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Mot clé : ‘numero 24 "Theorie Communiste"’

Fragment de la théorie communiste : SUR LA COMMUNISATION ET SES THEORICIENS

25/04/2013 4 commentaires

En attendant une nouvelle traduction de l’article Über die Kommunisierung und ihre Theoretiker  écrit par le groupe berlinois « Freundinnen und Freunden der klassenlosen Gesellschaft » et publier dans le numéro 3 de la revue Kosmoprolet en réponse à une critique émise par la revue Théorie Communiste sur les « des 28 thèses sur la société de classe ».

Nous ne manquerons pas de signaler la parution de la nouvelle version allemande quand elle viendra….

Les camarades berlinois reconnaissent qu’ils partagent avec les partisans de la communisation l’idée que le communisme n’est pas un but lointain mais le mouvement même qui détruit tous les rapports marchands en plus de l’Etat.

Mais les véritables désaccords de nos ami(e)s concernent le concept de production, la nature des luttes de classe actuelles et le rapport entre la théorie et les luttes.

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SUR LA COMMUNISATION ET SES THEORICIENS

Le terme communisation fut créé dans les années 1970, en France, afin d’exprimer une idée simple mais importante : la révolution prolétarienne n’est pas l’auto-affirmation du prolétariat, mais son auto-abolition. Cette idée n’est en rien une nouveauté puisqu’elle se trouve déjà dans un texte polémique de 1845[1]. Elle n’eut cependant jamais un rôle important dans le mouvement ouvrier, renvoyant au mieux à l’horizon d’un futur lointain. Plus précisément, c’est la conquête du pouvoir politique par le prolétariat qui s’y imposa. Dans la société socialiste à venir, qui devait être encore dominée par la production marchande et par la mesure stricte de la contribution individuelle à la richesse sociale, le prolétariat édifierait les bases du communisme, société sans classes, sans salariat, donc sans prolétariat. Le terme communisation exprime l’obsolescence de cette conception. Pour les partisans de la communisation, le communisme n’est pas un but lointain mais le mouvement même qui détruit tous les rapports marchands ainsi que l’Etat. Nous partageons cette conception, comme on peut le lire dans nos 28 thèses sur la société de classes mais, d’après un groupe théorique français, nous le faisons d’une façon mitigée et, en fin de compte encore liée à l’«affirmation du prolétariat »[2]. C’est cette critique que nous cherchons à étudier ci-dessous. Lire la suite…

Dal rifiuto del lavoro alla comunizzazione. «Troploin» e «Théorie Communiste».

22/03/2009 Aucun commentaire

Bring out your dead!(1)

[Prefazione a «Endnotes» n.1 – Materiali preliminari per un bilancio del XX secolo. Trad. it. a cura di Faber]

«La tradizione di tutte le generazioni scomparse pesa come un incubo sul cervello dei viventi[…]La rivoluzione sociale del secolo decimonono non può trarre la propria poesia dal passato, ma solo dall’avvenire. Non può cominciare a essere se stessa prima di aver liquidato ogni fede superstiziosa nel passato. Le precedenti rivoluzioni avevano bisogno di reminiscenze storiche per farsi delle illusioni sul proprio contenuto. Per prendere coscienza del proprio contenuto, la rivoluzione del  secolo decimonono deve lasciare che i morti seppelliscano i loro morti. Prima la frase sopraffaceva il contenuto; ora il contenuto trionfa sulla frase. »(2) Lire la suite…

Théorie Communiste N° 22 est sorti!

25/02/2009 Aucun commentaire

image15– Communiqué “Guadeloupe”
-Ou  trouver TC 22?
– L’éditorial

Dans l’article ci-dessous……


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LA AUTOORGANIZACIÓN ES EL PRIMER ACTO DE LA REVOLUCIÓN, LOS SIGUIENTES VAN CONTRA ELLA

06/05/2018 Aucun commentaire

Traduction de « L’auto-organisation est le premier acte de la révolution, la suite s’effectue contre elle » paru en 2005 et publié en brochure par la revue « Théorie communiste »

Portrait

LA AUTOORGANIZACIÓN ES EL PRIMER ACTO DE LA REVOLUCIÓN, LOS SIGUIENTES VAN CONTRA ELL

Índice

AMARGA VICTORIA DE LA AUTONOMÍA

Autoorganización en todas partes, revolución en ninguna

Sobre la autoorganización en la luchas actuales

LUCHAS REIVINDICATIVAS/REVOLUCIÓN

Una ruptura

La cuestión de la unidad de clase

EL ANUNCIO

Los colectivos

Actividades que producen la objetivación de la existencia y la unidad de clase

«Juventud salvaje»

Argentina: una lucha de clase contra la autonomía.

