Afrique du Sud : L’acharnement
samedi 1er septembre 2012
L’AMCU, le petit syndicat des mineurs et des travailleurs du BTP, qui a soutenu la grève sauvage de la mine de platine d’Afrique du Sud de Marikana (société Lonmin), où ont été tuées 44 personnes, dont 40 mineurs, a déclaré qu’il ne signerait aucun accord de paix pour mettre fin aux protestations, a rapporté l’agence d’information Sapa en Afrique du Sud.
Des négociations bidons pour orchestrer la reprise du travail
La ministère du Travail de l’Afrique du Sud, Mildred Oliphant, avait convoqué mercredi 29 août une réunion avec la direction de l’entreprise Lonmin, qui possède la mine Marikana, le Council for the Conciliation, Mediation and Arbitration [Conseil pour la conciliation, la médiation et l’arbitrage], le Conseil sud-africain des églises (SACC), la Chambre patronale des mines et plusieurs syndicats (NUM, Solidarity, UASA et AMCU) afin de parvenir à « accord de paix » pour mettre fin au conflit dans la mine de platine située à une centaine de kilomètres au nord de Johannesburg. Lire la suite…
Nombreuses arrestations lors d’une manifestation d’étudiants à Santiago
La grève ayant dégénéré en affrontements meurtriers en Afrique du Sud s’est étendue, mercredi 22 août, à une mine voisine, appartenant à Royal Bafokeng Platinum, où « des salariés ne sont pas venus travailler », a indiqué l’entreprise, en précisant que « la situation était calme ». Environ 600 grévistes, des foreurs, étaient massés devant le puits affecté par la grève où quatre fourgons de police étaient également déployés.
Léon de Mattis
« Angry Brigade – Elements de la critique anarchiste armée en Angleterre »
Hausse de la TVA, réduction des revenus des fonctionnaires, la colère est montée d’un cran avec une cure d’austérité touchant désormais l’ensemble des Espagnols, étranglés par les plans de rigueur depuis 2010 et une crise dont ils ne voient pas le bout.
Le scénario est toujours le même : une femme, place Tahrir, au Caire, vers la fin de l’après-midi, un jour de manifestation. Elle est égyptienne, ou non, voilée, ou pas. Journaliste parfois, souvent militante. Elle se fraie un chemin dans la foule compacte et chamarrée en compagnie de camarades ou de collègues comme elle transportés par la liesse.