Afrique du Sud: 34 mineurs en grève ont été abattus
La police sud-africaine a tué 34 employés en grève d’une mine de platine du nord du pays et en a blessé 78 autres, a annoncé la chef de la police, Mangwashi Victoria Phiyega, lors d’une conférence de presse vendredi.
L’affrontement, qui s’est produit jeudi après-midi, est l’un des pires du genre en Afrique du Sud depuis la fin de l’apartheid. Il a eu lieu dans une mine appartenant à la société Lonmin PLC près de Marikana, à environ 70 kilomètres au nord-ouest de Johannesburg.
Une enquête a été ouverte, a indiqué le porte-parole du ministère responsable de la police, Zweli Mnisi. Des partis politiques et des syndicats, dont le Congrès national africain (ANC), ont appelé à une enquête indépendante.
La fusillade a éclaté après que les policiers eurent échoué à obtenir des mineurs qu’ils rendent les machettes, gourdins et autres armes dont ils étaient munis. Lire la suite…
Léon de Mattis
« Angry Brigade – Elements de la critique anarchiste armée en Angleterre »
Hausse de la TVA, réduction des revenus des fonctionnaires, la colère est montée d’un cran avec une cure d’austérité touchant désormais l’ensemble des Espagnols, étranglés par les plans de rigueur depuis 2010 et une crise dont ils ne voient pas le bout.
Le scénario est toujours le même : une femme, place Tahrir, au Caire, vers la fin de l’après-midi, un jour de manifestation. Elle est égyptienne, ou non, voilée, ou pas. Journaliste parfois, souvent militante. Elle se fraie un chemin dans la foule compacte et chamarrée en compagnie de camarades ou de collègues comme elle transportés par la liesse.
Parution du livre « Crack Capitalism. 33 thèses contre le capital », de John Holloway
Le mouvement contre la réforme des retraites en France, automne 2010
1- Au Québec, la crise économique ne se laisse pas voir directement, la plupart des gens croit encore que le pays s’en sort bien parce que le taux de chômage n’a pas grimpé en flèche comme aux États-Unis, beaucoup de monde pense que le pays n’est pas en crise. Les raisons pour lesquels le Canada et le Québec sont en mesure d’absorber les effets directs de la crise ne seront pas traitées ici. Cependant, considérant que la crise touche en fait un capitalisme mondialisé, le Canada et ses provinces ne sont pas exemptés d’appliquer à leur tour des plans d’austérité permettant aux capitaux internationaux de se revaloriser et aux entreprises financières de renflouer les coffres. Donc, bien que les effets de la crise furent tant bien que mal amortis par les politiques gouvernementales, ces mêmes gouvernements doivent désormais rendre des comptes aux grandes institutions capitalistes. 