« Gilets jaunes : questions pour ceux qui cherchent des alliances »
« On aimerait bien y croire, dans la capacité des choses à être autre chose que ce qu’elles sont. Oui mais… »
« On aimerait bien y croire, dans la capacité des choses à être autre chose que ce qu’elles sont. Oui mais… »
La problématique n’est pas absolument d’une actualité brûlante mais, Internet étant une grande caisse de « raisonance », très poreuse, les camarades de la revue « Théorie Communiste » ont eu vent du fait qu’il était question, sur certains réseaux sociaux, de leur structuralisme et, en particulier, de leur intérêt passé et présent pour Althusser. Du coup, ils nous demandent de rendre public ce petit travail sur le sujet en forme de participation au débat. dndf
A propos du « structuralisme » de Théorie Communiste et plus précisément de son « structuralisme althussérien »
Que Théorie Communiste soit « structuraliste » ou plus précisément « structuraliste althussérien », où est le problème ? S’il s’agit seulement de faire une généalogie conceptuelle cela n’a pas grand intérêt. Supposons même la question résolue par l’affirmative, c’est-à-dire un structuralisme de TC et même horresco referens : un « structuralisme althussérien ». C’est bien ou c’est pas bien ? Où est la question, où est l’enjeu ?
La question est importante à partir du moment où on la situe, où on la positionne théoriquement ce qui signifie politiquement.
Il semblerait que ce n’est pas « bien » d’être « structuraliste » ou pis « structuraliste althussérien », il y aurait comme un problème. Personne n’a jamais posé, de la même façon, de questions sur les niaiseries humanistes héritées de Rubel (icône de l’ultragauche), comme si elles allaient de soi, ou sur les grandes envolées hégéliennes relatives au travail et son dépassement, toujours assez chics et « radicales ». Ce ne sont que péchés véniels. Ce qui fait problème avec le structuralisme, c’est qu’on ne tend plus aux « gens » un miroir où ils pourront se reconnaître comme « personnes ». Lire la suite…
Depuis quelques temps, nous avons repéré la propension de certains internautes à confondre dndf et la revue « Théorie communiste ». Le pamphlet « Telenovela confusionniste » dit « (TC) publait sur leur site dndf », Patloch dit « dndf donc TC » (désolé, nous avions promis de ne plus jamais parler de vous comme vous nous le demandiez mais on ne peut pas toujours tenir promesse)
Rien d’infamant à être confondus avec « Théorie Communiste ». Cela pourrait même être flatteur, parfois.
Le seul problème, c’est que c’est une erreur de compréhension que nous voudrions ici corriger. Nous supposons que ces internautes sont débordé(e)s par le nombre de leurs lectures et activités diverses et il leur aura échappé que dndf présente des différences absolument majeures avec TC et la première d’entre elles est notre volonté intraitable de relayer TOUT ce qui circule d’intéressant dans ce qu’il est convenu d’appeler « le milieu de la communisation » et ailleurs autour, dès lors que nous trouvons cela pertinent à relayer. Il ne vous aura pas échappé non plus que TC fait assez peu de mention non critique des productions de leurs petits camarades en communisation ( Dauvé, Astarian, Il latto cativo, etc, etc…)
Et comme nous ne sommes ni un parti ni une église, nous ne nous sentons même pas contraints d’accompagner systématiquement ces posts d’un chapeau critique. Le petit bassin des lecteur(trice)s de dndf est assez équipé pour trouver par lui-même ce qu’il faut penser de tel ou tel texte.
les soutiers de dndf
Les librairies parisiennes dans lesquelles TC 26 était en rupture de stock ont été réapprovisionnées. On a ajouté les deux librairies suivantes:
La librairie Compagnie; 58, rue des Ecoles 75005
La lucarne des écrivains, 115 rue de l’Ourcq, 75019
Ca faisait longtemps qu’on avait pas joué aux Télérama de la communisation.
Là, c’est vraiment de la vraie récré…. Du Krump, loin de L.A…..
