« Un buen moton de matanza…. »
« No habrà paz ninguna. En todo momento durante toda nuestra vida, habrà muchîsimos conflictos con formas mutantes por todas partes del mundo. El conflicto violento harà las planas de los periôdicos, pero las luchas culturales y econômicas seràn las màs constantes y en definitiva las decisivas. El papel de facto de las fuerzas armadas estadounidenses serà mantener el mundo como un lugar seguro para nuestra economîa y un espacio abierto a nuestro dinamismo cultural. Para conseguirlo estamos dispuestos a perpetrar un buen montôn de matanzas. [a fair amount of killing] » Comandante Ralph Peters in « CONSTANT CONFLICTS », verano 1997. Lire la suite…





près un nouvel échec des négociations salariales entre les syndicats, le patronat et l’Etat, le collectif LKP a appelé, lundi 23 février dans la soirée, à un durcissement de la grève en Guadeloupe, avec une relance de la grève générale et la mise en place de nouveaux barrages routiers dans l’île. 


Pour la presse anglo-saxonne, le conflit social en Guadeloupe est perçu comme une poudrière ancienne, reflet d’inégalités historiques et de la crise mondiale, ou comme un nouveau vent de révolte similaire au conflit du CPE et à Mai 68. Le ton est généralement tragique et les parallèles avec les autres conflits sociaux qu’a connus la France abondent. Le 
es actes violents – vandalisme, incendies de commerce et de véhicules – se multipliaient dans la nuit de mardi à mercredi en Guadeloupe, dont des affrontements entre des jeunes et la police, selon plusieurs sources, tandis que le collectif LKP a lancé « un appel au calme » sur la radio RCI en milieu de soirée. Outre Pointe-à-Pitre, les communes de Capesterre-Belle-Eau, Saint-François sont touchées, selon la préfecture, qui n’était pas en mesure de dresser un bilan provisoire des interventions. 