Argelia: «Cuando me hablan de los Aarouchs, tengo la impresión de que hablan de algo ajeno.»

El Movimiento de Acción Directa (MAD)

Las luchas «suicidas»: caducidad de la autonomía.

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La théorie de la communisation et la question du fascisme

30/03/2018 Aucun commentaire

Nous avions publié ce texte en novembre 2012  mais dans sa version originale anglaise avec une présentation.  

Voici la version française parue sur le site « Agitations »

La théorie de la communisation et la question du fascisme

Texte original extrait du n°12 de la revue anglophone Datacide

Cherry Angioma, 20 octobre 2012

Cela fait maintenant plus de 5 ans que la crise financière a débuté et que l’austérité et l’insécurité progressent sans répit. Ni la vieille gauche des partis et des syndicats ni les mouvements sociaux plus récents davantage portés sur l’action directe ne semblent à même d’y proposer une solution. A la recherche de nouveaux chemins pour analyser la crise et offrir la possibilité d’une vie au-delà du capitalisme, le concept de « communisation » est devenu un enjeu théorique de plus en plus débattu. Lire la suite…

Deux textes de TC publiés par Endnotes traduites en castillan

06/12/2016 un commentaire

Un camarade nous a fait parvenir deux traductions de textes de Théorie Communiste parus dans Endnotes n°1.

La versión française du premier texte est à la suite

“Mucho ruido y pocas nueces” et “Historia normativa y esencia comunista del proletariado”
Théorie Communiste
Endnotes # 1, octubre de 2008: materiales preliminares para un balance del siglo xx

Mucho ruido y pocas nueces

Comentarios críticos sobre « Prolétaire et travail: une histoire d’amour ? »

El tema sobre el que Dauvé y Nesic intentan reflexionar en este texto es nada menos que el «fracaso histórico» del movimiento comunista a lo largo de los ciento cincuenta y cuatro años transcurridos desde la publicación del Manifiesto de Marx y Engels[1]. Abordan la cuestión a través de una crítica del concepto de programatismo, desarrollado principalmente por la revista Théorie Communiste. Ahora bien, el programatismo sólo podría servir para explicar el «fracaso del movimiento comunista» si imagináramos, como Dauvé y Nesic, que el comunismo es una norma, una sustancia, algo invariable en «su contenido profundo[2]», pues en ausencia de tal supuesto, el programatismo no es otra cosa que la explicación de su propio fracaso. Por tanto, comenzaremos por explicar la teoría del programatismo, que Dauvé y Nesic han entendido tan mal. No obstante, conviene señalar que lo que en realidad está en juego es la definición de la época actual, y más aún, que siquiera exista un «período actual». O lo que en última instancia viene a ser lo mismo, que exista algo llamado historia.

1 La teoría del programatismo


i La emancipación del trabajo y su fracaso

Desde un punto de vista general podríamos definir el programatismo como una teoría y una práctica de la lucha de clases en la que el proletariado encuentra en su impulso hacia la emancipación los elementos fundamentales de una organización social futura convertidos en un programa a realizar. Esa revolución consiste, por tanto, en la afirmación del proletariado, ya sea como dictadura del proletariado, consejos obreros, emancipación del trabajo, período de transición, extinción del Estado, autogestión generalizada o «sociedad de productores asociados». El programatismo no es una simple teoría, es ante todo la práctica del proletariado, en la que la fuerza cada vez mayor de la clase (en los sindicatos y los parlamentos, organizativamente, en términos de relaciones de fuerzas sociales o de cierto nivel de conciencia de las «lecciones de la historia») se concibe positivamente como un trampolín que conduce a la revolución y al comunismo. El programatismo está intrínsecamente ligado a la contradicción entre proletariado y capital, tal y como queda constituida por la subsunción formal del trabajo en el capital. Lire la suite…

“Où t’es, TC où t’es ?”

03/10/2016 14 commentaires

il nous a paru pertinent de proposer à la réflexion ce texte sur « Théorie Communiste N°25» que nous a fait parvenir un camarade

Où t’es, TC où t’es ?

oh-lala

La balle quitte le pied et fonce dans le sol. Fin de la trajectoire ?

