Ces liquidations d’entreprises qui menaçaient de tout faire sauter

La menace des salariés de New Fabris de faire exploser leur usine s’ils n’obtiennent pas davantages d’indemnités de licenciement rappelle d’autres conflits sociaux radicaux.
Il y a quelques semaines, les séquestrations de patrons et les mises à sac d’usines faisaient la Une des médias. Evoqué à l’époque, ce durcissement des conflits sociaux n’est pas propre à la crise actuelle. Mais il s’illustre, depuis ce week-end, par un nouveau cas exceptionnel à Chattelerault, où est implanté l’équipementier automobile, New Fabris. Les 366 salariés exigent en effet une indemnité de 30 000 euros sous peine de faire exploser le site le 31 juillet : « Les bouteilles de gaz sont dans l’usine. Tout est prévu pour que ça saute », ont prévenu les syndicalistes. Spectaculaire, la menace ne constitue toutefois pas une première… Lire la suite…




‘anniversaire de la rétrocession de Hongkong à la Chine, le 1er juillet 1997, est devenu l’occasion officielle, depuis 2003, de manifester son mécontentement au gouvernement de la région administrative spéciale de Hongkong. Ce jour-là, Paul Pak, la cinquantaine, quitte la « cage » dans laquelle il vit à Tsim Sha Tsui et rejoint la marche qui traverse le centre de Hongkong, sous la bannière de l’ONG Soco, qui se bat inlassablement pour la cause des pauvres, des nouveaux migrants, des mal-logés. « Trop chaud, pas d’air conditionné, trop sale et trop cher. Beaucoup de puces et d’insectes qui vous mordent », résume-t-il à propos de son logement où, ajoute un autre : « Donald Tsang (le chef de l’exécutif hongkongais) ne tiendrait pas cinq minutes. » 

