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Archives pour 11/2013

Italie : A propos d’une lutte dans le secteur de la logistique et de beaucoup plus encore

29/11/2013 8 commentaires

un texte de nos camarades italiens de « Il Lato Cattivo. Il  n’ y a pas pour le moment de version en français.

Anzola est-il le monde?

 

A propos de la lutte à la Coop Adriatica d’Anzola en Emilie-Romagne (Italie), des luttes ouvrières dans le secteur de la logistique et de beaucoup plus encore

 auteur(e)s quelques compagnon(ne)s

La plus grande partie des camarades qui ont contribué à ce texte étaient présents aux piquets, aux assemblées et  en relation avec les travailleurs les plus combatifs du dépôt comme avec quelques uns des licenciés demeurés en Italie (ceux étant presque tous immigrés). Le résultat de cette lutte n’est donc pas gratifiant. Cependant celle-ci permet de formuler « en situation » (et non dans l’abstrait) quelques réflexions sur cette impossibilité radicale d’un parcours cumulatif et progressif des revendications toujours plus élargie et inclusive par rapport à différents segments de classe, qui à notre avis marque l’actuel cycle de lutte; celle-ci nous  permet de parler de la centralité et surtout de l’illégitimité de la revendication salariale à l’intérieur de celui-ci, précipitée avec la  crise survenue en 2008; elle nous permet de parler de la fin du mouvement ouvrier et de l’appartenance de classe, qui de “fierté prolétaire” est devenue simplement l’obligation de gagner son pain à la  sueur de son front (là où cela est possible); elle nous  permet enfin d’ évaluer, in vitro, l’obsolescence des vieux schémas du programme prolétarien révolutionnaire (pour la plupart marxistes, mais pas seulement) et comment aller au de-là.

http://illatocattivo.blogspot.it

[[Le texte en italien est aussi disponible en support papier. Les personnes intéressées peuvent en faire la demande à e-mail il.lato.cattivo@gmail.com

Bangladesh : des ouvriers détruisent une usine de 18 000 prolétaires

29/11/2013 un commentaire

Selon la police et des témoins, les esprits se sont échauffés à l’annonce, par un haut-parleur d’une mosquée jeudi, de la mort d’un ouvrier, qui aurait été abattu par les forces de l’ordre lors d’une intervention policière pour disperser un blocus routier près de l’usine. Un responsable policier a démenti la rumeur.

Le rassemblement a été dispersé à coups de gaz lacrymogène mais des centaines d’ouvriers se sont regroupés un peu plus tard, ont vandalisé l’usine, mis le feu à deux bâtiments et bloqué l’accès au site. Les policiers ont dû tirer en l’air pour ouvrir la route aux pompiers.

Une grande usine textile du Bangladesh détruite par un incendie

Le Monde.fr avec Reuters | 

Une grande usine de textile du Bangladesh travaillant pour des marques occidentales a été détruite vendredi 29 novembre par un incendie déclenché par des ouvriers à la suite de rumeurs faisant état de la mort d’un de leurs collègues sous les balles de la police.

Le feu a ravagé l’immeuble de dix étages situé à Gazipur, à 40 kilomètres de Dacca, et les pompiers restaient mobilisés pour maîtriser l’incendie qui a gagné quatre bâtiments adjacents. Aucun décès n’a été signalé. Le feu a débuté jeudi vers 23 heures, heure où les ouvriers étaient partis.

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EXTRÊME PRÉCARITÉ DES CONDITIONS DE TRAVAIL

Le textile est vital pour l’économie du pays mais une série d’accidents récents, en particulier l’effondrement en avril d’un immeuble abritant des ateliers, qui avait fait plus de 1 100 morts, a mis en relief l’extrême précarité des conditions de travail des ouvriers du secteur.

Un photographe de Reuters présent sur les lieux de l’incendie a pu voir des vêtements calcinés portant les marques de fabricants comme American Eagle Outfitters, Gap , Wal-Mart Stores, Marks and Spencer, Uniqlo ou encore Zara.

L’usine, qui pouvait accueillir jusqu’à 18 000 ouvriers, était l’une des dix plus grosses du pays, a déclaré Mohammad Atiqul Islam, président de la Fédération des fabricants et exportateurs de textile.

 

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Espagne : de la dure réalité du syndicalisme

25/11/2013 6 commentaires

tag destiné aux délégués de l’UGT

Fais gaffe à ce que tu signes.