Si on s’échauffe avec le dernier numéro de la revue Théorie Communiste,  c’est pour mieux continuer sur la question de l’appartenance de classe,  de la catastrophe que constituerait notre défaite et du contenu de celle-ci. On n’épuisera pas ces questions ici. Il s’agit plutôt d’une mise en bouche.

Pourquoi, alors qu’une mobilisation sociale battait son plein, se donner le mal d’écrire là-dessus ? C’est que pour une partie des membres d’un courant qu’à défaut on appelera communiste antigestionnaire, TC est une des références théoriques. Ce texte a donc semblé nécessaire afin de marquer une rupture politique.

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“Pour en finir avec la critique du travail”

19/09/2016 Aucun commentaire

En contrepoint du texte de la Banquise, publié ci-dessous, il nous a paru pertinent de proposer à la réflexion ce texte de Théorie Communiste N°17, sorti en septembre 2001.

“Pour en finir avec la critique du travail” 

La critique du travail ne peut avoir d’objet et se justifier elle-même que si elle construit son objet antérieurement aux rapports sociaux, mais alors elle devient purement spéculative ; inversement si ce sont les rapports sociaux historiquement déterminés qu’elle se met à critiquer, elle entre alors en contradiction avec son premier moment de formalisation abstraite de son objet. La critique du travail voudrait le travail comme rapport social antérieurement à tout rapport social. La critique du travail est une impasse. Premièrement, elle construit un objet d’analyse qui est le travail en soi ; deuxièmement, elle veut déduire de l’analyse de cette activité, qui telle qu’elle l’a posée est une abstraction spéculative, les rapports sociaux contradictoires dans lesquels évoluent les hommes. Cela, soit par un développement contradictoire interne de cette activité, soit de par un caractère irréductible à l’aliénation que, par nature, cette activité possèderait. Les modulations particulières de cette impasse générale aboutissent toutes à la transformation de la critique de la société capitaliste et de son rapport social fondamental, l’exploitation, en critique du travail, critique de l’activité.

              Le sujet abordé ici est en conséquence un peu paradoxal. Il s’agit de définir le travail pour dire que le travail n’est pas un objet de la critique théorique. Cela pour deux raisons : la “critique du travail” est comme théorie une impasse ;  l’abolition du travail ne passe pas par la “critique du travail”. Notre démarche est cependant nécessaire, car, si le travail n’est pas un objet de la critique théorique et si sa critique ne mène à rien, la critique théorique ne peut en revanche faire l’impasse sur les idéologies de la “critique du travail”. C’est donc comme un moment de la critique de ces idéologies, qu’il est nécessaire de critiquer la notion de travail en tant qu’objet de cette critique et parce que cette notion de travail joue un rôle actif, pratique, de mise en forme des luttes dans les courants les plus radicaux du démocratisme radical. Lire la suite…

L’Espagne et la Théorie de la communisation:Passé et Présent

02/02/2015 15 commentaires

Traduction d’un texte préparatoire à une réunion qui s’est tenue en novembre 2014

L’Espagne et la Théorie de la communisation:
Passé et Présent:
Federico Corriente

«[…]Si je m’en souviens bien, le mot en lui-même a surgi entre 1972 et 1974 parmi certaines personnes critiques envers l’IS, la Gauche allemande et italienne, etc., mais inspirées par celles-ci. Peut-être que la première personne à l’employer a été Pierre Guillaume, le libraire (et ex-membre de Socialisme ou Barbarie) de la Vieille Taupe (c’était le nom de la librairie). En tout cas, il a été le premier a donner à ce concept toute son importance. Ce terme a peut-être été forgé par Dominique Blanc, alors principal animateur du groupe La Guerre Sociale, et auteur d’un essai très stimulant et pionnier, Un Monde sans Argent…Ce qui est dommage c’est que cette notion si décisive n’ait pas été réellement développée par le petit milieu qui en a été à l’origine, ce qui semblerait être un indice de la faiblesse du mouvement communiste (en tant que mouvement social, et non d’individus comme toi et moi).
[…]De toutes façons, je n’ai jamais fait que me heurter à de l’hostilité de la part des héritiers de la Gauche germano-hollandaise, de ICO et dernièrement de Echanges et Mouvement. Je suppose que leur agressivité procède d’une profonde incompréhension. S’inspirer autant de Bordiga que de Pannekoek devait leur faire la même impression que des travelos à ma mère».

