Un grand merci des lybiens aux marchands d’armes…
Kadhafi, un client de choix pour les armes françaises
Depuis des dizaines d’années, le colonel Muammar Kadhafi est un excellent client des industries françaises d’armement. Après son arrivée au pouvoir, le 1er septembre 1969, à la suite du putsch qu’il avait dirigé contre le roi Idris Ier, Kadhafi n’attend que quelques mois pour acheter à Dassault 82 Mirage 5, en réalité un Mirage III modifié pour pouvoir conduire des attaques au sol. En juin 1973, les choses se détériorent un peu, puisque Kadhafi envahit la bande d’Aouzou, en territoire tchadien. Mais il ne faut pas six mois pour que la France et la Libye trouvent un terrain de réconciliation, sous la forme d’une vente de 32 intercepteurs Mirage F1-C. Lire la suite…




Lundi, au cinquième jour de la révolte, des manifestants anti- Kadhafi se sont rassemblés dans les rues de la capitale Tripoli et pillent des bâtiments, des chefs de tribu rejoignent la contestation et une unité de l’armée a rallié les rangs de l’opposition à Benghazi – aujourd’hui aux mains des émeutiers –, dans l’Est du pays.
La police anti-émeute sud-africaine s’est engagée mercredi dans la guerilla urbaine qui oppose depuis trois jours les forces de l’ordre aux manifestants d’un bidonville du bassin charbonnier du pays, lassés de vivre dans la pauvreté et le chômage.



Le Caire, 11 février 2011. Hier, au cours d’une allocution télévisée, le président Hosni Moubarak annonce qu’il a l’intention de rester au pouvoir jusqu’à la fin de son mandat. Depuis 17 jours, ce sont des millions d’Égyptiens qui réclament son départ et, de plus en plus, les chefs d’États du monde entier qui se joignent à leur appel.
« Les deux jeunes femmes dorment à tour de rôle, au milieu de dizaines d’hommes qu’elles ne connaissent pas. C’est impensable en Egypte »

