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Archives pour 04/2014

« Ou en sommes nous dans la crise ? »

30/04/2014 10 commentaires

Réunion de discussion organisée par la revue Théorie Communiste

Le Rémouleur
106, rue Victor Hugo 93170 Bagnolet (M° Robespierre ou M° Gallieni)

Vendredi 9Mai à 19h30

Texte de présentation

« Il Lato Cattivo » sur la Bosnie

30/04/2014 Aucun commentaire

Traduction par nos soins de l’introduction du texte Dossier-Bosnia http://illatocattivo.blogspot.fr/2014/04/dossier-bosnia.html des camarades italiens comprenant entre autre « Retour de Bosnie » paru initialement début mars sur dndf.

Le dossier que nous soumettons concerne la vague de lutte qui a traversé la Bosnie-Herzégovine en février 2014. Ce dossier contient deux textes : le premier est un ensemble de réflexions et d’anecdotes écrites à « chaud » par un camarade ayant participé au mouvement, augmenté d’un sommaire chronologique ; le second, de caractère plus théorique, permet d’éclairer les récents événements en Bosnie à la lumière de l’histoire de la lutte des classes dans l’aire balkanique, et de leur transformation et retransformation dans un « insoluble montage » des frontières nationales et des problématiques de la réalité ethnique.

C’est évidemment une bonne occasion pour montrer, une fois de plus, qu’aux racines de la « balkanisation » de l’ex-Yougoslavie (et des autres régions) il y a toujours le rapport capitaliste, et donc le rapport de classe entre le prolétariat et le capital : rien de ce qui advient dans la société n’est étranger à ce rapport. Ceci dit, s’en tenir à cette seule affirmation nous limiterait à la polémique et à la réaffirmation d’un principe. Nous voudrions avec ce « dossier »,  stimuler chez nos lecteurs une réflexion sur les nouvelles configurations dont la crise actuelle pourrait être génératrice. Comme mis en évidence par d’autres avant nous, la restructuration capitaliste, à partir des années 70, a mis en place une nouvelle organisation spatiale, surpassant – à travers la « contre-révolution libérale » des années 80, la chute du Mur, la construction de UE, les plans d’ajustements structurels des pays du Sud, l’apparition de pays « émergents », etc. – la division du globe en Occident, Bloc de l’Est et Tiers-Monde qui avait caractérisé la seconde après-guerre. S’est affirmé, ainsi, une organisation organisation tripartite : « des hypercentres capitalistes regroupant les hautes fonctions dans la hiérarchie de l’organisation des entreprises (finances, hi-tech, centres de recherches) ;  une seconde partie, chargée d’activités nécessitant des technologies intermédiaires, qui regroupe la logistique, la distribution commerciale et séparée par des frontières fluides de la périphérie consacrée aux activités d’assemblage, souvent en outsourcing ; enfin,  des zones de crises et de « décharges sociales », dans lesquelles prospère une économie informelle basée sur des produits légaux et illégaux […] à tous le niveaux, du monde jusqu’aux quartiers où l’on retrouve cette tripartition ». (R.S., The present moment, in «SIC», novembre 2011) Lire la suite…

A paraître le 5 mai prochain : KARL MARX À PÉKIN

28/04/2014 Aucun commentaire

un camarade nous signale la parution prochaine aux Éditions Demopolis de :

La crise économique se profile en Chine. Les difficultés s’y accumulent, de manière toujours plus apparente. L’espoir d’un renouveau venu d’Asie, pour un capitalisme mondial affaibli, prend fin. Au-delà de la rigidité du régime politique, ou des désastres écologiques facilement relevés par les observateurs les moins attentifs, la formidable croissance de la Chine la mène à cette crise inévitable. Et cela parce que depuis 1949, sous l’étendard d’un socialisme usurpé, le capitalisme et son cortège de contradictions s’y renforcent toujours plus. S’appuyant sur les outils théoriques élaborés par Karl Marx, ce livre est consacré à une analyse rigoureuse et critique de ce processus.

