Techno panic…..

“Salut, la vidéo est en anglais (usa, faut-il le préciser, bien que pour la surveillance les grands-bretons sont très bien aussi), mais c’est facile à piger : cette machinerie lit dans les pensées, et elle repère les méchants qui ont de mauvaises idées vibratoires, elle opère un triage très scientifique et clean, blouse blanche de rigueur, et rigueur de rigueur, les flingues ne sont pas loin, les gaz non plus, on entend le vol des drones, on screening à tout va, mais ça va encore…
Existent aussi des machineries pour corriger les copies de sujets littéraires des examens, oui aux usa…
Et plein d’autre merveilleuses nouveautés…”
D.

  1. A.D.
    10/03/2010 à 23:55 | #1

    RIEN A VOIR

    Je lis dans “OFFENSIVE LIBERTAIRE ET SOCIALE” ( OLS : ols@no-log-org.) Mars 2010, un trimestriel que je ne connaissais pas.
    – Un dossier sur “Travail quel Sens” ? (mais le mauvais, voyons !), c’est le dossier, juste survolé.
    – Une analyse signée Charles Reeve :” Réflexions par temps de grippe permanente” (p.6 & 7), p.7 sous le titre: “des choix à faire” : ” Les projets “autogestionnaires”, s’ils peuvent apparaitre comme des solutions locales de survie, sont clairement au-dessous des exigences de la période.”
    sous le titre suivant :”une crise et ça repart”.” Une crise du capitalisme n’est pas le signal de son effondrement. Elle est la forme de régulation…c’est le retour au même, mais en pire ! Cet appauvrissement social arrive après une longue période de “prospérité” fondée sur les dépenses publiques et la spéculation.”

    Donc: la période actuelle manifeste des exigences nouvelles-actuelles dans le cadre d’une crise toujours identique du capitalisme, lui même étant le même en pire !
    D’autre part cette histoire de “prospérité”( guillemets?) fondée sur les dépenses publiques, où ça, quand ça.. Depuis les années 80, c’est ce que l’on peut supposer par “longue période”…
    Les notes de cet article font référence à Paul Mattick : Le jour de l’addition ; Marx et Keynes.
    Incidemment la revue publie une critique de ” LUTTES DE CLASSES DANS LA CHINE DES REFORMES” de Bernard ASTARIAN : “..ne se concentre que sur les capitalistes, les paysans et les prolétaires. Une description marxiste qui manque un peu de décor et de vie !”, je ne l’ai pas encore lu, mais “lutte de classes” me semble évidemment désigner et se focaliser sur” les capitalistes, les paysans et les prolétaires”…Le décor c’est des photos?

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