menant, finalement au renforcement du secteur bancaire. Ainsi, la « dette publique », contrairement à ce qui est généralement annoncé, vient en aide au capital privé et, de la sorte, doit être comptabilisée au titre de ses profits. Lire la suite…

Entre l’arnaque des référendums organisés récemment par le gouvernement français en Martinique et en Guyanne, visant à focaliser la population sur d’exclusives questions territoriales, et les atermoiements du leader du LKP quant à un hypothétique retour de flamme en Guadeloupe, les luttes données comme exemplaires, l’an passé, peinent à trouver un second souffle susceptible d’embraser à nouveau les Antilles. Quand le retour à la normale impose l’évidence de l’échec d’un mouvement social qui, au-delà des fantasmes révolutionnaires des métropolitains, n’a pas réussi à imposer ses exigences même le plus minimales, il s’agit de questionner ses pratiques. Paroles d’un insurgé. Lire la suite…
A Rabie Ridge, un bidonville situé à 60km de la capitale sud-africaine, près de 600 personnes ont manifesté lundi leur colère à l‘égard du pouvoir. Trop de pauvreté, pas assez d’aides, ils reprochent au Président Zuma de ne pas tenir ses promesses.
Devant la colère des manifestants, la police a répliqué par des tirs de balles en caoutchouc. Ce qui ne contribue pas à calmer les esprits. Lire la suite…

Alors que des affrontements ont éclaté mardi à Jérusalem-Est, la montée des violences au Proche-Orient rappelle à certains les débuts de la seconde intifada palestinienne.
La montée de la violence au Proche-Orient, qui rappelle à certains les débuts de la seconde intifada palestinienne, il y a près de 10 ans, est un défi pour la diplomatie américaine.
Les manifestations se sont multipliées ces derniers jours après l’annexion du caveau des Patriarches au patrimoine juif, l’annonce de la construction de 1.600 nouveaux logements pour les Juifs à Jérusalem-Est et la réouverture d’une ancienne synagogue dans la vieille ville. Lire la suite…
Recherché pour fraude bancaire aux Etats-Unis, un délinquant est retrouvé par la police, après s’être vanté sur Facebook de sa nouvelle vie au Mexique. Un cas isolé ? Ce n’est pas l’avis de l’Electronic Frontier Foundation (EFF), qui a mis en ligne, mardi 16 mars, un document sur l’utilisation des réseaux sociaux par les policiers fédéraux américains. Le groupe de défense des libertés individuelles a pu obtenir ce rapport, signé du département de la justice des Etats-Unis, en vertu de la loi sur l’accès à l’information. Lire la suite…
Les centres de rétention en France
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Dix étrangers en situation irrégulière étaient jugés pour l’incendie et les violences survenus le 22 juin 2008, au lendemain du décès dans des circonstances obscures, d’un Tunisien qui séjournait dans ce centre de rétention.
Le tribunal correctionnel de Paris a prononcé mercredi des peines de prison ferme allant de 8 mois à 3 ans à l’encontre des dix prévenus au procès de l’incendie en 2008 du centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes. Lire la suite…
De part et d’autre du Pacifique, accusations réciproques et déclarations incendiaires se succèdent à un rythme soutenu à l’approche du réexamen du taux de change chinois par le Trésor US, qui pourrait se traduire par de fortes mesures de rétorsion sur les exportations chinoises – Krugman préconise de les taxer à 25%. L’enjeu ultime, dans cette guerre des nerfs qui est encore montée d’un cran avec les dernières déclarations du Premier ministre Wen Jiabao, c’est la montagne de dollars qu’ont accumulés les nouveaux Yukong depuis l’ère Deng Xiaoping. La Chine choisirait-elle de riposter en mettant en vente ses réserves, provoquant ainsi un effondrement du dollar et des obligations US ? Washington pourrait en dernier recours décider d’un blocage des mouvements de capitaux, comme Roosevelt l’avait fait dans les années 1930, note le chroniqueur économique du Telegraph, qui souligne par ailleurs que les mesures protectionnistes sont bien plus dommageables pour les exportateurs que pour les pays déficitaires. Lire la suite…
Le tremblement de terre et le tsunami du 27 février au Chili se soldent par un lourd bilan matériel et humain : 497 morts « identifiés », et sans doute plus de 800 selon un décompte officieux ; 500 000 logements détruits et 1 million endommagés ; des dizaines d’écoles, d’hôpitaux, de ponts, de routes, à reconstruire.
Le gouvernement évalue à 3,5 milliards d’euros le coût provisoire de la remise sur pied des seules infrastructures publiques. Mais il sera peut-être plus difficile de réparer les dégâts politiques, sociaux et psychologiques provoqués par une catastrophe survenue à douze jours du passage de relais, intervenu le 11 mars, entre la présidente socialiste sortante Michelle Bachelet et son successeur, élu le 17 janvier, Sebastian Piñera. Lire la suite…