 

Chine : « Comment ne pas travailler, quand un homme armé d’un bâton et d’un casque se tient à côté de vous ? »

26/04/2014 Aucun commentaire

Chine : fin de grève forcée à l’usine de chaussures de Yue Yuen

LE SAMEDI 26 AVRIL 2014 À 10:51 France Info

La grève des 40.000 employés de l’usine de chaussures chinoise Yue Yuen a pris fin vendredi, contre l’avis des employés. Un retour forcé au travail, sous la pression de la police présente dans tous les bâtiments, sous couvert d’un accord a minima imposé aux salariés.

C’était l’une des grèves les plus importantes de ces dernières années en Chine, et elle touche à sa fin : les 40.000 ouvriers de l’usine géante de chaussures de Yue Yuen, située dans le sud de la Chine, ont repris le travail.

Les salariés étaient en grève depuis le 14 avril pour protester contre leur employeur, auquel ils reprochaient des arriérés de salaires impayés et, plus globalement, leurs conditions salariales et des carences dans leur couverture sociale. L’employeur taïwanais Yue Yuen, qui affirme être le premier sous-traitant de chaussures de sport avec 300 millions de paires produites par an, fournit notamment Nike, Adidas, New Balance, Converse, Asics ou encore Puma.

Après plusieurs jours de manifestations chaotiques devant les locaux et l’arrestation de certains ouvriers, le ministère du Travail a annoncé vendredi qu’il avait donné l’ordre à Yue Yuen de verser les arriérés de cotisations dûes aux employés. Depuis, 80% des travailleurs auraient repris le chemin de l’usine, mettant fin à la grève.

Retour forcé au travail

En réalité, les ouvriers ne croient pas que leur employeur régularisera ses versement, et ils ne sont pas retourné travailler de leur plein gré. Selon le China Labour Bulletin, site web d’une ONG militant pour les droits des travailleurs, les ouvriers ont largement été poussés à accepter les quelques concessions faites par l’usine. Le site raconte que la police et des brigades de milices sont présentes devant et dans les locaux pour empêcher toute manifestation.

 « Comment ne pas travailler, quand un homme armé d’un bâton et d’un casque se tient à côté de vous ? » interroge Xie, contremaître dans l’usine.

Plusieurs travailleurs doutent  que l’usine se plie au remboursement des arriérés et refusent de les croire sur parole. « Nous n’avons même pas le droit de consulter nos comptes pour savoir si l’argent y a été versé! » raconte un employé incrédule. D’autres récits rapportés par le China Labour Bulletin évoquent des policiers démantelant les pointeuses qui permettent de tenir les comptes de présence. « Ils font cela pour nous forcer à être notés absents lundi et pouvoir nous renvoyer sans compensation« , estime une travailleuse de l’usine.

Et la version du pcf qui crie victoire pour les ouvriers chinois

http://www.humanite.fr/chine-victoire-pour-les-ouvriers-de-lusine-geante-de-chaussures-de-sport-522799

 

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Chine : « Tuez-les! Tuez-les! « Scande la foule

25/04/2014 Aucun commentaire

article en traduction automatique

Les citoyens chinois battent  bureaucrates gouvernementaux pendant une émeute de masse

http://www.infowars.com/chinese-citizens-beat-government-bureaucrats-during-mass-riot/

« Tuez-les! Tuez-les! « Scande la foule

Paul Joseph Watson
Infowars.com
21 Avril, 2014

des citoyens chinois en colère ont sauvagement battu cinq fonctionnaires du gouvernement lors d’un incident qui a dégénéré en une forte émeute de 1000 le samedi dans un autre signe révélateur de l’augmentation des tensions sociales dans le pays communiste.

 chine

La perturbation a commencé après que des membres de la police municipale de Chengguan, les bureaucrates largement détestés de la Chine qui appliquent les réglementations gouvernementales contre les vendeurs de rue, ont commencé à harceler et  battre une femme dans le comté de Cangnan de la ville de Wenzhou, province du Zhejiang.

