Like a winter with a thousand Decembers…
Reflections on the recent unrest in Greece; « The rise of new organisational forms and contents of struggle is being discussed by all the insurgent elements »…
‘VIOLENCE means working for 40 years, getting miserable wages
and wondering if you ever get retired…
VIOLENCE means state bonds, robbed pension funds
and the stock-market fraud…
VIOLENCE means being forced to get housing loans which finally
you pay back as if they were gold…
VIOLENCE means the management’s right to fire you any time they want…
VIOLENCE means unemployment, temporary employment,
400 Euros wage with or without social security…
VIOLENCE means work ‘accidents’, as bosses diminish their workers’ safety costs…
VIOLENCE means being driven sick because of hard work …
VIOLENCE means consuming psycho-drugs and vitamins
in order to cope with exhausting working hours…
VIOLENCE means working for money to buy medicines
in order to fix your labour power commodity…
VIOLENCE means dying on ready-made beds in horrible hospitals,
when you can’t afford bribing. Lire la suite…




auvaise nouvelle pour les pays en développement. Après des années de croissance, les sommes d’argent, souvent vitales, envoyées par les quelque 200 millions de travailleurs migrants à leurs familles s’amenuisent. Les banques de développement observent avec inquiétude les chiffres qui leur parviennent au compte-gouttes : moins 10 % au Mexique en décembre 2008 ; moins 8 % au Guatemala au quatrième trimestre… 




e ministre de l’immigration, Eric Besson, a signé, jeudi 5 février, une circulaire incitant les clandestins à dénoncer leurs passeurs en échange d’un titre de séjour provisoire. Pour le sociologue Smaïn Laacher, du Centre d’étude des mouvements sociaux (CNRS-EHESS), il est irréaliste de demander à un clandestin de se retourner contre les réseaux qui l’ont fait migrer et le tiennent encore parfois dans son pays d’accueil. Spécialiste des questions d’immigration, Smaïn Laacher est l’auteur du Peuple des clandestins et de Femmes invisibles. Leurs mots contre la violence. 


