L’Algérie à la veille de l’insurrection ?
Source d’informations sur l’Algérie:
http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/revolte/emeutes_2011.htm
Les quartiers huppés touchés pour la première fois par les violences
Les récentes émeutes en Algérie, les plus graves depuis l’ouverture politique dans ce pays en 1989, ont débordé des quartiers populaires et touché les zones huppées, selon des témoignages recueillis par l’AFP et les médias algériens.
Et les habitants et commerçants disaient samedi redouter la violence des jeunes «casseurs» qui, armés de sabres, s’attaquent aux lieux fréquentés par les couches les plus aisées de la société. Lire la suite…
Plusieurs localités de la wilaya de Bejaia ont été gagnées par les émeutes ce vendredi après midi. Le chef lieu de la wilaya a vu les premières échauffourées entre policiers et manifestants se dérouler dans le grand quartier populaire d’Ihaddaden et au niveau de la cité dite Edimco. Des groupes de manifestants et d’émeutiers se sont par la suite éparpillés à travers la ville pour s’en prendre, notamment au siège de la wilaya défendu par les forces anti-émeute. À l’heure actuelle, les émeutes ont gagné plusieurs quartiers. 




Pour répondre aux demandes faites par mail, « Court Circuit » diffuse
Si Hans Magnus Enzensberger a choisi de nommer « roman » cette vie de Durruti, ce n’est pas par excès de modestie, et encore moins par ironie Un souci de rigueur l’y conduit, rigueur ni plus ni moins paradoxale que l’entreprise du livre même. S’en expliquant, l’auteur justifie du même coup le parti qu’il a pris de « raconter » cette vie par le seul moyen d’un assemblage de documents : extraits de reportages, discours, tracts, brochures, Mémoires, interviews de témoins survivants, sans jamais intervenir directement dans le récit. Roman de collage donc, reconstitution toujours fragmentaire, à la fois lacunaire et trop riche, « contradictoire », toujours ramenée aux incertitudes scintillantes de la tradition orale : roman de Durruti, où l’Histoire apparaît comme « fiction collective ».

Des dizaines de milliers d’espagnols ont manifesté ce samedi dans une quarantaine de ville à l’appel des deux principaux syndicats du pays (UGT et CCOO).
Les accrochages se sont déroulés au lendemain de la tentative de suicide d’un commerçant ambulant dont les autorités avaient saisi la marchandise, alors que le taux de chômage s’avère élevé dans cette région.

De violents heurts ont opposé des étudiants et manifestants aux forces de l’ordre qui quadrillait le centre pendant un vote décisif au parlement.