Quand un spectateur, 36 ans, M. Huang, est venu au secours de la femme par le tournage de la confrontation, il aurait été attaqué par les flics avec un marteau et a commencé à vomir du sang avant de mourir sur le chemin de l’hôpital.

Après la rumeur s’est répandue sur les médias sociaux sur ce qui s’était passé, une foule énorme de citoyens est  arrivée et  à entourer les agents , qui ont tenté de se cacher dans leur camionnette. »Tuez-les, tuez-les! » Scandait la foule alors que les officiers ont été sauvagement battus à coups de battes, de briques et de pierres, les laissant ensanglanté et inconscient.

« les  spectateurs en colère ont dégonflés les pneus du fourgon, tandis que d’autres ont brisé les fenêtres et les portes avec des briques, des pierres et des bâtons en bois. Les hommes ont été traînés hors de la camionnette et battus par la foule insensée « ,  rapporte The Epoch Times.

Quand une ambulance est arrivée à fournir un traitement médical, la foule a basculé le véhicule.Certains rapports indiquent les cinq flics ont été tués, mais  les médias d’Etat ont affirmé plus tard , « Deux des blessés sont restés dans un état ​​critique et trois autres qui ont subi des blessures mineures ont reçu un traitement. »

L’image GIF ci-dessous montre le basculement de la foule sur l’ambulance.

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Insubordination ouvrière en Chine

16/04/2014 Aucun commentaire

Des dizaines de milliers d’ouvriers chinois en grève

AFP 16 AVRIL 2014 À 12:44

Les employés d’une gigantesque usine de chaussures de sport du Guangdong ont cessé de travailler la semaine dernière. Ils réclament le paiement de leurs allocations sociales.

Plus de 30 000 employés de l’usine Yue Yuen de la ville de Dongguan refusent depuis la semaine dernière de reprendre le travail, se plaignant de leurs conditions salariales, de leurs contrats d’embauche lacunaires et de carences dans leur couverture sociale. L’organisation China Labor Watch, spécialisée dans les mouvements sociaux du secteur industriel chinois, a diffusé une série de photos montrant le déploiement de centaines de policiers autour de l’usine, certains équipés de matériel antiémeute et d’autres tenant en laisse des bergers allemands. Selon l’organisation, les policiers ont frappé ou interpellé plusieurs ouvriers depuis le début de la grève.

 «Les travailleurs poursuivent leur grève, et leur nombre a sans doute augmenté», a commenté à l’AFP Dong Lin, membre d’une association de défense des droits basée à Shenzhen et proche des ouvriers. Dong Lin a estimé à 40 000 le nombre des grévistes qui, selon lui, exigent le paiement d’allocations sociales qui leur seraient dues. Lire la suite…

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Italie Insubordination ouvrière dans la logistique : un premier aperçu

12/04/2014 Aucun commentaire

un texte en italien  sur les luttes ouvrières dans le secteur de la logistique  de nos camarades de « Il Lato Cattivo » a déjà été publié fin novembre 2013 sur dndf : http://dndf.org/?p=12982

 

« En guise d’introduction
Ce mini-dossier, qui ne prétend nullement à l’exhaustivité, est composé de trois textes récemment traduits sur des luttes sociales de boîtes en cours en Italie dans le secteur actuellement le plus combatif, celui de la logistique.
Nous y avons ajouté deux interviews de protagonistes réalisées en mai 2013 et en janvier 2014 ainsi qu’un petit article datant de janvier 2013 sur la lutte menée alors dans le pôle logistique d’Ikea à Piacenza. »

Trouvé sur le site de l’OCL

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Egypte : encore sur l’autogestion ou la réalité du moment présent

