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Archives pour 07/2014

parution de « los obreros contra el trabajo »

29/07/2014 Aucun commentaire

un camarade nous signale la parution en espagnole du livre

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Parution de l’édition espagnole de« Ouvriers contre le travail à Barcelone et Paris
sous le Front Populaire » de Michael Seidman
Traduit de l’anglais par Federico Corriente
Pepitas de Calabaza, Logroño, mayo 2014 [1]

Lettre sur l’antisionisme

25/07/2014 6 commentaires

Traduction de l’introduction du dernier article mis en ligne par nos camarades du blog “ il lato cattivo”

La totalité de ce texte sera en ligne prochainement

Lettre sur l’antisionisme

R.F.

«[…] le minimum, je n’ose même pas dire de solidarité, mais de respect pour les prolétaires palestiniens, derniers chez les derniers, nous impose tout d’abord d’être lucides et sans illusions sur la situation actuelle, de ne pas les considérer comme des abrutis qui se feraient embobiner par le Hamas ni comme des saints investi par le Mandat du Ciel Prolétarien. Cherchant – là où l’occasion se présente, par des actes, des mots, des écrits – de faire sauter le dispositif antisioniste, de la même façon que nous cherchons de faire sauter l’antimondialisme (défense du capital national contre le capital mondialisé, ou du capital productif contre le capital financier), du pacifisme (mise en avant de la paix capitaliste contre la guerre) et toutes les propositions de gestion alternative du capital, qui font parties du déroulement ordinaire de la lutte de classe et, en même temps, ne permettent en aucun cas d’être simplement redressées ou radicalisées (il serait alors question, dans le cas qui nous occupe, d’un antisionisme de « classe » ou « révolutionnaire », ce qui constitue tout simplement une contradiction dans les termes). Sans pour cela basculer dans l’illusion immédiatiste de croire qu’on pourrait mettre en avant ce que, dans le jargon politicard, on appelle une alternative crédible. Le communisme n’est pas le fruit d’un choix, c’est un mouvement historique. C’est avec cette approche que j’ai cherché à affronter cette question ici. Il en reste pas moins que désormais – à force de réfléchir a partir de catégories bourgeoises comme « le droit», « la justice» et « le peuple» – il n’est pas seulement difficile d’imaginer une quelconque solution, mais il est devenu quasi impossible de dire des choses sensées à cet égard.

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Choke points: mapping an anticapitalist counter-logistics in California – Degenerate Communism

22/07/2014 Aucun commentaire

Article in English publié sur le site libcom.org

« La généralisation de la lutte ne peut être que la généralisation des pratiques qui remettent en question l’existence de prolétaire comme prolétaires. […] 

Choke points: mapping an anticapitalist counter-logistics in California - Degenerate Communism

While it is indisputably within the sphere of production that the value-form is created and the obfuscation of social relations under capital begins, perhaps the notion that it is within sphere of circulation that the value-form can begin to be destroyed necessitates more tactical experiments explicitly targeting this realm in the US context of struggles.

From: Degenerate Communism

“It should be obvious by now that logistics is capital’s own project of cognitive mapping. […] We might imagine, then, a logistics against logistics, a counter-logistics which employs the conceptual and technical equipment of the industry in order to identify and exploit bottlenecks, to give our blockaders a sense of where they stand within the flows of capital.”
– J. Bernes, “Logistics, Counterlogistics, and the Communist Prospect”[i]

“California occupies an economically strategic position in our State, the Nation and the world. All modes of freight transportation – trucking, shipping, air cargo, and freight rail – are critical to this success.”
– Caltrans[ii]