Correspondance entre une fraction du collectif Riff-Raff et Gilles Dauvé (alias Jean Barrot) -Riff-Raff #7 [1], (Mars 2004)

Préliminaires: communisation et ultra-gauche

Peut-être qu’un article sur le procès de la gestation de la théorie de la communisation à partir de ses origines dans la critique de l’Ultra-gauche en Espagne devrait commencer par l’un ou l’autre des homologues espagnols des grands théoriciens révolutionnaires -Luxembourg, Gorter, Pannekoek et Bordiga- qui rentrèrent en lice lors du cycle mondial de luttes ouvrières révolutionnaires débutant en 1917. Malheureusement pourtant, pas un seul nom ne nous vient à l’esprit. Ce fait est en lui-même frappant, surtout lorsque l’on considère que lors de la Sainte Année 1917 l’Espagne fût le théâtre d’une grève générale révolutionnaire, et que selon Guy Debord, dans La Société du Spectacle, la Révolution de 1936 créa supposément «la tentative la plus avancée d’un pouvoir ouvrier qui ait jamais eu lieu». Si cette assertion est exacte, il ne reste plus qu’à se demander pourquoi ce soulèvement révolutionnaire n’a pas eu d’impact théorique contrairement à la Russie, l’Allemagne ou l’Italie. Cependant, l’énorme bibliographie à propos de la «Révolution espagnole»- dont les meilleurs ouvrages ont été significativement écrits presque en totalité par des auteurs étrangers-, cette absence paraît confirmer la sentence bordiguiste selon laquelle les événements espagnols de 1936 n’ont fait que corroborer en négatif les leçons théoriques apprises bien des années auparavant par la Gauche communiste en Allemagne comme en Italie. Lire la suite…

Ferguson : L’incendie impossible à éteindre

25/11/2014 12 commentaires

version intégrale de l’article sur la question raciale paru sur le site étatsnusiens http://www.metamute.org/

Ferguson : L’incendie impossible à éteindre

ferguson3

L’assassinat policier de Mike Brown et l’éruption qui s’en est suivie à Ferguson et un peu partout aux États-Unis ont soulevés des questions sur la valeur de la vie racialisée et sur les formes de lutte contre la race qui émergent par rapport au déplacement, à la paupérisation et militarisation de la police.

RL (l’auteur, NDT) fait état de l’évolution d’une jeune génération militante qui a un rapport différent à la race et l’appartenance de classe

Nous vivons encore dans l’ombre de la crise financière mondiale. Maintenant, bien qu’apparaissant comme un lointain souvenir, avec la vague de luttes qui traînait dans son sillage, les ramifications de la crise sont encore en œuvre aujourd’hui. Ralentissement du PIB autour du Monde, taux de chômage élevé, paupérisation diffuse parmi la population … tous les gouvernements portent une fonction purement négative, s’engageant dans un méli-mélo de demi-mesures inefficaces destinées à prévenir la dissolution sociale. À cet égard, nous sommes tout à fait d’accord avec l’analyse d’End Notes d’un présent pris dans une logique d’attente, dans laquelle la crise mondiale du capital est pour l’instant au point mort et les forces de désintégration sont tenues à distance. [1] Lire la suite…

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kommunisierung

20/11/2014 2 commentaires

Introduction aux trois volumes sur la communisation (texte de Doc Sportello) paru sur le site de nos camarades

http://www.kommunisierung.net/spip.php?article28

La communisation décrit une révolution communiste sans phase de transition, pas une révolution « pour le communisme, mais par le communisme» [1].La prise de mesures communistes  affaiblit l’ennemi capitaliste et, dans le même temps, décrit le monde post-révolutionnaire. Le terme est apparu dans les débats théoriques intenses dans le milieu de la gauche communiste en  France après mai 1968. Le terme est généralement attribuée à Gilles Dauvé et utilisé d’abord dans la revue Le Mouvement Communiste [2].
En coopération avec d’autres communistes de gauche comme François Martin et Karl Nesic, Dauvé a essayé de rassembler les différents courants communistes de gauche, de critiquer et de développer, par exemple, le mouvement italien en rapport avec Amadeo Bordiga, Invariance,  la revue de Jacques Camatte, le communisme de conseil germano-néerlandais,  et, en France, des courants comme Socialisme ou Barbarie et l’Internationale situationniste.
Ces développements théoriques sont étroitement liés à la traduction initiale des textes centraux de Marx. Les Grundrisse publiés en  1967-1968 pour la première fois en français ont eu une influence considérable sur les débats dans le milieu de la gauche communiste en  France. Le chapitre 6 du Capital , « Résultats du processus de production immédiat », paraît, pour la première fois en 1968 en français dans la Pléiade, vec l’édition de  Maximilien Rubel et Louis Janover. Lire la suite…