Agroinformacion.com21112013_100422

 « …nous confierons cette affaire à nos services juridiques afin qu’ils étudient toutes les manières possibles de dédommager notre camarade Léonardo ainsi que les autres victimes de la barbarie dont ils ont été l’objet » Déclaration de FITAG-UGT

Tout de suite les gros mots…

http://www.agroinformacion.com/noticias/83/otrosmas/68924/fitag-ugt%20denuncia%20agresiones%20a%20sus%20representantes%20en%20panrico.aspx

 Le projet d’accord prévoit le licenciement de 745 personnes en 2016 et une réduction de salaire comprise entre 18 et 15%.

les travailleurs de PANRICO (Donut..) ont rejeté le pré-accord, notamment ceux de Barcelone (San Perpetua de la Mogoda) qui ont massivement rejeté le pré-accord passé entre patrons et syndicat UGT,

 les travailleurs de, Paracuellos del Jarama (Madrid) Murcia (Sud-Est) l’ont également rejeté par contre il a été approuvé par ceux de Valladolid (voir traduction), Zaragoza y Puente Genil (Córdoba).

Les travailleurs de S.Perpetua  Mogoda avaient déjà subi une baisse de 20% de leur salaire, le pré-accord se proposait de couper encore 18%, apparemment les salariés de ce site devaient faire en grande part les frais des licenciements, curieusement ils n’ont pas apprécié.

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Des travailleurs du Bangladesh attaquent une caserne de pompiers

25/11/2013 Aucun commentaire

Selon des témoins, un bus transportant des travailleurs d’une usine de confection a percuté le trottoir en face de la caserne de pompiers Savar vers 8 heures tout en prenant un demi-tour. Les travailleurs dans le bus ont affirmé que certains de leurs collègues ont été molestés par les pompiers après quoi ils ont attaqué la caserne de pompiers.

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Des centaines de travailleurs des usines de vêtements à proximité les ont également rejoints et ont vandalisé la station. Ils ont pillé les bureaux et les logements du personnel et endommagé trois véhicules du service d’incendie. « La situation est maintenant calme. Mais nous sommes à la recherche de ce qui s’est passé « , a déclaré un responsable de la police. Des Forces de police supplémentaires avec canons à eau et des voitures anti-émeute ont été déployés dans la région pour éviter plus d’ennuis. PTI

Les travailleurs ont attaqué et battu le personnel de la caserne du service d’incendie de Savar près Ulail arrêt de bus suite à une rumeur selon laquelle leurs deux autres collègues de sexe féminin ont été emmenés de force à la station sur un argument futile avec le personnel de la station. 

 

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Bangladesh: des manifestations de salariés du textile font deux morts

19/11/2013 Aucun commentaire

Plusieurs milliers d’employés du secteur textile ont manifesté lundi contre le nouveau salaire minimum décidé au Bangladesh, forçant 140 usines à fermer leurs portes, et deux employés sont morts au cours de heurts avec la police.

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Un policier recharge son fusil lors d’une manifestation des employés du textile.

Le gouvernement a récemment décidé d’augmenter de 76% le salaire minimum mensuel à 68$ en décembre, mais des syndicats estiment que les employés du textile les plus expérimentés ne profiteront pas de cette mesure et que certains patrons ont réagi en diminuant les indemnités transport et repas.

Des scènes de violence ont éclaté à Ashulia, banlieue de la capitale Dacca où sont installées de nombreuses usines textiles travaillant pour de grandes marques occidentales, mais également à Gazipur, au nord de Dacca, selon la police.

«Au moins 10 000 employés ont manifesté à Konabari (district de Gazipur). Ils ont lancé des pierres sur la police. Nous avons riposté avec des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes», a dit un porte-parole de la police, Shamsur Rahman à l’AFP. Lire la suite…

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Spontanéité, Médiation, Rupture

15/11/2013 21 commentaires

(Traduction d’un article d’Endnotes 3, original en ligne ici)

« Nous ne savons pas s’il faut voir dans les destins [opposés] de Luxemburg […] et de Lénine un lien avec le fait que Lénine et son groupe aient armé les ouvriers, quand les Spartakistes ont persisté à penser l’organisation comme une coordination […] et le refus du travail comme unique arme adéquate pour les ouvriers. L’essence du léninisme évolue, du rapport entre spontanéité et parti au rapport entre parti et insurrection.[1] »

Est-ce que les luttes actuelles évoluent vers la révolution ? Nous tentons de nous positionner par rapport à cette question de la seule façon possible : non seulement grâce à notre vécu actuel, mais aussi en relisant les théories révolutionnaires du passé. Se référer à de telles théories peut toutefois se révéler hasardeux : elles sont apparues en réaction à un ensemble de questions énoncées au cours d’une période spécifique — une époque qui n’est pas la nôtre. Il est vrai que les théories révolutionnaires du xxe siècle se sont développées au cours d’une séquence de luttes que nous appelons le mouvement ouvrier. Elles ne portent pas uniquement les traces du mouvement ouvrier dans son ensemble. Ces théories ont été formulées en réaction aux limites auxquelles ce mouvement a été confronté à son apogée, à savoir la période révolutionnaire de 1905-1921. Lire la suite…