The post-Occupy stagnation of class struggle within the US context is becoming increasingly typified, in this period of ever deepening crisis, by a rather simplistic dual nature. The more radical milieus that emerged in the midst of Occupy, those that precipitated the emergence of a political non-subject, the refusal to enter into an articulable “political” discourse, the intentional lack of “political” demands, etc. have retreated into a period of convalescence, through which hopefully will emerge more critical self-reflection and evaluation of the post-Occupy landscape. On the other hand, the more traditional leftist elements within Occupy, those that felt the need to frame their struggles in purely positive prefigurations (e.g. direct democracy advocates, certain political reforms, calling for political and economic accountability, a tempering of capital – not its abolition) have ushered in a series of reactionary forays back into a politics which grotesquely repeats old narratives of identity politics and/or single-issue reform. That this bifurcated nature of the current antagonism aligned against capital presently exists in the North American context, should come as no surprise since this binary was inherent in the generalized functioning of Occupy from its inception. There was a clear rift between what seemed like metaphysical sets of qualities and temperaments, which concretely manifested as very different sets of politics and/or antipolitics. Reductively (admittedly problematic), this split, this Janus of Occupy, could be interpreted as a series of contradictions that effectively formed into the limits of that struggle: prefiguration vs. abolition, prescriptive language vs. refusal of discourse, affirmative politics vs. negative antipolitics, and perhaps most contentiously, as Zuccotti Park vs. Oscar Grant Plaza. Lire la suite…

Caliban

10/07/2014 Aucun commentaire

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Le Monde des livres, vendredi 11 juillet, recension et interview de Federici

Mylène GAULARD « Les dangers de la suraccumulation en Chine : une analyse marxiste »

07/07/2014 un commentaire

« Intermittents, vous n’avez rien compris »

04/07/2014 2 commentaires

Texte trouvé sur le site http://paris-luttes.info/

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« Intermittents, vous n’avez rien compris »

Publié le 4 juillet 2014 |

Un texte d’analyse et de critique du mouvement d’opposition à la réforme de l’assurance chômage, et sur la capacité des coordinations des intermittents et précaires à intégrer de nouvelles personnes dans un mouvement qui dure depuis de longues années

NOUS CRITIQUONS

comme nos prédécesseurs les lascars du LEP électronique en 1986 dans la lutte étudiante menée alors, nous disons :

TOUT CE QUI EST CRITIQUABLE DOIT ÊTRE CRITIQUÉ, NOUS CRITIQUONS 
NOUS, intérims, précaires, chômeurs et chômeuses, seniors et laisséEs pour compte en tous genres, nous avons du mal à trouver notre place dans la lutte des CIP.

ET ÇA URGE

INTERMITTENTS VOUS N’AVEZ RIEN COMPRIS  

Nous sommes le bas de l’échelle, les employés et travailleuses corvéables, les inactives et les chômeurs inutiles, sans accès à rien.

Isolés, esseulées, dans l’urgence permanente, dans le stress constant de tout, sur tout, nous n’avons pas la possibilité de nous mettre en grève, nous n’avons pas la possibilité de faire blocage.

Nous sommes tenus par une multitude de pressions : les crédits, le loyer, la charge de nos proches, l’impossibilité de lutter vient de l’impossibilité de se faire entendre, l’impossibilité de faire grève, le chantage à l’emploi, et la paralysie de l’angoisse de chaque lendemain, c’est ÇA la précarité. C’est ÇA que l’agrément renforce encore pour nous autres, juste après le passage en force de l’ANI. Lire la suite…

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Les femmes et la subversion sociale

04/07/2014 Aucun commentaire

Traduction par nos soins de l’introduction du dernier article mis en ligne sur le site des camarades de  Il Lato cattivo 

Les femmes et la subversion sociale

Mariarosa Dalla Costa (1972)

Ces quelques observations sont une tentative de définition et d’analyse de la « question féminine » déterminant la question même du « rôle féminin » que la division capitaliste du travail a produit.

Nous mettons en avant dans ces pages la figure de la « femme au foyer » comme figure centrale de ce rôle, tout en présupposant que toutes les femmes travaillant hors de la maison continuent à être encore des femmes au foyer. Donc, mondialement, c’est bien cette question spécifique du travail domestique, non seulement du point de vue de la quantité que la qualité des relations, qui détermine la position de la femme quel que soit l’endroit où elle se trouve et la classe à laquelle elle appartient.

Le fait que nous avons ici polarisé l’analyse sur la femme de la classe ouvrière ne veut en rien prétendre que seules les femmes de la classe ouvrière sont exploitées. Mais cela confirme, aussi, que le rôle du travail domestique de la classe ouvrière a été indispensable à la production capitaliste et déterminant pour la position de toutes les autres femmes.

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