De Lampedusa à la Villette
Ce texte vient de la volonté des quelques personnes de faire circuler par écrit une partie du débat qui traverse la lutte des « Tunisiens de Lampedusa ». Autant pour les Haragas que pour les individus qui les ont rejoints de manières informelles. Les questions, les écueils et les limites rencontrés toute la semaine et pendant l’occupation du gymnase, étaient déjà induites lors de l’occupation de Simon Bolivar. Lire la suite…

Pour le neuvième vendredi consécutif, les Syriens étaient appelés à descendre dans la rue. Après le «vendredi saint», celui «de la colère», celui «du défi», cette journée a été baptisée le «vendredi des femmes libres».
C’est désormais devenu une habitude. Comme chaque samedi, les pouvoirs publics (re)ssortent dans les rues d’Alger leur arsenal de la répression. La capitale du pays arborait dès les premières heures de ce samedi du 7 mai un visage d’une ville toujours sous état de siège. 
Qu’ils soient amis ou ennemis du régime syrien, les Libanais observent avec inquiétude ce qui se passe chez leur voisin en proie à un mouvement de contestation sans précédent. Une éventuelle déstabilisation de la Syrie pourrait avoir de graves répercussions sur le Liban.
C’est intéressant d’associer le massacre des amérindiens

Rencontre/discussion avec les auteurs de la brochure , Jeudi 21 avril à 19 h Maison IV de chiffre, 26 rue des Teinturiers, Avignon.
Plusieurs milliers d’étudiants, 10 000 selon les organisateurs, 8000 selon des sources policières, ont bravé mardi 12 avril l’impressionnant dispositif policier pour marcher de la Grande Poste vers le siège de la Présidence où ils ont été empêchés d’y accéder. Depuis le début janvier 2011, c’est la première fois que des manifestants forcent les barrages de la police pour organiser une marche pacifique à Alger.
Les idées radicales de gauche se diffusent plutôt bien. Pour preuve : la vitalité de l’édition d’extrême-gauche, qui a vu en quelques années maisons et publications se multiplier, jusqu’à s’installer confortablement sur les étagères des librairies généralistes.
Hier, le 7 avril 2011, a pris place la première journée d’action du nouveau mouvement d’étudiants et de précaires Juventud Sin futuro (« Jeunesse sans futur »). Plus de 3000 personnes ont défilé à Madrid contre les coupes antisociales et la situation précaire des jeunes en Espagne. D’autres actions et manifestations ont été faites dans le reste du pays pour un événement qui ressemble au début d’un large mouvement social.
La Côte d’Ivoire vue du coté des blogueurs de GlobalVoices:
« Son avion descendait lentement dans la mer de brouillard londonienne, elle s’attendait à trouver tout le reste aussi à sa place – les rues animées, les passants discrets… Mais non. Dès le début, il était clair que les choses allaient être très différentes cette fois. En entrant dans la rame de métro, elle a été frappée par une première révélation : disparues les rames silencieuses pleine de lecteurs muets, c’était maintenant un moment où les passagers se regardaient et pouvaient même, in extremis, se lancer dans une conversation décontractée. » 