A propos de l’édito de Endnotes 3 : LA CONTRADICTION ET SON DOUBLE

14/11/2013 25 commentaires

Ce texte a initialement été posté dans les commentaires, nous le mettons directement en ligne 

LA CONTRADICTION ET SON DOUBLE

Dans l’éditorial de Endnotes No.3 on peut lire cette critique de Théorie Communiste : « Dans leur tentative de réconcilier une approche féministe à deux systèmes avec leur théorie précédemment élaborée, TC s’est perdu dans un débat interne quant à savoir combien il y avait de contradictions dans la société moderne. »

Pour ma part, je ne crois pas que Théorie Communiste cherche combien il y a de contradictions dans la société moderne mais comment la question des genres peut s’articuler à la totalité de l’exploitation qu’est la contradiction sans faire disparaître les classes comme Endnotes semble y parvenir : « Pour nous, il n’y a pas plus lieu de parler de contradiction entre ouvriers et capital qu’entre femmes et hommes. »

La contradiction qu’est l’exploitation dans le mode de production capitaliste a toujours pour fondement le rapport travail/surtravail même si elle peut se matérialiser dans la valeur et ainsi prendre la forme fétiche d’une « contradiction entre valeur d’usage et valeur d’échange » pour reprendre les termes d’ Endnotes. C’est parce que la capital a besoin d’augmenter la part de surtravail par rapport au travail nécessaire qui, lui, diminue tout en restant pourtant nécessaire que le prolétariat est la classe qui est de trop et qui par conséquent est en mesure d’abolir les classes en abolissant le capital. Ici, parler de la contradiction entre « ouvrier et capital » c’est parler de la contradiction comme totalité qui se scinde en elle-même dont l’un des pôle produit l’autre comme sa contradiction en lui-même et fait que l’autre pôle tire toute son existence et sa raison d’être à l’intérieur de cette contradiction; sans la contradiction entre « ouvrier et capital» il n’y a plus contradiction comme exploitation mais seulement une contradiction qui «donne naissance à de nombreux antagonismes, dans les sociétés capitalistes, au rang desquels l’antagonisme de classes. » Contrairement à ce qui est dit sur Théorie Communiste, Endnote ne cherche pas à savoir combien il a de contradictions puisque la contradiction se résume à plusieurs antagonismes qui submergent et noient la contradiction de classes elle-même : « la race, le genre, la sexualité, la nation, le métier ou la qualification, la foi religieuse, le statut migratoire, etc » Lire la suite…

Portugal: « Sur le passage de quelques milliers de personnes à travers une assez courte unité de temps »

12/11/2013 2 commentaires

On a reçu ça:

Sur le passage de quelques milliers de personnes à travers une assez courte unité de temps

Pour raconter une histoire

              Ce texte a été écrit à plusieurs mains au fil des derniers mois, dans un processus sans cesse mis en péril par des événements s’acharnant à rendre ce récit plus incomplet à chaque fois qu’il semblait sur le point de se conclure. Bien des fois nous avons été en désaccord, et sur presque tout, non seulement sur ce qui s’était passé et quand, ou sur combien de personnes se trouvaient à tel endroit, mais aussi sur les questions de fond qui ont traversé la période que ce texte tente de retracer. Le propos est ici incomplet, partiel, discutable et peut-être même incertain. Face à tant d’expériences singulières et collectives, il serait ridicule de prétendre que ces quelques dizaines de pages puissent faire plus que rassembler les notations, idées, envies et projections d’une poignée de gens, forcément limités par leur histoire personnelle et politique. L’intensification en cours des processus d’émancipation s’est trouvée, comme peut-être jamais auparavant dans l’histoire, accompagnée d’une énorme multiplication des instances où on commente et discute tout jusqu’à l’épuisement. Nous pensons que notre contribution sera utile à ce débat et à l’enrichissement de cet espace de dialogue, même si ce ne se fera pas forcément de façon paisible ou facile. C’est dans cet esprit que nous entendons la diffuser. Lire la suite…

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Le nouvel esclavage

09/11/2013 4 commentaires

L’incroyable histoire des ouvriers népalais de Flextronics et de l’iPhone 5


Les sous-traitants asiatiques d’Apple sont souvent pointés du doigt pour les conditions de travail dans leurs usines, et les conditions de vie et de sécurité de leurs employés. Et si Apple tente de faire bonne figure dans ce domaine, conduisant des audits annuels d’une partie de ses fabricants et rédigeant un rapport sur les conditions de travail dans les usines, certaines conséquences des exigences de l’entreprise font froid dans le dos. Certes, cette histoire est celle de la mondialisation économique, et les griefs à faire à la Pomme sont souvent opposables à nombre de ses concurrents, mais l’ampleur des lancements des nouveaux produits Apple rendent le cas de l’entreprise presque unique.Quand Apple lance un nouveau produit, c’est une véritable migration qui se déroule dans de nombreux pays d’Asie, pour alimenter des chaines de production qui ont besoin de centaines de milliers de salariés.