Trouvé sur le net. Basique….c’est une première analyse… dndf

« Ce 17 novembre n’a pas encore eu lieu que pourtant déjà fleurissent un peu partout des commentaires qui érigent cet appel en « mouvement » . On parle ainsi d’agrégat de colères diverses et variées, de vent de révolte populaire au sens strict du terme, et de formes de mobilisation échappant aux organisations conventionnelles. Un mouvement social aux formes inédites et capable de dépasser la situation sociale actuelle serait en gestation ? Pour l’heure, le moteur et le seul trait commun de l’ensemble des appels à l’action est une grogne antifiscale, devant se manifester par le biais d’un blocage routier… »
Texte intégral de la traduction de « A state adequate to the task ».

Un Etat adéquat à sa tâche.
Conversation avec Lao Xie
Les membres de Chuǎng vivent et voyagent en Chine continentale depuis la fin des années 1980. En plus d’essayer de comprendre les tendances dominantes du développement capitaliste et les luttes au sein de la société continentale dans son ensemble, nous avons bien sûr été à la recherche de personnes qui partagent les mêmes perspectives politiques que nous. Pendant une grande partie de cette période, les résultats ont été rares. Nous avons rencontré une poignée d’anarchistes, mais leur intérêt pour la société s’est généralement limité à des conversations informelles, au domaine de l’art et à ses sous-cultures et à des actes occasionnels de protestation. Nous avons également rencontré quelques survivants de l' » extrême-gauche » de la révolution culturelle qui sont devenus libéraux ou qui continuent d’essayer de justifier leurs positions anti-étatiques parmi les maoïstes les plus courants en citant des citations exceptionnelles du Grand Timonier, plutôt qu’en examinant les structures et luttes du présent. Mais ces dernières années, cette situation a subtilement changé. Les habitants du continent qui nous ont le plus appris ont tendance à s’impliquer dans les petits groupes qui ont émergé de la vague de grève de 2010, lorsque des militants (principalement des étudiants et des jeunes diplômés, ainsi que quelques gauchistes plus âgés) de toutes les villes de Chine « ont découvert la nouvelle classe ouvrière », ont déménagé dans des districts industriels de la ceinture de soleil et y ont trouvé des emplois dans des usines. Lire la suite…
Trouvé sur le site de la revue Contretemps
La source de vie du capitalisme : la base domestique et sociale de l’exploitation
Tithi Bhattacharya, l’une des organisatrices de la grève de femmes du 8 mars dernier, développe dans cet entretien les points forts et les implications de la théorie de la reproduction sociale. Marx avait exploré la manière dont s’organise la production de marchandises en régime capitaliste, mais comment le capitalisme reproduit-il la force de travail ? Quels rôles jouent le genre et la race dans ces processus de reproduction ? Comment la théorie de la reproduction sociale se rapporte-t-elle aux approches en termes d’intersectionnalité ?
Ce sont ces questions, et d’autres encore, que cet entretien vient démêler en proposant par ailleurs un modèle dynamique de la transformation sociale et politique, et en montrant notamment comment la grève du 8 mars a été une manière de mettre la théorie de la reproduction sociale à l’épreuve d’une pratique politique.
Pour quelqu’un qui n’a jamais rencontré ce terme avant, qu’est-ce que la théorie de la reproduction sociale ?
La théorie de la reproduction sociale (TRS) semble assez intimidante, mais les grands mots masquent ici une question relativement simple : si la production capitaliste est fondamentalement la production de marchandises, et que ce sont les travailleur.se.s qui produisent ces marchandises, qui produit les travailleur.se.s ? La TRS théorise les processus sociaux à travers lesquels la force de travail (la capacité du travailleur à travailler[1]) est reproduite sous le capitalisme et la relation que de tels processus ont avec la production de marchandises. Lire la suite…
Le premier étage de la fusée « Le kaléidoscope du prolétariat », ce fut la sortie de TC 26 il y a quelques semaines. Le troisième étage devrait être la sortie du livre aux éditions ENTREMONDE, dans la collection SENONEVERO, courant 2019.
