Dans le sud de l’Espagne, avec les « indignés » de Murcie
Avec une économie fondée sur la construction immobilière, la septième ville du pays a été particulièrement touchée par la crise économique. Ses habitants se sentent abandonnés, tant par les hommes politiques que par les médias.
C’est devenu le rendez-vous incontournable de la journée. Chaque soir à 20 h 30, ils sont entre 500 et 600 à rejoindre la place de la mairie, dans le centre de Murcie, dans le sud-est de l’Espagne. Des jeunes, en majorité, mais aussi leurs parents et même leurs grands-parents. Ces « indignés », tel qu’ils se qualifient, tiennent leur assemblée générale sur le parvis, qu’ils ont rebaptisé, à l’instar de nombreuses autres villes espagnoles, « place de la Révolution du 15-Mai ». Lire la suite…
Suite à l’annonce de la fermeture de deux établissements de l’entreprise navale FinCantieri, les ouvriers sont descendus dans la rue hier pour exprimer leur colère au cri « c’est sur la peau de nos enfants que vous est en train de jouer ». Plus de 2 551 sur 8 500 devront se sacrifier d’après l’administrateur delegué Bono qui parle de la nécessité de se sacrifier et appelle les travailleurs à la responsabilité.
Le gouvernement irlandais est bien parti pour devoir assumer une dette de près de 250 milliards d’euros en 2014. Le spectre d’une faillite nationale durable et chaotique se précise, prédit l’économiste Morgan Kelly.
Lancé à Madrid le 15 mai, un mouvement de protestation sociale surprend un pays en pleine campagne électorale.Le ras-le bol après trois ans de crise est bien réel. Et c’est en ligne, comme lors des révolutions tunisienne et égyptienne, que les jeunes Espagnols ont commencé à se rassembler. Le mouvement du « 15 M » (parce qu’il a démarré le 15 mai) prend le pays de court alors que se tiennent le 22 mai les élections municipales et régionales.
Depuis quatre mois, beaucoup de choses ont été dites sur les « révolutions arabes », mais bien peuvent nourrir un projet explicitement révolutionnaire. Ce dernier, pour nous, ne vise pas un changement des possesseurs du pouvoir, mais un changement radical de son exercice par l’instauration d’une démocratie directe où les peuples établissent une véritable sphère publique. Cette autonomie collective, rigoureusement inséparable de l’émancipation individuelle, plonge loin ses racines dans l’histoire et nous semble seule capable d’éclairer l’avenir sombre qui est le nôtre. 
Pour le neuvième vendredi consécutif, les Syriens étaient appelés à descendre dans la rue. Après le «vendredi saint», celui «de la colère», celui «du défi», cette journée a été baptisée le «vendredi des femmes libres».
C’est désormais devenu une habitude. Comme chaque samedi, les pouvoirs publics (re)ssortent dans les rues d’Alger leur arsenal de la répression. La capitale du pays arborait dès les premières heures de ce samedi du 7 mai un visage d’une ville toujours sous état de siège. 
Qu’ils soient amis ou ennemis du régime syrien, les Libanais observent avec inquiétude ce qui se passe chez leur voisin en proie à un mouvement de contestation sans précédent. Une éventuelle déstabilisation de la Syrie pourrait avoir de graves répercussions sur le Liban.
C’est intéressant d’associer le massacre des amérindiens