06/04/2014 Aucun commentaire

Voici un texte traduit par nos soins  (rédigé par Jano Charbel, journaliste du travail au Caire qui se définit comme anarcho-syndicaliste ) et  qui énonce des reprises en mains par des ouvriers de la production 

http://madamasr.com/content/workers-struggle-self-manage 

Il est toujours audacieux de vouloir transposer des expériences d’un lieu à l’autre, d’un continent à un autre. Toutefois pour l’analyse des pratiques autogestionnaires, nous renvoyons au texte d’une camarade de la revue grecque « Blaumachen « : À la limite: Auto-organisation en Grèce qui pointe une résurgence des pratiques de l’auto-organisation dans des conditions de crise et qui décrit les caractéristiques centrales de ces initiatives et expose leurs limites intégrantes.

et aussi au paragraphe » Argentine : une lutte de classe contre l’autonomie. »dans le  texte L’auto-organisation est le premier acte de la révolution, la suite s’effectue contre elle…

http://dndf.org/?p=1921

Les travailleurs luttent pour se gérer eux-mêmes

Las de l’inaction du gouvernement concernant la renationalisation judiciaire de leurs entreprises, de nombreux travailleurs ont tenté de prendre les choses en mains au travers d’expériences d’autogestion – pour s’apercevoir que le gouvernement s’opposait activement à leurs efforts.

Le mois dernier  les autorités ont stoppé une telle expérience à la Tanta Flax Company dont la renationalisation était attendue  depuis plus de deux ans.

Le 15 Mars, la Compagnie de papier du Moyen-Orient (Simo) est devenue le septième compagnie à être renationalisée par ordonnance du tribunal depuis la fin de 2011. Cependant, les autorités de l’Etat n’ont pas encore remis cette société en fonctionnement dans le secteur public.

 » Nous ne pouvons pas payer nos loyers ou nourrir nos familles. Nous perdons rapidement tout espoir, car il ne semble y avoir aucune véritable préoccupation des autorités, aucune volonté réelle de résoudre nos griefs. Plus de 500 employés meurent lentement car notre entreprise est paralysée. Nous crions désespérément à l’Etat de sauver notre entreprise »

Depuis Septembre 2011, le tribunal administratif a rendu des verdicts annulant les contrats de privatisation pour la Tanta Flax Company, la Nubariya Seeds Company, la Shebin al – Kom Textile Company et la Nile Cotton Ginning Company, ainsi que la Nasr Steam Boilers Company and et la chaîne de grands magasins d’Omar Effendi.

Selon les conclusions et décisions de la Cour, ces entreprises de service public avaient été vendues à des investisseurs privés de 1990 à 2010 à beaucoup moins que leur valeur réelle sur le marché. Ces entreprises et leurs travailleurs ont été en grande partie laissés dans un état de limbes, n’étant plus exploités par des investisseurs privés ou publics.

À l’exception des magasins Omar Effendi, et à un moindre degré la Shebin al – Kom Textile Company, l’État n’a pas investi dans la renationalisation ou la relance de ces entreprises.

Dans l’espoir de retrouver leur emploi et de voir repartir leurs usines, les travailleurs de ces sept entreprises ont déposé des requêtes et organisé des manifestations et des sit-in exigeant un retour à l’emploi  dans les trois ans. Lire la suite…

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Bruno Astarian : Valeur et luttes des classes

06/04/2014 Aucun commentaire

trouvé sur le blog de Bruno Astarian

http://www.hicsalta-communisation.com/valeur/chapitre-8-valeur-et-lutte-des-classes

http://www.hicsalta-communisation.com/accueil/labolition-de-la-valeur-septieme-episode

Valeur et luttes des classes

Résumé des chapitres précédents:

Après avoir étudié, dans le premier chapitre de notre feuilleton, la façon dont Marx envisage l’abolition de la valeur et le dépassement du capitalisme, nous avons examiné, dans le chapitre 2, la théorie marxienne de la valeur telle qu’elle se présente dans le premier chapitre du Capital. Nous y avons notamment trouvé une acception du travail abstrait comme « dépense de force humaine », acception nécessitant de donner à l’échange un rôle primordial dans la définition de la valeur. Roubine est très conscient des problèmes de cette approche, mais n’arrive pas à en dépasser les ambiguïtés, qui sont la marque de l’époque où Marx et Roubine ont théorisé la valeur.

