
Augmentations de salaires, allocations repas, billets de trains ou séances de cinéma gratuites : face à la baisse d’attrait pour les provinces industrielles côtières, entreprises et autorités multiplient les initiatives pour s’assurer que les migrants y reviennent après le Nouvel an chinois. Lire la suite…
Après l’accident de lundi près de Bruxelles, qui a fait au moins 18 morts, les machinistes de la SNCB ont lancé une grève surprise pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail. Lire la suite…
« Le plancher de verre », en grec.
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Depuis qu’il s’est implanté en France, le groupe Ikea n’avait jamais été confronté à un mouvement social aussi dur. Sur les 26 magasins gérés par le vendeur de meubles suédois dans l’Hexagone, 23 ont été plus ou moins perturbés, samedi 13 février, par une grève des salariés. Elle a été suivie par 512 personnes sur les 5 500 censées travailler ce jour-là, selon un porte-parole de l’entreprise. « Nous étions plus de 1 000 à faire grève, sur environ 2 600 salariés qui devaient être à leur poste samedi », avance Marylène Laure, déléguée syndicale centrale CGT. Lire la suite…

« Parce que c’est un pays pauvre et que le marché du travail y est relativement peu réglementé, les coûts du travail sont en Haïti compétitifs avec ceux de la Chine, le pays avec lequel il faut se comparer mondialement »
Des ministres gouvernementaux, des banquiers internationaux et des organismes humanitaires se sont réunis à Montréal lundi pour discuter des plans de reconstruction d’Haïti, ravagé par un tremblement de terre. Au cœur de leurs propositions se trouve l’exploitation des travailleurs haïtiens à des salaires de misère. Lire la suite…
Le 26 septembre 2009, une bande de quarante hommes armés a attaqué le squat communautaire de Kennedy Road à Durban, la deuxième ville d’Afrique du Sud. Au cours de ces attaques, ils ont tué quatre personnes, déplacé plus d’un millier de résidents et mis le feu à des habitations. Menacés de mort, les membres dirigeants de l’organisation de squatters Abahlali baseMjondolo (AbM, littéralement «mouvement des squatters») de Kennedy Road vivent dorénavant dans la clandestinité. Lire la suite…
Verre cassé, barrages sur la route désertée, magasins pillés, odeur de bière et de violence : tous les ingrédients de l’émeute sont réunis à Siyathemba. Si l’idée était d’organiser la pire anti-commémoration possible à l’occasion de l’anniversaire de la libération de Nelson Mandela, le 11 février 1990, c’est un succès. Dans le township planté à la sortie de Balfour, à une centaine de kilomètres de Johannesburg, l’humeur n’est pas à la joie. Lire la suite…
L’Assemblée nationale va examiner, à partir de mardi 9 février, un étrange objet, dont le nom est aussi obscur que l’architecture. Le « projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure » (Loppsi) est une sorte de boîte pleine de tiroirs qui touchent au code pénal, au code de la route, de la défense, du sport, des étrangers et règle, en passant, les problèmes d’inhumation en Nouvelle-Calédonie et dans les Terres arctiques. Lire la suite…
…et leur dette aux banquiers
Fairfield, à 65 kilomètres de San Francisco (Californie), est l’un de ces lieux où les cadres californiens sont, depuis 2004, venus chercher qualité de vie et immobilier abordable. Dans cette ville nouvelle, ils se sont fait construire de belles maisons avec piscine, jardin et un garage pour trois véhicules. Beaucoup ont choisi de quitter leur appartement en ville pour acheter une de ces villas. Et pour financer ce rêve à 800 000 dollars (près de 600 000 euros), sûrs de faire, grâce à la hausse des prix de l’immobilier, une bonne affaire, ils ont emprunté sur 30 ans. Lire la suite…
Gilles Dauvé & Karl Nesic
« Nous publions ici les réponses, parfois un peu augmentées, à un questionnaire proposé par des camarades italiens, qui complète celui que nous avait adressé en 2007 le groupe allemand Revolution Times, publié par nous-mêmes sous le titre La Ligne Générale, et en anglais What’s It All About, textes disponibles sur notre site. Malgré leurs différences, les deux questionnaires obligent l’un et l’autre à trier entre vraies et fausses évidences. Revenir à quelques interrogations élémentaires, c’est relativiser ce qui doit l’être, mais aussi reprendre ce qui pour nous reste fondamental. » Lire la suite…

Des policiers et gendarmes d’un genre nouveau sont en train de voir le jour : les «référents sûreté». Ils ont la charge de venir en aide aux chefs d’établissement qui connaissent des problèmes de sécurité… Lire la suite…

