Une quarantaine de personnes dévalisent un rayon d’hypermarché
Le vol, qui a eu lieu à Etampes, est estimé à 9.000 euros. L’incident pourrait être lié à l’interpellation la veille de 6 employés du magasin, soupçonnés d’avoir laissé passer sans payer des complices avec des chariots de courses
Un hyper-marché d’Etampes (Essonne) a été envahi mercredi soir par une quarantaine de personnes, visage masqué qui ont fait main basse sur du matériel électronique avant de prendre la fuite, a-t-on appris jeudi 2 juillet de source proche de l’enquête. Certains voleurs se sont repliés dans le quartier de Guinette, réputé sensible, et ont abandonné leurs prises. D’autres ont conservé leur butin. Le préjudice est estimé à 9.000 euros.
Interpellation
Dans le quartier, les policiers venus récupérer les marchandises volées ont été visés par des jets de projectiles.
Cet incident pourrait être lié à l’interpellation, la veille, de six employés du magasin. Ils étaient soupçonnés d’avoir laissé passer sans payer des complices avec des chariots de courses remplis.
(Nouvelobs.com)

‘une des caractéristiques frappantes de la crise actuelle est la synchronisation des réactions des entreprises. D’un bout de la planète à l’autre, celles-ci réagissent en même temps aux mêmes informations, et leurs anticipations sont parfaitement parallèles.


Grenoble a vécu lors du printemps 2008 un mouvement lycéen d’une intensité qui se situe dans la continuité des mouvements de révolte de ces dernières années (…).
omment continuer la mobilisation ? Manifester, à quoi ça sert ? Nombre de militants se posent ces questions à la veille de la sixième journée d’action à l’appel des huit syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA), samedi 13 juin.
rès de 900 employés de la raffinerie britannique de Lindsey, propriété du groupe pétrolier français Total, ont été licenciés, une semaine après avoir débuté une grève sauvage, a-t-on appris vendredi auprès d’un syndicat de l’entreprise et de Total.

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u centre commercial Méridien Leclerc dans le village d’Ibos, près de Tarbes, on n’aime guère les « agitateurs ». Et c’est à la suite d’une grève de trois heures, le 19 mars, que trois salariés du centre commercial viennent de se voir signifier leur prochain licenciement.
