Les contis à Hanovre…

Un millier de salariés de l’usine Continental de Clairoix (Oise), partis dans un train spécial pour aller manifester en Allemagne, sont arrivés à Hanovre, peu avant 9 heures, acceillis par plusieurs centaines de leurs collègues allemands.
Les manifestants français ont été accueillis à la gare par une délégation syndicale allemande de plusieurs centaines de personnes, avec une banderole proclamant dans les deux langues « prolétaires de tous les pays, unissez vous! ». ( il est écrit « unissons nous« , ce qui n’est pas une moindre nuance!!!dndf)
Ils doivent rejoindre quelque 1.500 salariés allemands devant le Palais des Congrès, où est prévu un sit-in avec des lectures de motions syndicales dans les deux langues, a indiqué Didier Bernard (CGT).
Les manifestants allemands protestent contre la fermeture de l’usine Continental de Hanovre (où se trouve aussi le siège du groupe), spécialisée dans la fabrication de pneus pour camions, qui touche 780 personnes. Les salariés français sont en lutte contre la fermeture l’an prochain de celle de Clairoix, près de Compiègne (1.120 personnes).
AFP
23/04/2009





‘est une étrange ambiance qui règne depuis bientôt quatre mois à Athènes et dans plusieurs grandes villes de Grèce. Le vaste mouvement de contestation qui avait enflammé la jeunesse grecque en décembre 2008 n’est plus. En janvier, les lycéens et étudiants ont repris les cours. Mais depuis, alors que la mobilisation a cessé, sans que le gouvernement de centre-droit de Costas Caramanlis n’ait rien eu à céder, une hétéroclite vague d’actions plus ou moins violentes se propage. 

ifficile d’imaginer, quand on arrive à Ouargla, que cette agglomération appartient à la région la plus riche d’Algérie. Ville de garnison et ville-dortoir, ce chef-lieu de wilaya (département) ne paye pas de mine. En dépit des palmiers qui ornent ses avenues, Ouargla fait peine à voir : routes défoncées, ordures disséminées, flaques d’eau boueuses… Attachés à leur localité malgré des conditions de vie difficile, les Ouarglis souffrent d’offrir un tel spectacle. « Le sein nourricier du pays, c’est nous ! Comment peut-on nous laisser dans cet état ? », dit un habitant.

e bilan des heurts du jeudi 2 avril à Strasbourg entre les forces de l’ordre et les manifestants anti-OTAN s’est soldé par 300 interpellations et 105 personnes placées en garde à vue, selon des chiffres communiqués vendredi par la police. Les personnes placées en garde à vue sont poursuivies notamment pour participation à un attroupement armé et violences avec armes. 
