La vague hispanique a atteint la Grèce
Ce mercredi soir, des dizaines de milliers de Grecs sont descendus dans les rues des principales villes du pays de manière pratiquement spontanée, à l’appel d’aucune organisation, simplement par le bouche à oreille moderne des « réseaux sociaux » de l’Internet. Les références au mouvement de contestation espagnol étaient évidentes.
A Athènes, une foule immense s’est rassemblée à partir de 17 h sur la Place Syntagma (Place de la Constitution, devant le Parlement). Jusqu’à 21 h, la foule n’a cessée de grossir. Une agence de presse grecque parle de 30 000 manifestants, des camarades sur place d’au moins 60 000. Des rassemblements ont également eu lieu à Thessalonique (8000), Patras (3000), Héraklion (1500), à Rhodes…. Lire la suite…
Suite à l’annonce de la fermeture de deux établissements de l’entreprise navale FinCantieri, les ouvriers sont descendus dans la rue hier pour exprimer leur colère au cri « c’est sur la peau de nos enfants que vous est en train de jouer ». Plus de 2 551 sur 8 500 devront se sacrifier d’après l’administrateur delegué Bono qui parle de la nécessité de se sacrifier et appelle les travailleurs à la responsabilité.
Le gouvernement irlandais est bien parti pour devoir assumer une dette de près de 250 milliards d’euros en 2014. Le spectre d’une faillite nationale durable et chaotique se précise, prédit l’économiste Morgan Kelly.
Lancé à Madrid le 15 mai, un mouvement de protestation sociale surprend un pays en pleine campagne électorale.Le ras-le bol après trois ans de crise est bien réel. Et c’est en ligne, comme lors des révolutions tunisienne et égyptienne, que les jeunes Espagnols ont commencé à se rassembler. Le mouvement du « 15 M » (parce qu’il a démarré le 15 mai) prend le pays de court alors que se tiennent le 22 mai les élections municipales et régionales.
Depuis quatre mois, beaucoup de choses ont été dites sur les « révolutions arabes », mais bien peuvent nourrir un projet explicitement révolutionnaire. Ce dernier, pour nous, ne vise pas un changement des possesseurs du pouvoir, mais un changement radical de son exercice par l’instauration d’une démocratie directe où les peuples établissent une véritable sphère publique. Cette autonomie collective, rigoureusement inséparable de l’émancipation individuelle, plonge loin ses racines dans l’histoire et nous semble seule capable d’éclairer l’avenir sombre qui est le nôtre. 
Pour le neuvième vendredi consécutif, les Syriens étaient appelés à descendre dans la rue. Après le «vendredi saint», celui «de la colère», celui «du défi», cette journée a été baptisée le «vendredi des femmes libres».
C’est désormais devenu une habitude. Comme chaque samedi, les pouvoirs publics (re)ssortent dans les rues d’Alger leur arsenal de la répression. La capitale du pays arborait dès les premières heures de ce samedi du 7 mai un visage d’une ville toujours sous état de siège. 
Qu’ils soient amis ou ennemis du régime syrien, les Libanais observent avec inquiétude ce qui se passe chez leur voisin en proie à un mouvement de contestation sans précédent. Une éventuelle déstabilisation de la Syrie pourrait avoir de graves répercussions sur le Liban.
C’est intéressant d’associer le massacre des amérindiens
Rencontre/discussion avec les auteurs de la brochure , Jeudi 21 avril à 19 h Maison IV de chiffre, 26 rue des Teinturiers, Avignon.
Plusieurs milliers d’étudiants, 10 000 selon les organisateurs, 8000 selon des sources policières, ont bravé mardi 12 avril l’impressionnant dispositif policier pour marcher de la Grande Poste vers le siège de la Présidence où ils ont été empêchés d’y accéder. Depuis le début janvier 2011, c’est la première fois que des manifestants forcent les barrages de la police pour organiser une marche pacifique à Alger.
Les idées radicales de gauche se diffusent plutôt bien. Pour preuve : la vitalité de l’édition d’extrême-gauche, qui a vu en quelques années maisons et publications se multiplier, jusqu’à s’installer confortablement sur les étagères des librairies généralistes.
Hier, le 7 avril 2011, a pris place la première journée d’action du nouveau mouvement d’étudiants et de précaires Juventud Sin futuro (« Jeunesse sans futur »). Plus de 3000 personnes ont défilé à Madrid contre les coupes antisociales et la situation précaire des jeunes en Espagne. D’autres actions et manifestations ont été faites dans le reste du pays pour un événement qui ressemble au début d’un large mouvement social. 