Outre-mer : la presse britannique évoque le risque d’une contagion en métropole
Pour la presse anglo-saxonne, le conflit social en Guadeloupe est perçu comme une poudrière ancienne, reflet d’inégalités historiques et de la crise mondiale, ou comme un nouveau vent de révolte similaire au conflit du CPE et à Mai 68. Le ton est généralement tragique et les parallèles avec les autres conflits sociaux qu’a connus la France abondent. Le New Scotsman dessine un sombre tableau : « Les quelques touristes qui n’ont pas encore fui cet archipel des Caraïbes se terrent dans leurs hôtels, pendant que les départements d’outre-mer tombent dans un état proche de la guerre civile. » Lire la suite…

es actes violents – vandalisme, incendies de commerce et de véhicules – se multipliaient dans la nuit de mardi à mercredi en Guadeloupe, dont des affrontements entre des jeunes et la police, selon plusieurs sources, tandis que le collectif LKP a lancé « un appel au calme » sur la radio RCI en milieu de soirée. Outre Pointe-à-Pitre, les communes de Capesterre-Belle-Eau, Saint-François sont touchées, selon la préfecture, qui n’était pas en mesure de dresser un bilan provisoire des interventions. 





auvaise nouvelle pour les pays en développement. Après des années de croissance, les sommes d’argent, souvent vitales, envoyées par les quelque 200 millions de travailleurs migrants à leurs familles s’amenuisent. Les banques de développement observent avec inquiétude les chiffres qui leur parviennent au compte-gouttes : moins 10 % au Mexique en décembre 2008 ; moins 8 % au Guatemala au quatrième trimestre… 