Pour des raisons pratiques, le troisième chapitre est en attente de rédaction. Le chapitre 4 est consacré à notre conception de la théorie de la valeur : il s’est agi de promouvoir une compréhension de la valeur qui situe résolument celle-ci dans la sphère de la production, à partir de la division sociale du travail comme recherche de la productivité. Cela nous a notamment amenés à redéfinir la notion de valeur d’usage par rapport à la façon dont en parle tous les marxistes, et à constater que le travail abstrait se définit comme quelque chose de concret. Lire la suite…

Improvisación y Comunización

04/04/2014 un commentaire

Un extrait d’un texte en espagnol intéressant et original trouvé sur la toile . 

http://hommodolars.org/web/IMG/pdf/improvisacion_comunizacion.pdf

Il présente les positions de la revue Théorie Communiste à propos de l’auto-organisation, de la périodisation, et par rapport à Tiqqun,etc.. de manière claire, le parallèle avec l’improvisation dans la musique est sympathique et bien vu.

Une version française pourra peut être voir le jour tout en sachant qu’il s’agit d’un long texte

 ——–

Hablar del producto es suponer que un resultado de la actividad humana aparece finalizado en relación a otro, o dentro de otros resultados. No debiésemos proceder desde el producto, sino desde la actividad. En el comunismo, la actividad humana es infinita porque es indivisible. Tiene resultados concretos o abstractos, pero estos resultados nunca son “productos”, pues eso plantearía la pregunta de su apropiación o de su transferencia bajo algún modo dado.

– Théorie Communiste, La Auto-organización es el primer acto de la revolución; luego se convierte en un obstáculo que la revolución debe superar.

Podríamos ver la improvisación como una forma de hacer música que toma la actividad como punto de partida más que enfocarse en un producto final. Las prácticas improvisadas anticipan algunos problemas en cuanto a su apropiación – especialmente si tomamos en cuenta su naturaleza colaborativa y la forma en que aborda la relación entre el yo y el colectivo. Con este texto me propongo examinar las conexiones específicas entre improvisación y comunización, con el fin de reconsiderar la noción de libertad en la improvisación actual y su potencial de generar una acción colectiva más allá de las expresiones individuales. ¿Cómo puede ser la improvisación una “praxis de la libertad” en condiciones de falta de libertad?

Actualmente, la improvisación y el tipo de subjetividad que propone tiene más en común con el capitalismo contemporáneo que nunca antes, por medio de su énfasis en la toma de riesgos, adaptarse rápidamente a situaciones inesperadas, la seguridad en sí mismo en situaciones difíciles, dar con distintos enfoques y adoptar un sentido constante de fragilidad y crisis.1 La improvisación libre surgió del free jazz y la música contemporánea en los años 60 en Europa y Estados Unidos y en oposición a la relación entre intérprete y compositor, se supone que no posee lenguajes, normas o jerarquías entre los ejecutantes. Su producción yrecepción suceden simultáneamente sin ninguna fase de preparación. Debido a esto, se pensaba que la improvisación desafiaría su propia mercantilización más que cualquier otra forma de hacer música. En los 60s los improvisadores vincularon estas cualidades a un potencial político radical,2  pero en algún momento las limitaciones del potencial político de una práctica de nicho vinculada a la tradición avant-garde se hicieron evidentes para algunas personas. Este fue uno de los elementos clave en la disolución de la Scratch Orchestra3 y por qué personas como Cornelius Cardew dejaron de improvisar y se hicieron miembros del Partido Comunista de Inglaterra.4 Echemos un vistazo a algunas de las similitudes entre la comunización discutida por Théorie Communiste y la improvisación: porque ambas están contra la noción de programas prescriptivos, enfatizan la actividad sobre el producto, cuestionan la representación y luchan por las relaciones sociales sin mediación. Ambas perspectivas desafían las relaciones de propiedad al proponer la actividad humana colectiva más allá de la relación sujeto/objeto capitalista. Soy consciente de los problemas que surgen al unir una práctica artística y un trabajo revolucionario teórico, pero debemos tener en cuenta el tipo de cuestionamientos políticos y compromisos que la improvisación ha experimentado desde los años 60. Las teorías de Théorie Communiste alrededor de la comunización resuenan con ciertos aspectos

