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Des nouvelles d’Algérie……


Algérie : Les conducteurs de trains lancent une grève ouverte

Les lignes ferroviaires d’Alger, d’Oran et d’Annaba paralysées
dimanche 5 avril 2009.
En Algérie les conducteurs de trains d’Alger ont une nouvelle fois paralysé les lignes en annonçant une grève illimitée en protestation contre le retard accusé à trancher sur les revendications professionnelles, qui ont été la raison de précédentes protestations, dont les dernières ont duré 11 jours le mois dernier.[print_link]

Les voyageurs venus, hier, à la station de transport par voies ferroviaires, ont été obligés de revenir à leur point de départ à cause de la grève qui a été menée par les chauffeurs de trains.

Les stations de trains ont semblé paralysées et des agents de sécurité ont été chargés d’annoncer cette grève aux voyageurs, qui ont été surpris par une telle mesure qui n’a pas été annoncée antérieurement. Les conducteurs en grève ont expliqué qu’ils préfèrent surprendre leur administration étant donné qu’ils ont douté en ses intentions à avorter la grève avant son début.

A ce propos, un représentant de ces conducteurs en grève, estimée à 2000 employés à l’échelle nationale et à près de 230 à Alger, a déclaré qu’ils ont préféré attendre les réactions de leur administration à leur revendications avant de trancher dans la durée de leur grève et que ces réactions sont en mesure d’intensifier leur mouvement.

Il est à rappeler qu’à la tête des revendications des conducteurs des trains, l’accélération dans la publication d’une catégorie particulière pour les conducteurs qui résoudra l’ensemble de leurs préoccupations, dont les salaires et les risques qu’ils affrontent de temps à autre et qui ont été la raison de la mort de plusieurs d’entre eux. Ces derniers ont notamment expliqué que les victimes de tels accidents ne reçoivent qu’une indemnité ne dépassant pas les 700da, qu’ils ont appelé à augmenter.

El Khabar

lundi 23 mars 2009.
L’Algérie a été classée parmi ces pays menacés, elle vient à la 60 position parmi 165 pays s’appuyant sur un nombre d’indices politiques et économiques.
L’unité du renseignement en économie a mis en garde de la possibilité de l’exposition de 95 pays à des troubles et à des chocs sociaux ainsi que de la prédominance de l’instabilité à cause de la complexité de la crise économique, qui sera encore plus complexe cette année, pouvant perdurer au moins jusqu’à la fin de l’année 2010.

Le rapport publié par l’institution internationale comprenant plusieurs analystes et d’experts en économie et de consultants Américains et Européens, et qui travaille depuis 1964 dans le domaine de l’économie, a indiqué que les prévisions disponibles et qui s’appuient sur plus de 90 % des opinions d’experts fait état que la crise économique sera plus complexe et ce jusqu’à la fin de l’année 2010, et que environ 95 pays sont menacés de chocs et de troubles sociaux et économiques.

Sur un autre plan, le rapport international comprend une menace générale, c’est que l’année 2009 sera plus difficile sur plusieurs niveaux, et que les politiques adoptées pour freiner les répercussions de la crise peuvent conduire à des complication sociales dans plusieurs pays.

El Khabar

jeudi 19 mars 2009.
Les jeunes chômeurs d’Annaba Algérie ont boycotté la rencontre à laquelle avait appelé le wali, hier matin, afin d’entendre leurs préoccupations, ce qui a contraint les organisateurs à la reporter.
Selon les informations recueillies par « El Khabar » par quelques jeunes, ce boycott est un message adressé aux autorités locales, indiquant « qu’ils ne croient pas en ces rencontres qu’ils ont qualifié de solutions superficielles, à la veille des élections présidentielles, pour absorber la furie des centaines d’entre eux ».

Cette rencontre reportée à une date ultérieure, et à l’image des deux rencontres précédentes avec les jeunes des deux communes « Sidi Amar » et « El Boni », intervient suite à la recrudescence des protestations de nombreux jeunes chômeurs, et auparavant de « ceux bénéficiant du nouvel appareil d’insertion professionnelle, qui ont demandé le paiement total de leurs arriérés depuis huit mois, et de respecter les salaires convenus dans les contrats qui ont été fixés par le ministère ».

La wilaya d’Annaba, qui a enregistré plus de 24 milles demandes d’emploi durant cette année, connaît des mouvements de protestations incessants de la part des jeunes chômeurs, qui demandent la justice et la clairvoyance dans la distribution des contrats d’emploi, et tout le monde considère que les autorités locales n’ont pas trouvé de vraies solutions pour baisser le chômage.

Selon l’avis des parties bien informées de la réalité de cette frange, « la fermeture de plusieurs centres commerciaux qui employaient des centaines de jeunes dans le domaine de l’habillement en vertu des dispositions judiciaires au profit de la direction des biens de l’état qui a demandé de les récupérer de leurs locataires.