Bloomberg publie un reportage absolument édifiant qui permet de mesurer ce qu’implique « l’optimisation des chaines d’approvisionnement », domaine où Tim Cook, le patron d’Apple excelle. L’idée est toujours la même : parvenir, le plus tard possible, à lancer des productions aussi massives que possible pour disposer d’assez d’iPhone, ou d’iPad, pour la mise en vente, tout en préservant au maximum le secret industriel, effectivement éventé dès que les produits commercialisables sont assemblés.

Pour parvenir à un niveau de production aussi élevé sur un temps aussi court, les fabricants asiatiques procèdent à des recrutements massifs, cet adjectif recoupant une réalité que nous avons, en Europe, du mal à nous figurer. Songez plutôt, Foxconn, le principal partenaire d’Apple, possède plusieurs usines gigantesques, employant jusqu’à 300 000 salariés, plus qu’un ville moyenne française. Lors des semaines précédant les phases de lancement, les recrutements s’opèrent, dans ces unités, à des rythmes de l’ordre de 10 000 employés par semaine. Lire la suite…

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A paraître : la revue SIC 2

04/11/2013 Aucun commentaire

A compter de ce second numéro, la revue SIC paraîtra uniquement en anglais

la traduction du « non éditorial » a été effectuée par nos soins

« Ce n’est pas un éditorial »

La crise est devenu un mot familier et l’attaque de la valeur de la force de travail une réalité quotidienne. Une telle attaque faisait déjà partie du code génétique du capitalisme durant la restructuration des années 70-80, mais la crise du capitalisme restructuré lui a donné un énorme coup de jeune. Des luttes des travailleurs salariés demandant anxieusement de le rester aux mobilisations des retraités défendant leur survie, de l’explosion de colère de la «classe dangereuse» dans les pays développés aux émeutes violentes des travailleurs de l’usine mondiale de l’Asie du Sud-Est et à toutes les formes de printemps arabes et leurs conséquences, les preuves tangibles de la conflictualité permanente de la réalité sociale oblige même les sopranos les plus impénitents de la fin de l’histoire à rafraîchir leur répertoire. Certes, tout ne baigne pas dans la perfection. Mais il semblerait qu’il y a aussi de bonnes nouvelles: personne n’a à s’inquiéter de savoir où ce monde va, c’est une rue à sens unique, il suffit de continuer à avancer. Quelques changements dans le personnel de gestion sont gracieusement proposés, les personnes récitant le mantra « pas d’alternative» peuvent toujours être renouvelés et portent même la saveur socialiste. Bien sûr, les vestiges d’un citoyennisme optimiste continuent de formuler des «propositions» – d’une envergure toujours moins grande, de plus en plus restreinte – mendiant l’amendement du capitalisme, mais personne ne semble prendre ces nobles âmes suffisamment au sérieux, car elles ne disposent d’aucun interlocuteur haut placé doté une oreille attentive. Pourtant, il y a des luttes, des crises, des émeutes, qui rappellent que la lutte des classes est toujours là et que le capital, aujourd’hui pas moins qu’hier, est une «contradiction en procès». Main dans la main avec elle, la théorie critique de sa disparition est produite : la production de l’histoire est également production de la théorie. Lire la suite…

Endnotes #3 —Éditorial

04/11/2013 6 commentaires

Nous attirons l’attention des lecteurs sur cet extrait du chapitre sur « la distinction de genre » dans l’édito d’EndNotes N°3 et sur la note 4 qui le ponctue  pour manifester notre désaccord total avec ces positions… A suivre après lecture appronfondie…. dndf

« Pour nous, il n’y a pas plus lieu de parler de contradiction entre ouvriers et capital qu’entre femmes et hommes. En fait, la seule « contradiction entre » est celle avec laquelle Marx ouvre le livre 1 du Capital, la contradiction entre valeur d’usage et valeur d’échange (4) »

Ce numéro d’Endnotes a mis bien du temps à paraître. Sa parution a pris du retard du fait d’expériences et de conversations qui nous ont conduits à clarifier nos analyses et parfois à les reformuler entièrement. Nombre des articles de ce numéro sont le produit d’années de discussion. Certains articles étaient si longs que nous avons du le scinder en deux. Endnotes 4 ne paraitra donc non pas dans trois ans, mais plutôt d’ici les six prochains mois. En guise d’explication pour cette attente, nous décrivons ici certains des questions et des dilemmes qui ont donné naissance à ce numéro et à celui qui suit. Lire la suite…

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