Dans l’entre deux, voici ce qui ressemble plus à un abstract qu’un résumé de TC 26, en 20 pages. Le collectif de la revue « Théorie Communiste » nous demande de relayer un appel à traductions de ce 20 pages, en anglais et en espagnol au moins…. Merci d’envoyer vos propositions à pepe@communisation.net
dndf
Ce texte n’est pas un simple condensé du n° 26 de Théorie Communiste, la modification du plan en fait une approche plus directement théorique, fondamentale et abstraite de la nécessité et de l’objectivité, dans le mode de production capitaliste, de la production des distinctions raciales inhérentes à l’exploitation du travail par le capital dès qu’on la considère historiquement. S’il est fait référence à la fabrication et l’évolution de la racialisation en France, cela n’exclut pas de poser des concepts et des articulations théoriques susceptibles d’être retravaillés dans d’autres contextes nationaux et historiques.
Le kaléidoscope du prolétariat
Nécessité et aléa des assignations et segmentations raciales dans le mode de production capitaliste
Le pas que doit franchir toute théorie de la révolution se voulant actuelle se résume en une formule : lutter en tant que classe est la limite nécessaire de la lutte de classe ; c’est là sa contradiction, sa dynamique, son possible dépassement dans la destruction du mode de production capitaliste. C’est l’unique façon historique, non militante et non normative de parler au présent de la révolution comme communisation. Lire la suite…
Entretien avec Federici publié sur le site https://www.woz.ch/-8cd5 et traduit par les camarades des éditions Entremonde
Pour une critique de son best-seller traduit et publié par les éditions Senonevero et Entremonde, lire « Au sujet de « Caliban et la sorcière » » http://dndf.org/?p=13748
« Ils nous prennent vraiment pour des connes »
La philosophe féministe Silvia Federici milite depuis des décennies pour que le travail domestique soit enfin rémunéré. Mais dans ce domaine, même Karl Marx avait ses angles morts.
WOZ : Silvia Federici, vous êtes une féministe marxiste. Qu’avez-vous hérité de Marx ?
Silvia Federici : Je ne me qualifie pas comme une féministe marxiste, même si d’autres le font. Je me sépare de Karl Marx sur des points fondamentaux, bien que son analyse ait fortement influencé mon travail. Nous avons besoin de Marx pour comprendre notre monde actuel et la dynamique de la perpétuation du capitalisme. Marx a apporté une contribution majeure à la théorie féministe – par exemple, avec sa thèse centrale qu’il n’y a pas de « nature humaine », mais qu’à travers certaines luttes et en fonction des conditions historiques, les gens se font ce qu’ils sont. Cela nous a aidées à briser l’image de l’éternelle féminité et de sa conception essentialiste.
Et quelles sont vos différences fondamentales avec Marx ?
Nous, dans la campagne Un salaire pour le travail ménager, avons été extrêmement critiques à l’égard de Marx et de la tradition politique qui l’a suivi dans les années 1970, pour laquelle le travail industriel contribue le plus à l’accumulation capitaliste. Il fait de l’ouvrier industriel un sujet révolutionnaire. Que Marx analyse le capitalisme comme un système d’exploitation est central – parce que « exploitation » signifie que le travail non rémunéré est extrait et accumulé. Nous situant du point de vue de la cuisine, cependant, nous avons pu observer que Marx ignorait une immense partie du travail qui est fondamentale à la production du capital, à savoir toute la reproduction du travail : manger, dormir, la proximité physique, produire les travailleurs de la prochaine génération. Marx n’a pas vu que cet autre travail était déjà réglementé par l’État à l’époque. Lire la suite…
Pour le paiement des TC 26 reçus, merci de voir en fin de page
NANTES:
Librairie vent d’Ouest, 5 Place du Bon Pasteur (celle près du manège et de la rue du calvaire, pas celle du Lu)
Bibliothèque B17, 17 de la rue Paul Bellamy
Café La Perle, 8 rue du Port aux Vins
Bientôt à La dérive, 1 Rue du Gué Robert
ARLES
Bouquinerie La fontaine des lunatiques, 12 rue Jouvéne,
SETE:
l’astragale 21 rue pierre semard
SAUVE:
Alterlivres, Cours des Artisans, 22 rue des Boisseliers
PARIS:
Le Point du jour 58 rue Gay Lussac 75005
Quilombo 23 rue Voltaire 75011
Publico 145 rue Amelot 75011
Violette and co 102 rue de Charonne 75011
La Brèche 27 rue Taine 75012
L’humeur vagabonde 44 rue du Poteau 75018
L’odeur du book 60 rue Hermel 75018
Le comptoir des mots 229 rue des Pyrénées 75020
Le merle moqueur 51 rue de Bagnolet 75020
Envie de lire 16 rue Gabriel Péri 94 Ivry
MARSEILLE:
L’ Hydre à mille têtes, rue st Savournin
L’Odeur du temps, rue Pavillon
Manifesten, 59 Rue Adolphe Thiers, 13001 à Marseille.