D’autre part, la cellule d’information et de communication de la wilaya d’Annaba a indiqué à « El Khabar » que la rencontre a été reportée à cause de la faible présence des jeunes concernés, et responsabilisant ainsi les comités de quartiers qui ont manqué à informer les jeunes de la rencontre.

El Khabar

mardi 19 février 2008.

Des dizaines de jeunes chômeurs, résidant à la cité de Sidi Salem, dans la commune d’El-Bouni, dans la wilaya de Annaba, ont manifesté leur colère hier.

Ils se sont rassemblés vers les coups de 9 heures en bloquant l’accès des véhicules au complexe d’Asmidal. Les contestataires réclament un emploi.

« Le président de la République a clairement signifié dans ses déclarations qu’en matière de recrutement de la main-d’oeuvre, la priorité doit être donnée aux citoyens résidant dans les environs de l’entreprise », lancent les jeunes chômeurs aux agents de sécurité qui tentaient d’apaiser la situation. Il a fallu le déploiement d’un dispositif de sécurité pour permettre aux bus transportant les travailleurs d’accéder au complexe d’Asmidal.

Les autorités locales, notamment le chef de daïra, se sont rendues sur les lieux pour prendre langue avec les protestataires. Les forces de l’ordre déployées près de l’entrée principale veillaient au grain pour éviter tout débordement. Ce n’est que vers 14h30 que les protestataires se sont dispersés.

Le Quotidien d’Oran

Des chômeurs paralysent le complexe d’El-Hadjar à Annaba

mercredi 5 septembre 2007.
Le mouvement des jeunes chômeurs, demandeurs d’emploi, s’est poursuivi durant la journée d’hier, où des centaines de personnes, ont carrément bloqué les deux entrées, Est et Sud du complexe sidérurgique.

Plusieurs dizaines de semi-remorques et camions de gros tonnage ont été empêchés d’entrer et de sortir de l’usine. Les bus transportant le personnel de poste de l’après-midi, étaient contraints de stationner sur le bas-côté de la route nationale N° 16, face au barrage humain qui s’est constitué devant les deux grands portails de l’usine.

« Notre mouvement ne s’arrêtera pas. Nous allons le ponctuer par une grève générale de la faim. Il faut que la marginalisation cesse » ont crié les jeunes face aux gendarmes venus les sensibiliser pour libérer les accès. A 16h30 les protestataires étaient nombreux devant la porte principale de l’usine.

Les gendarmes ne pouvaient contenir le mouvement. Les jeunes chômeurs ne semblaient croire en des paroles qu’ils disent avoir l’habitude d’entendre. Des Indiens de Mittal faisaient la navette entre les différents accès de l’usine, sans pouvoir y entrer. De nombreuses voitures ont dû rebrousser chemin. La fin du poste du matin a été fortement perturbée du fait de l’absence de la relève. 16h45, un groupe d’une trentaine de jeunes, s’est détaché de la masse, pour aller sur la voie, obliger un bus à s’arrêter pour les emmener, vers un accès de l’usine, au niveau de la cokerie sur la route qui mène vers Hdjar Eddiss. « Ils vont bloquer cette porte pour empêcher tout mouvement de personnel », nous a lancé un jeune qui nous a fait entendre que les 400 personnes présentes en ces lieux disposent toutes d’un bulletin du bureau de l’emploi. « Nous sommes toujours les mêmes à passer des tests au niveau de l’usine mais c’est d’autres qui sont recrutés à notre place. Nous avons forcé le passage pour nous expliquer avec le syndicat, mais personne n’a voulu nous faire face », nous a dit un autre. Au niveau de l’usine c’est la grande agitation. Les responsables ne s’expliquent pas pourquoi, les autorités locales n’interviennent pas. « On ne s’explique pas ce qui se passe trois jours durant et personne n’intervient », se sont interrogés des cadres de la direction des Ressources humaines du complexe. « Nous sommes ici depuis 7h00 du matin sans manger et sans boire. Nous voulons du travail et c’est tout », lance un autre jeune, en colère. Les forces de l’ordre, quand à elles n’ont pas usé de la force ni tenté quoi que ce soit pour évacuer les manifestants.

Ces derniers suivaient calmement le mouvement alors qu’au niveau du poste Sud d’El-Hadjar, les camions et bus formaient de longues files, dans l’attente d’un accès autorisé par les jeunes chômeurs. A l’intérieur de l’usine, la situation est la même, les agents en fin de poste depuis 13h00, n’ont pu quitter l’usine pour rentrer chez eux. Jusqu’en fin d’après-midi les portes demeuraient bloquées.

Le Quotidien d’Oran

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