L’avenir lugubre du capitalisme – Paul Mattick jr
À part le désaccord exprimé par ceux de ses membres appartenant au Parti républicain, désaccord manifestement fondé sur du vent, la Commission d’enquête sur la crise financière aurait difficilement pu prévoir que le rapport qu’elle a produit en janvier suscite un grand émoi. Au bout d’un an et demi de recherches et de recueil de témoignages d’universitaires et autres économistes, ce rapport n’a rien produit de plus que ce que dictait déjà le bon sens populaire, à savoir que la récession économique qui éclata publiquement en 2007 aurait pu être évitée, ayant résulté d’une combinaison de règles étatiques laxistes et d’une prise de risques excessive par les prêteurs et les emprunteurs, en particulier dans le secteur immobilier. Lire la suite…





En perpétuelle recherche de taux de profit plus conséquents (ou simplement pour préserver ceux-ci), le capitalisme mute ; sans cesse. Il parvient pourtant – coup de maître – à donner l’impression que ses petites mains y gagnent reconnaissance et autonomie. Une construction fallacieuse, parfaitement démontée dans un texte de Carlo Formenti, traduit par Serge Quadruppani.
Contribution à l’analyse du mouvement d’octobre/novembre








