Le pillage des terres arables dans le monde
Dossier en 5 volets, publié la semaine dernière dans Le Monde
Les terres agricoles, de plus en plus convoitées
Pas un jour sans que de nouveaux hectares ne soient cédés. Les petites annonces de terres agricoles à vendre passent maintenant dans la presse financière internationale. Et les clients ne manquent pas. « Fin 2008, constate Jean-Yves Carfantan, auteur du Choc alimentaire mondial, ce qui nous attend demain (Albin Michel, 2009), cinq pays se distinguaient par l’importance de leurs acquisitions de terres arables à l’étranger : la Chine, la Corée du Sud, les Emirats arabes unis, le Japon et l’Arabie saoudite. Ensemble, ils disposent aujourd’hui de plus de 7,6 millions d’hectares à cultiver hors territoire national, soit l’équivalent de 5,6 fois la surface agricole utile de la Belgique. » Le phénomène d’accaparement des terres n’est certes pas nouveau, remontant aux premières colonisations. Mais, de l’avis de nombreux observateurs, économistes et ONG, il s’accélère Lire la suite…






‘est une étrange ambiance qui règne depuis bientôt quatre mois à Athènes et dans plusieurs grandes villes de Grèce. Le vaste mouvement de contestation qui avait enflammé la jeunesse grecque en décembre 2008 n’est plus. En janvier, les lycéens et étudiants ont repris les cours. Mais depuis, alors que la mobilisation a cessé, sans que le gouvernement de centre-droit de Costas Caramanlis n’ait rien eu à céder, une hétéroclite vague d’actions plus ou moins violentes se propage. 

ifficile d’imaginer, quand on arrive à Ouargla, que cette agglomération appartient à la région la plus riche d’Algérie. Ville de garnison et ville-dortoir, ce chef-lieu de wilaya (département) ne paye pas de mine. En dépit des palmiers qui ornent ses avenues, Ouargla fait peine à voir : routes défoncées, ordures disséminées, flaques d’eau boueuses… Attachés à leur localité malgré des conditions de vie difficile, les Ouarglis souffrent d’offrir un tel spectacle. « Le sein nourricier du pays, c’est nous ! Comment peut-on nous laisser dans cet état ? », dit un habitant.

e bilan des heurts du jeudi 2 avril à Strasbourg entre les forces de l’ordre et les manifestants anti-OTAN s’est soldé par 300 interpellations et 105 personnes placées en garde à vue, selon des chiffres communiqués vendredi par la police. Les personnes placées en garde à vue sont poursuivies notamment pour participation à un attroupement armé et violences avec armes. 