La pauvreté aux USA : qui paie la crise

02/04/2014 un commentaire

un article trouvé sur la toile avec plein de graphs qui éclaire que  » ce sont les Hispaniques et les Afro-Américaines qui ont supporté l’essentiel de l’augmentation de la pauvreté aux USA depuis le début de la crise (2007). »

 La pauvreté aux USA : qui paie la crise, par Onubre Einz
Le 28 mar. 2014

Nous complétons notre papier de la semaine dernière sur la pauvreté aux USA.

Ce second papier suivra la méthode adoptée lors de la rédaction de son aîné.

Nous ferons un simple commentaire des données en introduisant chaque fois que cela est utile des remarques incises.

Ces remarques mettront en relief des problèmes qu’une simple analyse technique aurait occultés.

Nous avons retenu les derniers indicateurs pertinents des Historical Tables du  Census traitant de la pauvreté pour nous préciser ce que la pauvreté peut nous apprendre de la crise.

La pauvreté par « groupes ethniques » permet de préciser qui paie le plus rudement la crise (A)

La ventilation des pauvres par classe d’âge permet de souligner que ce sont les personnes en âge de travailler qui semblent les plus atteintes par la montée de la pauvreté (B)

Il est alors logique d’examiner les relations entre activités économiques et pauvreté (C),

Cette dernière analyse permettra de mettre en relation la sous-accumulation du capital productif et la pauvreté aux USA. Ce sera notre conclusion qui inclura des remarques sur le devenir des classes moyennes et des classes inférieures.

Le seuil de pauvreté retenue est le seuil de 100 % du niveau de pauvreté. Il est dommage que le seuil de 125 % n’ait pas été retenu par le Census pour ces Historical Tables, ce seuil est beaucoup plus proche des mesures de la pauvreté utilisées en Europe.

A – Qui paie la crise.

L’existence de statistiques ethniques aux USA, la stratification sociale épousant les différences ethniques permettent à un observateur de préciser qui a le plus durement payé la crise.

Est-il nécessaire de le rappeler les emplois les moins bien payés et les plus ingrats sont occupés par des minorités blacks et hispaniques. Ce qui ne peut évidemment pas dire qu’il n’existe pas une pyramide des revenus parmi les minorités. Lire la suite…

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«l’homme-frontière»

01/04/2014 Aucun commentaire

hommes frontieres

http://www.liberation.fr/evenements-libe/2014/04/01/la-nouvelle-condition-de-l-homme-frontiere_992214

Nous sommes entrés dans l’ère de la mondialisation humaine et pourtant, tout est plus difficile pour les migrants. Aujourd’hui, les restrictions de la plupart des pays riches contre le déplacement des gens venant des pays plus pauvres − où les crises économiques, écologiques ou politiques rendent la vie des personnes et de leur famille très difficile sinon impossible, et la migration nécessaire ou même vitale − édifient des murs à la place des frontières. Murs en béton de trois ou cinq mètres de haut, grillages, barbelés, surveillance vidéo, contrôles électroniques et, de plus en plus, biométriques, contrôles policiers «au faciès» à la sortie des avions ou des navires, etc.

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