Le travail politique avec les femmes et en tant que femmes dans les conditions présentes : interview avec Silvia Federici
traduction empruntée au blog In Limine ( critique de la valeur et communisation )
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Interview en anglais arrangé par mes soins à partir d’une traduction automatique d’après l’article du site Libcom :
http://libcom.org/library/political-work-women-women-present-conditions-interview-silvia-federici
Voir le Fichier : Political_work_with_women_and_as_women.pdf
Une entrevue avec la féministe marxiste italienne, Silvia Federici qui s’articule autour des mesures d’austérité dans les universités, la réponse des étudiants en Californie et la place et l’expérience des femmes au sein de ces mouvements.
Maya Gonzalez et Caitlin Manning(1) : Vous avez écrit à propos des luttes dans l’université dans le contexte de la restructuration néo-libérale. Ces luttes ont répondu aux tentatives d’enfermer les biens communs de la connaissance. Voyez-vous les luttes de ces dernières années dans l’université comme une continuation de la lutte contre l’enfermement de la connaissance ? Ou comme quelque chose de nouveau ? La crise économique a-t-elle modifié de façon fondamentale le cadre des luttes dans l’université ?
Silvia Federici : Je vois la mobilisation des étudiants qui a été organisé sur les campus nord-américains, en particulier en Californie, comme partie intégrante d’un long cycle de luttes contre la restructuration néo-libérale de l’économie mondiale et le démantèlement de l’éducation publique qui a débuté en milieu des années 1980 en Afrique et en Amérique latine, et s’étend maintenant à l’Europe, comme la révolte étudiante récente l’a démontré à Londres. L’enjeu, dans chaque cas, s’est révélé être plus que la résistance à « l’enfermement de la connaissance. » Les luttes des étudiants africains dans les années 1980 et 1990 ont été particulièrement intenses, car les élèves se sont rendu compte que les coupes budgétaires de l’université demandées par la Banque Mondiale ont marqué la fin du «contrat social» qui a façonné leur relation avec l’État dans la période de la post-indépendance, qui ont fait de l’éducation la clé de la promotion sociale et de la citoyenneté participative. Ils ont également réalisé, surtout en entendant des banquiers mondiaux affirmer que «l’Afrique n’a pas de besoin pour les universités», que derrière les coupes budgétaires, une nouvelle division internationale du travail a été reformulé qui re-colonise les économies africaines et dévalorise le travail des travailleurs africains. Lire la suite…




La revue produite par Incendo
Le collectif « tantqu’il » vient de produitre un quatre pages intitulé « Qu’est ce que c’est …l’argent? ».





En parallèlle de la parution en français de « Caliban and the witch », aux Editions SENONEVERO (à venir en 2013)