Spontanéité, Médiation, Rupture

15/11/2013 21 commentaires

(Traduction d’un article d’Endnotes 3, original en ligne ici)

« Nous ne savons pas s’il faut voir dans les destins [opposés] de Luxemburg […] et de Lénine un lien avec le fait que Lénine et son groupe aient armé les ouvriers, quand les Spartakistes ont persisté à penser l’organisation comme une coordination […] et le refus du travail comme unique arme adéquate pour les ouvriers. L’essence du léninisme évolue, du rapport entre spontanéité et parti au rapport entre parti et insurrection.[1] »

Est-ce que les luttes actuelles évoluent vers la révolution ? Nous tentons de nous positionner par rapport à cette question de la seule façon possible : non seulement grâce à notre vécu actuel, mais aussi en relisant les théories révolutionnaires du passé. Se référer à de telles théories peut toutefois se révéler hasardeux : elles sont apparues en réaction à un ensemble de questions énoncées au cours d’une période spécifique — une époque qui n’est pas la nôtre. Il est vrai que les théories révolutionnaires du xxe siècle se sont développées au cours d’une séquence de luttes que nous appelons le mouvement ouvrier. Elles ne portent pas uniquement les traces du mouvement ouvrier dans son ensemble. Ces théories ont été formulées en réaction aux limites auxquelles ce mouvement a été confronté à son apogée, à savoir la période révolutionnaire de 1905-1921. Lire la suite…

Historia normativa y esencia comunista del proletariado

11/07/2013 Aucun commentaire

Historia normativa y esencia comunista del proletariado

por Théorie Communiste

Endnotes #1, de octubre de 2008: materiales preliminares para un balance del siglo xx

Una crítica de Cuando las insurrecciones mueren, de Gilles Dauvé. Publicado originalmente bajo el título ‘Histoire normative et essence communiste du prolétariat’, Théorie Communiste nº 16, 2000

Cuando las insurrecciones mueren nos presenta la concepción normativa de la historia de la lucha de clases en toda su pureza. En la primera página Dauvé establece el vocabulario de esta problemática, hecha de oportunidades «perdidas» y materializaciones «fallidas». A lo largo del texto, el fascismo y el nazismo son descritos como el resultado de los límites de las luchas de clases del período anterior, pero estos límites están definidos en relación con el comunismo (con C mayúscula) en vez de con las luchas de la época. Entretanto, la historia del capital se remite a una contradicción que va más allá de éste, una contradicción general de la historia, la separación entre el hombre y la comunidad, entre la actividad humana y la sociedad: Lire la suite…

“La théorie de la communisation n’est pas un long fleuve tranquille”

28/09/2012 3 commentaires

Commentaires critiques du livre de Léon de Mattis Crises [1]

Le livre fait justice d’un certain nombre de confusions habituelles dans les courants de l’extrême gauche…

1 – Il récuse la séparation faite par les milieux alternatifs et la pensée type Monde Diplomatique entre économie réelle et finance, une dualité commune aussi bien aux économistes libéraux qui opposent le réel et le nominal qu’aux économistes marxistes qui opposent valeur et prix. De Mattis rompt cette dualité en affirmant qu’aucun secteur économique ne peut exister sans crédit. Lire la suite…

La autoorganización es el primer acto de la revolución, los siguientes irán en contra suya

03/09/2012 Aucun commentaire

La autoorganización es el primer acto de la revolución, los siguientes irán en contra suya.

Suplemento a Théorie Communiste n°20

Juino 2006

Comunización

 La autonomía, como perspectiva revolucionaria realizándose por la autoorganización, es paradoxalmente inseparable de una clase obrera estable, facilmente discernible en la misma superficie de la reproducción del capital, una clase confortada en sus límites como en su definición por esa reproducción y reconocida en esta reproducción como interlocutor legítimo. La autonomía es la práctica, la teoría y el proyecto revolucionario de la época del « fordismo ». Su sujeto es el obrero y supone que la revolución comunista sea su liberación, la liberación del trabajo productivo. Supone que las luchas reivindicativas son el escalón de la revolución y que dentro de la relación de explotación el capital reproduzca y confirme una identidad obrera.Todo aquello ha perdido su asiento. Por lo contrario, en cada una de sus luchas el proletariado puede ver su existencia de clase objetivarse en la reproducción del capital como algo que le es ajeno y que en el curso de su lucha puede cuestionar. En la actividad del proletariado, ser una clase se vuelve una coacción exterior objetivada en el capital. Ser una clase es un obstáculo que su lucha como clase debe superar, este obstáculo posee una realidad clara y facilmente identificable: la autoorganización y la autonomía. Lire la suite…

Débats dans la communisation….