LYON:
Jusqu’ici, 169 Grande Rue de la Guillotière, 69007 à Lyon.
Québec:
Montréal
Librairie L’insoumise, boulevard St Laurent
Belgique:
ST GILLES
Libraire Aurora Avenue Jean Volders 34
Porte de Hal, Saint-Gilles
FOREST
La librairie Par chemins rue Berthelot 116 (arrêt Berthelot, tram 97).
Suisse:
GENEVE
Fahrenheit 451, 24 Rue Voltaire
Librairie du Boulevard, 34 Rue de Carouge
ORAIBI + BECKBOOKS,10 Rue des Vieux-Grenadiers Lire la suite…
Joshua CLOVER présentera son livre lors d’une tournée en Europe. Les dates et les lieux ici :
vendredi 8 juin 2018
20H00 La Parole errante / café librairie Michèle Firk, 9, rue François Debergue, Montreuil
lundi 11 juin 2018
19H00 la Maison de la Grève, 37, rue Legraverend, Rennes
mercredi 13 juin 2018
Suivi de la projection de The Spook Who Sat by the Door
19H00 la librairie L’Hydre aux mille têtes, 96, rue Saint Savournin, Marseille
vendredi 15 juin 2018
18H30 la librairie Oraibi + Beckbooks, 10, rue des Vieux-Grenadiers, Genève
samedi 16 juin 2018
Suivi de la projection de The Spook Who Sat by the Door
19H00 l’ERG, 87, rue du Page, Bruxelles
dimanche 17 juin 2018
Suivi de la projection de The Spook Who Sat by the Door
20H00 la Cafétéria Collective Kali, 32, rue Saint-Thomas, Liège
mercredi 20 juin 2018
Séminaire Conséquences — Rencontre avec Joshua Clover à l’occasion de la sortie de L’Émeute prime
Information sur le lieu à venir
19H00 Paris
Un avertissement en guise d’éditorial et , en bas de page, les points de vente:
Le kaléidoscope du prolétariat
Avertissement
Le texte « Le kaléidoscope du prolétariat … » qui constitue ce n° de Théorie Communiste est le fruit inattendu de la « petite histoire », celle de l’anecdote.
En réaction à l’éditorial de TC 25 intitulé « Comme un marasme », les camarades de « Tanqu’il » devenu « Que le Communisme » (QLC) publièrent, en octobre 2016, un texte de commentaires critiques sous le titre humoristique de « Où t’es TC où t’es ? ». Il s’agissait de nous faire savoir que nos interrogations sur le lien nécessaire entre lutte de classe et communisme remettaient en cause les lois de la gravitation universelle qui depuis Newton, Marx et la Sainte Famille font que les circonstances contingentes des luttes et des périodes n’affectent en rien la nécessité révolutionnaire de l’être du prolétariat tel qu’en lui-même l’Histoire l’a créé.
