Deux documents sur le massacre des mineurs en Afrique du Sud
[Afrique du Sud] Grévistes massacrés en défense du capital
samedi 25 août 2012, par XYZ
A la suite du massacre de la mine de Marikana le 16 août dernier, et les jours précédents, nous publions deux documents provenant de deux organisations sociales des « damnés de la terre » sud-africains opposées au gouvernement de Jacob Zuma et de l’ « alliance tripartite » de la gauche politique et syndicale regroupant l’ANC, le Parti Communiste et le Congrès des syndicats (COSATU).
Le bilan total officiel des tueries s’établit actuellement à 44 morts, 34 lors de l’assaut policier et 10 autres (dont 2 policiers) au cours des attaques précédentes menées soit par la police, soit par des gardes de sécurité, soit par des nervis du syndicat officiel des mineurs (NUM), le 10 août dernier, qui voulaient empêcher par la force le déclenchement de la grève, déclarée « illégale » par le gouvernement car échappant au syndicat officiel des mineurs. Lire la suite…
Nombreuses arrestations lors d’une manifestation d’étudiants à Santiago
La grève ayant dégénéré en affrontements meurtriers en Afrique du Sud s’est étendue, mercredi 22 août, à une mine voisine, appartenant à Royal Bafokeng Platinum, où « des salariés ne sont pas venus travailler », a indiqué l’entreprise, en précisant que « la situation était calme ». Environ 600 grévistes, des foreurs, étaient massés devant le puits affecté par la grève où quatre fourgons de police étaient également déployés.
Léon de Mattis
« Angry Brigade – Elements de la critique anarchiste armée en Angleterre »
Hausse de la TVA, réduction des revenus des fonctionnaires, la colère est montée d’un cran avec une cure d’austérité touchant désormais l’ensemble des Espagnols, étranglés par les plans de rigueur depuis 2010 et une crise dont ils ne voient pas le bout.
Le scénario est toujours le même : une femme, place Tahrir, au Caire, vers la fin de l’après-midi, un jour de manifestation. Elle est égyptienne, ou non, voilée, ou pas. Journaliste parfois, souvent militante. Elle se fraie un chemin dans la foule compacte et chamarrée en compagnie de camarades ou de collègues comme elle transportés par la liesse.