24/02/2012 Aucun commentaire

Ce texte est déjà paru sur dndf. Il revient en première page du site à l’occasion des discussions qui animent le “milieu” à l’occasion de la sortie du n°1 de la revue SIC. On trouvera les sources des textes de BA, pour certains publiés ici, à l’adresse suivante:  http://www.hicsalta-communisation.com/

A propos de deux textes de Bruno Astarian :
Le texte qui suit est un commentaire critique de deux textes de Bruno Astarian (B.A) . Le premier intitulé La communisation comme sortie de crise (texte désigné par CSC) a été publié dans le numéro 139 (hiver 2009-2010) de la revue Echanges, le second Activité de crise et communisation (texte désigné par ACC) a servi de base à un atelier lors d’une rencontre internationale organisée en août 2010 par les animateurs de cette même revue.

Le premier de ces textes a fait l’objet d’une critique dans le numéro 23 de Théorie Communiste (mai 2010), critique dont je reprendrai ici certains éléments. Cependant, le second texte justifie une révision substantielle de cette critique. En effet, alors que le premier se limite à un exercice que l’on peut qualifier de « communisation-fiction », c’est-à-dire de description de la révolution et du dépassement à venir du mode de production capitaliste  (exercice vain quand il est effectué pour lui-même), le second répond en partie aux critiques qui étaient faites en cherchant à ancrer le dépassement communiste du capitalisme dans les luttes actuelles et l’époque présente du mode de production capitaliste. Lire la suite…

A propos de deux textes de Bruno Astarian

17/12/2010 5 commentaires

Une critique des deux textes de Bruno Astarian
La communisation comme sortie de crise
Activité de crise et communisation

Le texte qui suit est un commentaire critique de deux textes de Bruno Astarian (B.A)[1]. Le premier intitulé La communisation comme sortie de crise (texte désigné par CSC) a été publié dans le numéro 139 (hiver 2009-2010) de la revue Echanges, le second Activité de crise et communisation (texte désigné par ACC) a servi de base à un atelier lors d’une rencontre internationale organisée en août 2010 par les animateurs de cette même revue.[2] Lire la suite…

“Vingt-huit thèses sur la société de classes” : un commentaire critique.

16/11/2010 Aucun commentaire

Ce commentaire des “28 thèses” a été écrit suite à la demande des camarades de Kosmoprolet à Théorie Communiste. Il devrait être publié (en partie au moins) dans un de leurs prochains numéros.

De l’ensemble des thèses ressort une problématique se fixant dans un « entre deux » : entre les théories de l’autonomie ouvrière encore liée à l’opéraïsme et celle de la révolution comme « auto-abolition du prolétariat » que l’on peut qualifier de théorie de la communisation. Ainsi la communisation est définie, à la fois, très abstraitement comme « auto-abolition » et très concrètement comme « auto-organisation » ; comme recomposition des « prolétarisés » en tant que sujet historique, acteur collectif existant pour lui-même, un sujet analogue à celui des grandes heures radicales de la lutte de classe jusque dans les années 1970. Lire la suite…

“Nous ne demandons rien”

26/03/2010 un commentaire

Texte reçu d’un camarade américain

« De Chino à Paris, d’Australie à Athènes, de New York à San Francisco, ce n’est qu’un échantillon mondial de révoltes qui ont progressivement abandonné le désir de « revendiquer quelque chose ». Pour la presse bourgeoise, l’absence de revendications est considérée comme un symptôme d’irrationalité, une certaine folie ou une pathologie qui frappe les déchus du droit de vote. Pour la gauche radicale, l’absence de revendications est perçue comme une immaturité politique, une rage naïve qui ne peut s’évacuer qu’en de brefs éclats. Mais à ceux qui ont partagé de tels actes ensemble, à ceux qui ont vu leurs revendications devenir le moyen de leur propre étouffement, une telle tendance est un bon auspice des choses à venir]…[Comme les conditions de l’exploitation se développent, les luttes contre elle font de même, et par là le sens des luttes elles-mêmes change, exprimées non par les revendications mais par le contenu de l’activité elle-même. C’est cette activité sur laquelle nous nous penchons ci-après. » Lire la suite…