Depuis quelque temps, entre entrepreneurs en racisation et dénégateurs pour qui la race n’est là que du fait de malintentionnés qui veulent la substituer à la classe (la seule, la vraie dont ils s’imaginent les ayants droits depuis qu’ils sont orphelins du mouvement ouvrier), la segmentation raciale du prolétariat agite ce milieu qui, de fait, est le nôtre : celui de l’ « activisme », de l’ « ex-ultragauche », de l’ « autonomie », des « communisateurs » et, à la limite, des « indigènes » et des « décoloniaux », etc. Enfin, tout un milieu « radical » se déchire et parfois se tabasse. Lire la suite…
TC 26 , « le kaléidoscope du prolétariat », sera disponible autour 28 Mai.
En attendant, quelques bonnes feuilles pour commencer à se faire une petite idée…..
De l’identité par le travail à la culturalisation
A la fin des années 1970 / début années 1980 (concomitance des grèves de l’automobile et des Marches sur laquelle nous n’insisterons jamais assez), deux phénomènes sociaux se rencontrent. D’une part, la fin de l’identité de l’immigré par le travail à laquelle se substitue la culturalisation de celui-ci et de sa descendance (leur présence irréversible) et, d’autre part (les deux ne sont sans liens, mais aucun n’est la cause de l’autre), la restructuration du mode de production capitaliste, la mise en place d’un nouveau paradigme de l’achat-vente de la force de travail, de sa précarisation et flexibilisation généralisée, la transformation des types d’emplois avec une désindustrialisation relative. Ce nouveau paradigme fixe la culturalisation qui devient essentielle et le marqueur des modalités d’utilisation de ceux et celles qui sont ainsi désigné.e.s. L’immigré n’est plus défini par le travail qu’il occupe, sa « présence transitoire », sa marginalité dans la société française qui le laissait quasi extérieur à la plupart des aspects de la vie sociale, culturelle et associative sans parler de la vie politique. C’est maintenant ce marqueur qui, quoi qu’il fasse lui colle à la peau, qui définit les emplois qui seront les siens, sa discrimination résidentielle, scolaire, la pression administrative et policière. Il est « d’ici », mais à tout moment on peut revenir sur le code de la nationalité, déposer des projets de loi sur la double nationalité qui n’aboutissent pas mais existent cependant, promulguer des mesures instituant la « double peine », créer un débat national sur « l’identité française », investir un Comité de sages sur la laïcité. Tout cela crée une suspicion, une instabilité et une discrimination aussi constantes les unes que les autres dont la situation des sans-papiers est le modèle paroxystique. Lire la suite…
Un article du Monde:
Qui sont les 15 000 personnes qui ont défilé devant le cortège syndical du 1er mai ?
Apparu pendant la mobilisation contre la « loi travail », en 2016, le cortège de tête réunit des militants, surtout issus de la mouvance anarcho-autonome ou antifasciste ainsi que des black blocs.
Jamais ils n’avaient été aussi nombreux. Et jamais le défilé officiel n’avait autant souffert de la comparaison. Mardi 1er mai, le « cortège de tête », agrégat de manifestants qui se positionnent au-devant du carré syndical traditionnel dans les manifestations, a réuni 14 500 personnes à Paris, selon les chiffres de la préfecture de police, tandis que 20 000 personnes défilaient derrière les banderoles de la CGT, de Solidaires, de la FSU et de plusieurs partis de gauche.
Apparu pendant la mobilisation contre la « loi travail », en 2016, le cortège de tête a d’abord réuni quelques centaines de militants, surtout issus de la mouvance anarcho-autonome ou antifasciste, dans toute sa complexe diversité. Il est allé grossissant, atteignant deux ans plus tard une ampleur inédite. Composante inhérente à ce cortège de tête, les black blocs, militants vêtus de noir et encapuchés, ont pour vocation de s’affronter aux forces de l’ordre et de porter atteinte aux symboles matériels du capitalisme. Mardi 1er mai, la préfecture de police en a décompté 1 200. « Casser, c’est récupérer l’argent que les multinationales volent au peuple », revendiquait un tract distribué en marge de la manifestation. Lire la suite…
Fin 2016 paraissait cette critique de TC 25.
