Au Portugal, manifestations monstres contre la précarité
Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi contre la précarité à Lisbonne et dans une dizaine d’autres villes portugaises, selon les organisateurs de cette initiative lancée par un groupe de jeunes via une page Facebook.
«Pas de liberté dans la précarité», scandaient les manifestants qui ont défilé sur la principale avenue de Lisbonne dans une ambiance festive, a constaté l’AFP.
«Le pays est aux abois», proclamait une banderole, faisant écho à la pageFacebook intitulée «Protestation d’une génération aux abois», à l’origine de ce mouvement qui a recueilli plus de 65.000 signatures.
Selon les estimations des organisateurs du mouvement citées par l’agence Lusa, environ 200.000 personnes se seraient mobilisées à Lisbonne et 80.000 à Porto. Aucun chiffre n’a été fourni concernant les manifestations qui ont eu lieu au même moment dans d’autres villes du pays. Lire la suite…
Si l’on s’en tient aux images de télévisions, on pourrait croire que la Libye est peuplée d’hommes, exclusivement. Et pourtant, « ce sont les femmes qui, les premières, ont défié l’interdiction de manifester » raconte Naeïma Gebril, juge à la cour d’appel de Benghazi :


Koudougou, la troisième ville du Burkina Faso, à 100 km à l’ouest de Ouagadougou, brûle depuis mardi. Des milliers de jeunes ont affronté jeudi la police. Bilan: cinq manifestants tués, de nombreux blessés graves, les locaux du gouvernorat et une douzaine de véhicules incendiés. À l’origine de cet accès de fièvre subit, la mort dans des conditions troubles, de l’élève Justin Zongo. 



Lundi, au cinquième jour de la révolte, des manifestants anti- Kadhafi se sont rassemblés dans les rues de la capitale Tripoli et pillent des bâtiments, des chefs de tribu rejoignent la contestation et une unité de l’armée a rallié les rangs de l’opposition à Benghazi – aujourd’hui aux mains des émeutiers –, dans l’Est du pays.
La police anti-émeute sud-africaine s’est engagée mercredi dans la guerilla urbaine qui oppose depuis trois jours les forces de l’ordre aux manifestants d’un bidonville du bassin charbonnier du pays, lassés de vivre dans la pauvreté et le chômage.