Les 25, 26 et 27 janvier 2010 les dix inculpés de la révolte de Vincennes passeront en procès au Tribunal de Grande Instance de Paris, à 13h30, 16e Chambre, métro Cité. Une semaine de solidarité sera organisée du 16 au 24 janvier pour entre autres exiger leur relaxe, en espérant que le maximum de personnes, où qu’elles soient, s’approprient cette histoire et ce procès et y fassent écho, tant cela résonne avec les révoltes dans les centres de rétention partout en Europe et ailleurs. Cette chronologie est mise à jour grâce aux mails reçus ainsi qu’en glanant sur les différents médias.
mardi 2 février 2010
sur nonfides
Ce texte, paru dans Echanges n° 131, est une contribution à un débat concernant la crise et ses issues possibles.
La note qui suit est délibérément très résumée. Elle ne développe pas la critique du programmatisme – déjà faite abondamment – et ne fait qu’évoquer les aspects récents du mouvement social qui confortent la thèse communisatrice.
1. Immédiateté du communisme
1.1. Définition et origine
Ne pas confondre immédiateté et instantanéité. Par immédiateté du communisme, on pose que la révolution prolétarienne n’a plus pour objectif de créer une société de transition, mais le communisme directement. Du coup : plus de problème de prise du pouvoir politique, d’alliance avec d’autres couches sociales, ni d’effectuation de la transition sur le terrain (dépérissement de l’Etat, etc.). Lire la suite…
Le nombre d’Américains qui reçoivent une aide alimentaire d’urgence de la principale organisation caritative spécialisée du pays et d’autres agences a augmenté de 46% entre 2005 et 2009, si l’on en croit un rapport.
Selon « Feeding America », 37 millions de personnes – dont 14 millions d’enfants – requièrent chaque année une aide alimentaire, ce qui représente plus de 10% de la population des Etats-Unis (300 millions d’habitants). Lire la suite…
« Aide humanitaire : Aide payée par les pauvres des pays riches pour enrichir les riches des pays pauvres »

Pour certains, les images en provenance d’Haïti sont loin d’être désolantes. Comme après l’ouragan Katrina, les sociétés de sécurité privées, se découvrant une soudaine sollicitude pour la Caraïbe, offrent leurs services aux entreprises haïtiennes. Forte de l’expérience de « milliers de missions réussies en Irak et en Afghanistan », l’une d’entre elles propose « l’éradication des menaces élevées » et la protection contre « l’agitation des travailleurs. » Lire la suite…
Les luttes des travailleurs du vêtement au Bangladesh » (en anglais)
Une vidéo de 15 minute.
Une main-d’œuvre, 85% de femmes, dont les salaires sont parmi les plus bas au monde; exprimant quelques-uns des plus hauts niveaux de la lutte des classes dans le monde à l’heure actuelle.
Les syndicats ont très peu d’influence ou de maitrise de ces luttes – elles sont auto-organisées par les travailleurs. Quand elles tournent à l’émeute, ces grèves se répandent souvent dans la classe ouvrière. Lire la suite…

Des ouvriers de la multinationale étasunienne Alcoa ont occupé hier la piste de l’aéroport de Cagliari. d’autres occupent les toits de l’usine Fiat.
Sur la photo on peut voir des ouvrier d’Acoa sur la piste de l’aéroport de Cagliari, en Sardaigne. Certains portent des cagoules et un ouvrier menace de lancer une bouteille contenant un liquide inflammable contre un avion. La direction de la multinationale leur a fait savoir qu’elle cesserait toute activité dans un délais de six mois. Lire la suite…
Le film entier, et d’autres encore, sur le site de « Jura Libertaire »
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Danger travail
Ni vieux ni traîtres
La grogne gagne plusieurs wilayas de la région Centre. À Tizi Ouzou, le Sete, affilié à l’UGTA, observe depuis hier deux journées de protestation. À Béjaïa, le CLA invite les autres syndicats du secteur à se joindre à la journée de protestation prévue le 27 de ce mois. Et à Aïn Defla la contestation fait des émules. Lire la suite…
Des heurts ont éclaté dans les provinces pauvres de l’est de l’Inde en marge de manifestations contre la flambée des prix alimentaires. Le gouvernement est de plus en plus sous pression pour qu’il lutte en priorité contre l’inflation.
Des foules ont caillassé des trains et érigé des barrages de pneus enflammés sur les routes dans l’Etat oriental du Bihar afin d’y organiser de force une journée morte. Les magasins, bureaux et écoles sont restés fermés à l’appel de milliers de manifestants. Lire la suite…
Sur le site des IWW de Montréal
Un terrible tremblement de terre, le pire depuis 200 ans, a frappé Port-au-Prince mardi, provoquant d’innombrables dégâts et victimes. L’intensité du séisme était de 7,0 sur l’échelle de Richter et a été suivi durant toute la nuit jusqu’au matin par 30 autres secousses, toutes supérieures à une magnitude de 4,5. Le séisme a fait tomber des maisons, des hôtels, des hôpitaux et même les principaux bâtiments publics de la capitale, dont le palais présidentiel. L’effondrement de tous ces batiments a provoqué un gigantesque nuage qui a plané au-dessus de la ville et une pluie de poussière sur le sol dévasté. Lire la suite…
Traduction en français
sur le site « Spartacus »
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L’administration Obama a pris des mesures extraordinaires pour empêcher les Haïtiens désespérés d’entrer aux Etats-Unis depuis que le tremblement de terre du 12 janvier a dévasté la nation caribéenne, tuant environ 200.000 personnes, faisant au moins 1,5 million de sans-abris et faisant 1 million d’enfants orphelins. L’effort pour empêcher les Haïtiens d’entrer au pays — incluant les blessés qui recherchent un traitement médical — illustre que la priorité de l’intervention menée par les Etats-Unis n’est pas de sauver es vies, mais d’établir un contrôle militaire sur la population. Lire la suite…