Quelques (sic!) mois plus tard, TC 26 est sous presse. Nous vous préviendrons de son arrivée physique d’ici quelques jours (deuxième partie du mois de mai). Voici en avant propos la couverture, dont la quatrième résume l’importance du contenu en ces temps agités!!
La quatrième de couverture et le sommaire: Lire la suite…
Marseille, La belle de mai, printemps 2018
L’aisance du style, la modernité du contenu…. y’en a qui n’ont vraiment peur de rien!!
La petite signature à droite c’est fortuit ou un vrai trait d’humour?

Nous relayons ce texte du site DDT 21 au sujet de la race car il nous parait d’actualité dans le contexte des débats qui traversent le « milieu » de la communisation , entre autres !!

Ce texte a les inconvénients de ses avantages : bien documenté il comporte un intérêt historique certain mais présente l’inconvénient majeur d’éclairer un épisode de la lutte des classes sous un angle trop exclusivement discursif : l’importance ou l’influence des idéologies et théories diverses sur le cours historique des rapports de classes.
C’est un parti pris de départ, l’auteur n’avance pas masqué, et ce n’est pas critiquable en soi. Disons que nous sommes d’autant plus impatients de l’arrivée du texte de la revue Théorie Communiste sur le sujet de la racialisation, texte annoncé depuis des mois et qui semble sur le point d’être publié…..
https://ddt21.noblogs.org/?page_id=2004
Le collectif SMOLNY nous a fait parvenir ce qui suit. On trouvera à la suite du texte un fil de réflexions « critique de la critique »
Caliban et la Sorcière
Caliban et la Sorcière est un ouvrage paru en version originale anglaise en 2004, avant d’être traduit en français aux éditions EntreMonde en 2014. Le succès de l’ouvrage lui a même valu une réédition en 2017[1].
L’auteure, Silvia Federici, est une universitaire américaine d’origine italienne qui, après avoir fait une partie de sa carrière au Nigéria, est devenue professeure émérite en sciences sociales à l’université Hofstra de New York. Elle est également militante féministe, d’une tradition qui est généralement qualifiée d’ « autonome », de « radicale » voire même de « matérialiste ». Lire la suite…
Si c’est eux qui le disent…..
« La dynamique du capiltalisme est aujourd’hui bien celle qu’avait prévue Karl Marx »

1983 et 1984
Les Marches (malgré leurs différences) entérinent le passage du travailleur immigré à l’immigré comme autre culturel (mais un « autre » paradoxal : une « reconnaissance » – et un enfermement – d’une altérité essentielle à l’intérieur de la négation de l’altérité au nom « l’universalisme républicain », « l’autre » est perdant à tous les coups). Lire la suite…
Une découverte…..
Lire la suite…

Nous répondons ici au deuxième commentaire de Ben Malacki. Il soulève des réserves au sujet de nos thèses sur la classe moyenne salariée (CMS) qui sont destinées à être les plus courantes.
1) «La question est : comment différencier le sursalaire et marchandage de la force de travail pratiquement lorsque l’on décompose le salaire ? Poser théoriquement une césure nette entre sursalaire d’un côté et travail nécessaire de l’autre ça passe, dans la réalité définir cette frontière est plus difficile». Lire la suite…
C’est pas si fréquent quand même, surtout au regard des références « théoriques » et historiques!!
leur site :http://www.rapandrevenge.com/
Pour rappel, il y a quelques années, la revue Théorie Communiste mettait en ligne un blog qui rendait public une partie des éléments et textes internes de leur travail en cours: « Théorie Communiste, la soute »
A la suite d’un article critique, « Ou t’es? TC ou t’es? », un certain nombre d’éléments étaient ainsi proposés en illustration de la réflexion de TC.
Aujourd’hui, « la soute » nous propose trois notes de lecture qui « s’inscrivent dans le travail en cours pour un texte portant sur la segmentation du prolétariat et la mécanique des assignations raciales dans le mode de production capitaliste en général et dans son histoire récente en particulier. Texte qui constituera l’essentiel du prochain n° de Théorie Communiste. »
Les trois bouquins étudiés sont les suivants: Lire la suite…