Peur et dégoût à São Paulo
traduction automatique à partir de l’anglais d’un article trouvé sur le blog » communisation » de nos camarades grecs

Αναδημοσίευση από http://www.folha.uol.com.br
Claire Rigby décrit les scènes de cauchemar qu’elle a vécu dans la protestation de la nuit dernière, ainsi que d’une société aux prises avec l’idée d’une manifestation elle-même. Ci-dessus, propre Giuliana Vallone de Folha, une balle au visage par une balle en caoutchouc.
Par Claire Rigby
J’ai pris ma carte de presse de la manifestation à São Paulo la nuit dernière, de voir une rangée de personnes menottées sur la TV que je suis parti, et nouvelles arrestations de masse audience devant la manifestation avait même commencé. J’ai pensé que si j’ai eu des ennuis, ça pourrait aider. Je n’ai pas besoin d’avoir prise: il n’aurait pas aidé.
Comme je quittais la maison, un journaliste de la revue Carta Capital avait déjà été arrêté arbitrairement avec des dizaines d’autres personnes. À la fin de la nuit, le quatrième d’une série de protestations croissantes sur une augmentation des tarifs de transports publics au Brésil, environ 200 personnes avaient été arrêtées et des dizaines de personnes blessées par la police, qui a tiré à plusieurs reprises et sans discernement sur la foule manifestant pacifiquement avec des bombes de fumée, des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc, à courir les manifestants dans les rues de miles, et de la crainte et de dégoût frappant dans ceux qui ont été témoins de leurs actions. Parmi les blessés étaient 7 journalistes de ce journal Folha de S. Paulo, dont deux ont été abattus dans le visage avec des balles en caoutchouc. Et moi. J’ai reçu une balle dans la main avec un bidon de fumée ou de gaz lacrymogènes sur la Praça Roosevelt, minutes après avoir rejoint la manifestation.(Mon compte témoin oculaire de la brutalité policière et l’intimidation des manifestants est ci-dessous.) Lire la suite…




Traduction dndf d’un article envoyé par un camarade de passage à Istanbul











Le bilan de l’effondrement d’un immeuble abritant des ateliers de confection au Bangladesh s’établit désormais à 402 morts, annonce l’armée, une semaine après l’accident le plus meurtrier dans l’histoire industrielle du pays. Un général de l’armée a un peu plus tôt déclaré que 149 personnes étaient par ailleurs portées disparues sous les décombres du Rana Plaza, l’immeuble qui s’est effondré à la périphérie de Dacca mercredi dernier.
